À 11h ce matin, au café littéraire, la salle était bondée. Trois auteurs victime de leur succès ont réussi à rassembler un public d’une dizaines d’années, d’adultes, de journalistes de personnes âgées.

Durant un peu plus de 40 minutes, ils ont su captiver leur auditoire. En partageant leur passion de l’écriture et en évoquant leurs souvenirs de jeunesse.

L’échange a débuté avec le bisontin Guy Boley. L’auteur du roman “Quand dieux boxait en amateur” . Il insiste sur le faite qu’il ne faut pas chercher sa “vérité” à travers ses lignes. Il rend tout de même paradoxalement hommage à son père, à son passé.

Par la suite Adlène Meddi partageait cette même idée dans son roman 1994. Dans lequel il nous raconte l’horreur de la guerre qu’il a vécu étant plus jeune. Il nous raconte également comment il a réussi à passer au-dessus. Alors que ce passé imprègne encore si intensément son présent.

Guillaume Sire a pris la parole pour finir ce café littéraire, pour parler de son livre Réelle, des années 90. Une période où d’après lui « le monde a changé », suite aux tensions historiques de la guerre froide. Il a donc voulu au cours de son livre nous raconter ces années. Où la vie a repris doucement, de son point de vue d’adolescent, captivé par l’arrivée des nouvelles émissions de télé-réalité.

Fasciné par ces trois auteurs, le public leur a offert un pluie d’applaudissements et de remerciements.

Retrouver l’interview de Guillaume Sire sur l’article :

http://metanumerik.fr/quand-on-ecrit-on-peut-tout-rendre-beau/

« Quand on écrit, on peut tout rendre beau »