Métanumérik

Le bac à sable des outils de communication numérique

Un clavier de HP-11C fondu avec un raspberry B+ en noir et blanc avec du texte en surimpression

Étiquette : information-communication

Un café autour du réel

Le Café Littéraire

La 3e édition du festival littéraire Livres dans la Boucle c’est déroulé les 14, 15 et 16 septembre 2018 à Besançon et dans le Grand Besançon. Cette année, le chapiteau à évoluer légèrement place de la Révolution, et deux pointures francophones sont au rendez-vous, comme Philippe Claudel (académie Goncourt), président du festival, ou encore Dany Laferrière (Académie française)…

Après une édition 2017 couronnée de succès grâce notamment aux 27 000 visiteurs, 200 auteurs présents, 70 rencontres, 8 000 livres vendus par les libraires présents et aux 300 000€ estimés de retombées économiques pour le territoire grand bisontin, la 3e édition de Livres dans la Boucle place la barre haute. Cette année, le président du festival n’est autre que l’écrivain et académicien Goncourt Philippe Claudel.

Deux têtes d’affiche prometteuses…

A la manière des interventions de Philippe Besson en 2016 et de l’écrivain américain David Vann en 2017. Le président du festival Philippe Claudel sera associé à la programmation de la 3e édition de Livres dans la Boucle. Il publie son premier roman en 1999, Meuse l’oubli où il évoque avec pudeur la mort de ceux que l’aime et la souffrance qui en résulte. Continuant sur sa lancée d’écrivain, il publie régulièrement nouvelles, essais et romans à succès parmi lesquels Les âmes grises (prix Renaudot 2003), Le rapport de Brodeck (prix Goncourt des lycéens 2007), La petite fille de Monsieur Linh ou L’Archipel du chien en mars 2018.

À la fois romancier et cinéaste, l’écrivain et académicien Goncourt construira sa carte blanche autour de la littérature et cinéma. En présence d’auteurs et d’artistes français.

Le « grand invité » est Danny Laferrière de l’Académie française. Depuis son premier roman Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer. Salué par une reconnaissance immédiate à L’art presque perdu de ne rien faire, en passant par L’énigme du retour – prix Médicis en 2009 -, Dany Laferrière a construit une ouvre qui lui a valu son élection à l’Académie française en 2017.

En septembre 2018, paraîtra Pays sans chapeau (Zulma), une enquête drôle et poétique qui oscille entre l’émotion du retour au pays et la magie des dieux cachés.

Du côté des polars et romans noirs…

Livres dans la Boucle souhaite élargir sa programmation au-delà de la rentrée littéraire. En invitant des auteur-e-s de polars, thrillers et romans noirs. Stars des librairies, DOA et Olivier Barde-Cabuçon représenteront cette année ce genre pendant la manifestation bisontine.

La musique au cœur de la littérature…

La musique et la littérature sont des arts loin d’être incompatibles. Les rendez-vous de Livres dans la Boucle le prouvent.

À l’occasion de la publication de son nouveau livre (Cinquante ans de questionnement (Éric Tanguy/Nathalie Krafft – éditions Aedam Musicae – 2018), Éric Tanguy rencontre son ami Michel Onfray (qui a préfacé l’ouvrage) pour une heure d’échanges. Leurs propos seront illustrés par deux grandes artistes, la mezzo Albane Carrère et Suzana Bartal au piano. Au programme, des compositeurs qu’affectionne Éric Tanguy, mais aussi deux de ses œuvres pour voix et piano, dont une création mondiale.

Vendredi 14 septembre à 18h –  Auditorium J. Kreisler, Cité des Arts

  • Mélodies de Jean Sibélius, Claude Debussy, Ivor Gurney, Francis Poulenc, Éric Satie
  • Création mondiale d’une mélodie d’Éric Tanguy, sur un texte original de Michel Onfray

Philippe Claudel, Président de Livres dans la Boucle 2018

« En concertation avec les libraires de Besançon, nous avons souhaité confier la présidence de cette édition à un romancier. Apprécié du grand public et pour qui l’écriture est un véritable engagement. Philippe Claudel est de ceux-ci sans doute parce qu’il aime explorer l’humain. Il place la mémoire au centre de son travail de romancier, nous sommes ravis et enthousiastes à l’idée de l’accueillir à Livres dans la Boucle cette année » précise Jean-Louis Fousseret, Président du Grand Besançon.

Romancier, cinéaste, enseignant, Philippe Claudel est également un grand lecteur. Les équipes de programmation de Livres dans la Boucle travaillent déjà avec lui. Afin d’imaginer ensemble certains rendez-vous du prochain festival du livre du Grand Besançon. C

Du côté du café littéraire

À 11h ce matin, au café littéraire, la salle était bondée. Trois auteurs victime de leur succès ont réussi à rassembler un public d’une dizaines d’années, d’adultes, de journalistes de personnes âgées.

Durant un peu plus de 40 minutes, ils ont su captiver leur auditoire. En partageant leur passion de l’écriture et en évoquant leurs souvenirs de jeunesse.

L’échange a débuté avec le bisontin Guy Boley. L’auteur du roman “Quand dieux boxait en amateur” . Il insiste sur le faite qu’il ne faut pas chercher sa “vérité” à travers ses lignes. Il rend tout de même paradoxalement hommage à son père, à son passé.

Par la suite Adlène Meddi partageait cette même idée dans son roman 1994. Dans lequel il nous raconte l’horreur de la guerre qu’il a vécu étant plus jeune. Il nous raconte également comment il a réussi à passer au-dessus. Alors que ce passé imprègne encore si intensément son présent.

Guillaume Sire a pris la parole pour finir ce café littéraire, pour parler de son livre Réelle, des années 90. Une période où d’après lui « le monde a changé », suite aux tensions historiques de la guerre froide. Il a donc voulu au cours de son livre nous raconter ces années. Où la vie a repris doucement, de son point de vue d’adolescent, captivé par l’arrivée des nouvelles émissions de télé-réalité.

Fasciné par ces trois auteurs, le public leur a offert un pluie d’applaudissements et de remerciements.

Retrouver l’interview de Guillaume Sire sur l’article :

http://metanumerik.fr/quand-on-ecrit-on-peut-tout-rendre-beau/

« Quand on écrit, on peut tout rendre beau »

Faire un DUT Information-Communication ?

Le Dut information communication qui va vous être présenté est un DUT très connu, notamment pour ses multiples options et la grandes variété des points qu’il aborde. Les étudiants le choisissent pour cela, il renseigne, offre des découvertes. Dans cet article, vous trouerez une description du dut sous ses différentes formes, ses propositions, des avis d’étudiants et des indications sur leurs parcours personnel. Vous verrez les choix sont variés.

Qu’est-ce que le DUT Info-Com ?

L’acronyme DUT signifie Diplôme Universitaire Technologique. Et dans le cas de cet article, en information et communication.

Cette formation s’établit principalement en deux ans, voire en un an dans certains IUT (Institut Universitaire de Technologie).

Elle comporte plusieurs options avec des cours spécifiques ou renforcés, mais aussi des cours communs. Elle donne l’opportunité de faire deux stages. Un d’un minimum de quinze jours la première année et un autre de dix semaines lors de la deuxième année, celui-ci étant prolongeable pour plusieurs semaines encore. Certains élèves, à la suite de leur stage décrochent un travail dans l’entreprise pour laquelle ils travaillaient. D’autres poursuivent leurs études.

Ce diplôme, même si dit professionnalisant, demande souvent une année ou deux d’études supplémentaires pour se spécialiser dans le domaine de prédilection. Il peut être encore trop global pour occuper un poste précis. Cependant, il peut permettre de trouver sa voix.

Comment faire un DUT Information communication ?

Comment intégrer la formation ?

A la suite du baccalauréat ou d’une autre formation, si le DUT Info-Com vous attrait, la première étape consiste à envoyer une lettre de motivation et un CV, de préférence original, différent par l’intermédiaire des plates formes de formations connues (ex : Parcoursup).

Il faut être retenu pour participer à la deuxième étape, qui est une épreuve écrite dans l’IUT de votre choix. Un écrit qui vous demande d’être vous-même. L’occasion de prouver que vous avez de l’imagination, de la culture, votre détermination, votre capacité d’adaptation qu’importe la question qui vous sera posée ou encore les passions que vous avez.

Etre soi-même, la clef de la réussite

Enfin, la troisième étape : un entretien, avec plusieurs candidats, face à un ou plusieurs professeurs. Dans celui-ci vous serez en quelque sorte testé. C’est-à-dire que vous devrez montrer votre aisance à l’oral, vos centres d’intérêts, votre esprit de partage et vos valeurs. Être capable de vous valoriser sans pour autant dévaloriser ceux qui vous entourent.

Un DUT,  cinq options 

Cette formation riche en contenu, propose aux étudiants cinq options. Les cours en communs sont : gestion, droit, marketing, communication média et hors média, cours de langue, de matières numériques, de journalisme, aussi une plus ou moins brève formation audio-visuelle, etc.

C’est parce qu’elles ont beaucoup en commun, notamment les matières portées sur la communication qu’elles appartiennent à ce même DUT. 

Option « publicité »

Elle se situe dans huit IUT en France. Cela peut paraître peu mais le milieu de la publicité malgré son fort potentiel, est restreint. C’est un milieu où il faut savoir se démarquer, être créatif, vendre du rêve. Il faut tout de même tenir compte que le numérique grandit et que le milieu de la publicité ne cesse d’évoluer. Le nombre de formation en France devrait évoluer également.

Option  « communication des organisations »

Elle est l’option la plus courante et est présente dans dix-neuf IUT. Elle est l’une des seules formations qui permettent d’accéder au milieu de l’événementiel et du marketing (hormis la publicité) ou encore de poursuivre par une troisième année de licence, toujours dans le même domaine sans passer par une école privée. Ces écoles privées demandent un investissement financier important. Le DUT, lui, est public et technologique, il permet d’acquérir une expérience professionnelle plus concrète et à coût moindre.

Option « journalisme »

Présente aujourd’hui dans seulement quatre IUT, en effet, le fait qu’il existe beaucoup d’autres formations plus populaires pour devenir journaliste empêche l’expansion de cette option. Le cursus Sciences politiques, par exemple, est plus adapté pour devenir journaliste. Cependant, l’option reste tout de même très réclamée et riche.

Option « numérique »

Celle-ci est dans treize IUT, le numérique est un outil qui se développe d’années en années, et les professions liées à son environnement aussi. La formation reste très vaste, elle procure aux étudiants toutes formes de connaissances aussi bien dans le domaine de la veille, que dans les logiciels de PAO plus en profondeur que dans les quatre autres spécialités.

Option « livres et métiers du patrimoine »

L’option « Livres et métiers du patrimoine » pourtant encore peu connue du public extérieur à ces formations en communication, se situe dans 17 IUT à la fois. Cette formation ouvre les portes dans le domaine de la communication en musées, en gestion de fonds d’un musée, de librairie ou de bibliothèque. C’est une formation quelque peu différente des autres qui s’ouvrent sur la gestion, et un renforcement sur la communication, l’éditorial et la publication, tout comme sa spécificité, elle sort de l’ordinaire.

Choisir une option

Pour le choix de l’option, il faut faire en fonction des goûts que vous avez. Si vous aimez la rédaction il est préférable de choisir l’option journalisme ou communication des organisations. Si vous aimez l’organisation d’événement, se diriger vers l’option communication des organisations est plus approprié…

Pourquoi faire ce DUT ?

Un DUT très large

Ce Dut est très vaste et renvoi à beaucoup de domaines. La différence avec une licence information-communication c’est son immersion dans le monde professionnel, par ses stages, les intervenants professionnels et le contact avec les professeurs.

Ce diplôme débouche sur un très large univers de professions ou même de vocations.  Après un DUT, il est possible de devenir acheteur d’espace publicitaire ou encore concepteur rédacteur, rédacteur on line, graphiste, documentaliste, chargé de communication en entreprise, chargé de projets et bien d’autres encore.

Pourquoi le choisir ?

Beaucoup d’étudiants à la sortie de leur baccalauréat technologique ou général ne savent pas précisément ce que va être leur avenir ni qui ils veulent devenir. Les recherches sur ce sujet aident à avoir une idée mais jamais bien précise si vous ne connaissez pas ces professions. Le DUT est un bon compromis, il permet de se spécialiser dans le monde de l’information communication, de le découvrir, mais reste relativement vaste, pour que les étudiants puissent choisir la spécialité qui leur convient au mieux.

Est-il pour vous ?

Si vous avez l’envie d’une vie sans routine et pleine de renouveaux, que vous avez un contact facile avec les autres, une certaine maturité, de la culture générale, des passions et des liens avec le domaine artistique ou communicationnel, ou encore même numérique , ce DUT peut alors être une bonne formation. Cette liste est non exhaustive et ne présente que des exemples, mais ceux sont des éléments qui peuvent mener au DUT information-communication sans pour autant savoir à l’avance le métier que nous voulons pratiquer.

Les ressentis lors du DUT ?

Durant le DUT information-communication, ou même à sa sortie,( avec un bac+2), les questions sont encore nombreuses, la crainte de ne pas trouver le métier qu’il nous faut, la peur de se rendre compte que ce qu’on a toujours considéré comme le métier de nos rêves n’était qu’une illusion, démarrer beaucoup plus difficilement que ce à quoi l’on s’attendait.

Les élèves sortant d’un DUT Info-Com peuvent avoir trouvé leur voie grâce à un stage, grâce à certains cours, pour d’autres il peut les dissuader du métier initial qu’ils pensaient faire en arrivant. Comme toute formation, il nous éclaire sur qui nous sommes, ce que nous aimons ou non. Beaucoup réalisent ce qu’ils espéraient en arrivant et continuent d’approfondir leurs connaissances, leurs expériences et s’enrichissent intellectuellement pour l’avenir.

Cependant, de nos jours, trouver le métier dans lequel nous nous sentirons bien est une grande difficulté. Chargé de projet, chargé de production, chargé de relations presses, journalisme, directeur artistique, community manager… Les choix sont multiples.

Certains élèves s’apprêtent à cette période de l’année à faire un DUCIS pour approfondir leur niveau de langue en même temps que les connaissances qu’ils ont acquises. Pour d’autre, c’est une année de césure à l’étranger pour réfléchir au mieux à leur avenir qui s’impose. D’autres encore savent déjà quelle licence et sur quelle métier l’avenir les guidera. Autant de diversité dans l’avenir des étudiants que dans leur personnalité.

Pour en savoir plus :

http://www.iut-infocom.fr/

http://www.cncorientation.fr/dut-info-com-programme-debouches-options/

source

Infographie sur le DUT Information-communication

https://create.piktochart.com/output/34633094-en-dut-information-communication

Onisep

 

Community Manager

Community Manager : Un métier enrichissant et varié !

Community Manager, ou CM est un métier indispensable à toute entreprise. Effectivement, sur internet tout va très vite et pour ne pas sombrer sous des milliards d’informations sans se différencier auprès des concurrents, un Community Manager est plus qu’utile.
Sa mission numéro 1, vous l’aurez compris, est de développer la notoriété d’une marque.  A l’aise sur les réseaux sociaux, il redoublera d’ingéniosité pour faire vivre la marque sur internet.
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