«Plurielles», au Café Littéraire

 

Sous la chaleur du chapiteau, place de la révolution, trois écrivaines répondent à Elise Lépine.  Le public bisontin, lui, écoute les “pourquoi” et les “comment” des ouvrages présentés.

 

“Plurielles”, c’est le nom du café littéraire où se retrouvent Michelle Fitoussi, Constance Debré et Cécile Ladjali pour présenter leurs œuvres.  Leur point commun : l’homosexualité et les dogmes de la société qui font que l’acceptation par soi et par les autres est un sujet vaste et complexe.

À travers ces trois livres, le public comprend qu’un salon du livre, ce n’est pas simplement l’occasion de découvrir de nouvelles pages, mais aussi d’entendre des versions de la réalité qui, parfois, ne nous effleurent même pas l’esprit. Comme la vie d’un homosexuel en France ou à l’autre bout de la planète ; comme le combat d’une femme journaliste dans un siècle qui ne leur donne que peu la parole ; comme le passage d’un enfant à l’âge adulte…

Instinctivement* le” spectateur essaie de faire le rapprochement entre la vie de l’auteure et celle de son protagoniste. Un exercice complexe, l’un se cachant parfois au fond de l’autre. « “Je”, dans mon livre, c’est moi, mais c’est pas moi», dira Constance Debré.

 

Ecouter ces trois femmes, c’est l’occasion de découvrir des secrets parfois cachés dans leurs écrits. De comprendre leur vision du monde ainsi que des combats qu’elles mènent à travers leur vie ou à travers leurs lignes.