Métanumérik

Le bac à sable des outils de communication numérique

Un clavier de HP-11C fondu avec un raspberry B+ en noir et blanc aec du texte en surimpression

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Attaché de presse, un métier essentiel

L’attaché(e) de presse est une personne chargée d’assurer, dans une entreprise ou dans un organisme public ou privé, les relations avec les médias et d’informer les journalistes des activités de l’entreprise ou de l’organisme en question. (Larousse.fr)

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Le métier de concepteur rédacteur

Le métier de concepteur rédacteur

 

“Nespresso, What else?” “Il a Free, il a tout compris”, ces slogans vous sont probablement familiers. Mais savez-vous réellement d’où ils viennent? Ils ont été imaginés par des concepteurs rédacteurs, dont le métier est  l’élaboration de messages publicitaires. 

Comment est apparu ce métier?

Aucune formation dédiée à la conception rédaction n’existait il y a encore peu de temps. Bien souvent, d’ex professeurs ou journalistes imaginaient les messages publicitaires. Ce sont eux qui ont instaurés les codes de leur activité.

Aujourd’hui, le métier s’est démocratisé. Plusieurs formations dédiées au métier de concepteur rédacteur ont vu le jour et chaque grande agence de publicité en compte un parmi son équipe.

Les missions

Le concepteur rédacteur s’occupe de la partie rédactionnelle du message publicitaire. Dans un premier temps, il reçoit les informations concernant la campagne et les objectifs préalablement définis. Le documents comportant les informations est appelé un brief dans le domaine de la communication.  Ce brief est généralement communiqué par le chef de projet. Il comporte la définition du produit ou service à promouvoir, les cibles auxquelles nous nous adressons et les médias retenus.

Avec le directeur artistique, il imagine ensuite des concepts originaux. “Parce que vous le valez bien”, il rédige ensuite le message publicitaire. Il imagine les meilleurs phrases d’accroches et slogans pour parvenir à traduire la pensée de son client et refléter l’univers d’une marque.

Les tâches qu’il exerce dans une campagne s’inscrivent dans un travail d’équipe. Son travail nécessite de bien maîtriser le sujet sur lequel il travaille. Il peut ainsi collaborer avec le service études, les planeurs stratégiques ou les média planeurs. Ces derniers organisent les étapes d’une campagne publicitaire selon les différents médias.

Véritable touche à tout, il peut aussi bien rédiger des encarts de presse écrite, que des scénarios de spot Tv, publicités radios, ou trouver le nom le plus adapté à une marque. Il est guidé par un objectif : marquer les esprits!

Les qualités requises

Au sein d’une agence de publicité, le concepteur rédacteur fait partie du pôle créatif. Il se doit d’avoir de bonnes qualités relationnelles, en particulier avec son binôme : le directeur artistique. Ce dernier crée les images adaptées au discours publicitaire.

Le concepteur rédacteur doit être résistant aux stress, et capable de respecter des délais pouvant être très courts. Il ne compte pas ses heures, d’autant plus qu’il jongle souvent avec plusieurs projets à la fois.

Curieux, le concepteur rédacteur a de solides connaissances, et “parce que le monde bouge”, il suit également les tendances, vit avec son temps et est capable de “se réinventer chaque jour”. Fine plume, il maîtrise parfaitement la grammaire l’orthographe et les différents niveaux de langues. Il connaît également le ton à employer en fonction de ses commanditaires et à le sens de l’humour.

Habile avec les mots, et débordant d’imagination, il ne se lasse de jouer avec les mots et imagine les slogans aussi simplistes que “Le cheval c’est trop génial”  aux plus imprononçables comme “J’suis passé chez Sosh”. Aussi absurdes puissent-ils paraître, un bon concepteur rédacteur à le don d’imaginer des messages publicitaires clairs, efficaces, et qui nous restent en mémoire.

Amené à travailler sur plusieurs médias, il doit connaître les spécificités et contraintes liées aux différents supports. Il doit ainsi vivre dans l’air du temps et connaître les tendances qui ne cessent d’évoluer.

Comment devenir Concepteur Rédacteur?

Plusieurs formations permettent d’accéder à cette profession : cursus universitaire en littérature, écoles de commerce et de communication… les possibilités sont nombreuses.

Un bac+2  ( BTS communication, BTS design graphique ou DUT information communication) est nécessaire pour prétendre au métier de concepteur rédacteur. Cependant, il est préférable d’avoir validé au minimum un bac+3. Le principal est d’avoir du talent, être capable de se démarquer, mais surtout, être guidé par la motivation.

Salaire

Il est difficile de s’accorder sur la question du salaire d’un concepteur rédacteur. En effet, celui-ci varie énormément en fonction de l’agence ou entreprise dans laquelle il travaille mais surtout de sa notoriété et de son ancienneté. En moyenne, (selon le site de l’ECS, European Communication School) le salaire d’un débutant s’élève à 1550€ par mois à plus de 7500€ pour les plus réputés.

Ou exercer ce métier?

Nous retrouvons principalement des concepteurs rédacteurs en agence de publicité et de communication, mais ils peuvent également exercer en freelance. Ainsi, ils sont contactés  par des agences de communication / publicité qui ne disposent pas nécessairement de concepteurs rédacteurs au sein de leur équipe.

De manière moins spontanées, il peut être contacté par des entreprises elles-mêmes. Il est nécessaire de présenter un book aux employeurs, il s’agit d’une des meilleurs façon de montrer son travail, et ce dont on est capable.

Quel avenir pour le métier de concepteur rédacteur?

Alors que nous sommes dans un contexte où les médias ne cessent d’évoluer, nous nous tournons aujourd’hui davantage vers les outils digitaux. Le métier de concepteur rédacteur ne semble pas avoir de soucis à se faire. En effet, l’aspect rédactionnel du message publicitaire est très important. Bien que les investissements publicitaires sont en baisse dans certains médias, ils sont en hausse dans le web. Le métier de concepteur rédacteur web commence à voir le jour.

https://create.piktochart.com/output/34409479-concepteur-redacteur-marie-razer-2p3

Sources :

https://www.elaee.com/fiches-metiers/fiche-metier-concepteur-redacteur

https://www.letudiant.fr/metiers/secteur/marketing-publicite/concepteur-redacteur_2.html

Créateur de contenu sur support numérique

Qu’est-ce que le métier de créateur de contenu sur support numérique ? Vous aurez toutes les réponses dans cet article !

Ce métier se compose de deux métiers qui opèrent dans la création de contenu au format numérique, graphiste et monteur vidéo.

Les devoirs du créateur de contenu :

Il consiste à créer du contenu visuel comme des affiches des bandeaux pour sites web, logos etc, ainsi que du contenu vidéo tel que des spots publicitaires, des vidéos de présentation…

Ses connaissances en la matière :

Le créateur de contenu doit avoir un minimum de connaissances en prises de vues, montage vidéo (post production, effets spéciaux et événementiel lors de prestations live), il doit également savoir utiliser des logiciels tels que la suite Adobe (Photoshop, InDesign, PremierePro..) pour pouvoir faire de la PAO (production assistée par ordinateur) et créer toute sorte de visuel. Une culture artistique et une certaine connaissance musicale n’est pas négligeable lorsque nous exerçons ce métier.

Ou pratique-on ce métier ?

Ce métier peut se pratiquer au sein d’une agence de communication/publicité ou bien pour une entreprise, c’est principalement un job qui appartient au secteur de la communication, de l’événementiel. Dans cette dernière la personne exerçant cette profession appartient au service commercial car il ‘’vend’’ la prestation, cette personne sera en relation avec le directeur commercial, les clients, ainsi que ses équipiers (si il travaille en groupe).

Leurs qualités :

Ces personnes dégagent moulte qualités allant de la polyvalence, la minutie, la patience et sont sont passionnés par l’art d’une façon ou d’une autre. Ce sont des personnes qui se doivent d’être rigoureuses et organisées afin de mener à bien leurs projets. Ils doivent être capable d’imaginer, de concevoir et de communiquer. La créativité est le maitre mot de cette profession.

Le niveau d’étude et le salaire :

Suivant le niveau d’étude voulu, il est possible d’accéder au métier de graphiste en ayant un bac+2 mais il est également possible d’étudier jusqu’à bac+5 avant de rentrer sur le marché du travail. Le salaire brut pour un débutant est de minimum 1500€ (source onisep.com). Á un niveau plus qualifié son salaire atteindra environ 3000€, en moyenne il sera de 2200€. Il est possible d’étudier en alternance, notamment parce que l’insertion professionnelle est moyenne.

 

Dans le cadre de mon stage, je suis ensuite parti à la rencontre d’un professionnel afin de pouvoir lui poser différentes questions. Cette personne se nomme Frédéric Gaudette, il est fondateur de sa société Novamotion et il possède plus de quinze ans d’expérience internationale en tant que directeur 3D, de capture de mouvement et d’effets spéciaux. Il a été élu meilleur ouvrier de France en imagerie numérique et ensuite été élu président des meilleurs ouvriers de France des Pays de Savoie

 

Depuis quand et ou exercez-vous votre métier ?

J’exerce ce métier depuis 15 ans dans la région d’Annecy et ses alentours.

 

Quels en sont les différentes caractéristiques ?

C’est un métier qui nécessite du sérieux, du temps et beaucoup de travail pour arriver à la finalité d’un projet. Si la rigueur n’est pas présente cela se ressentira dans les projets.

 

Quel est votre ressenti ?

A l’inverse de ce que l’on pourrait croire ce métier ne consiste pas à juste dessiner et jouer avec une manette pour animer quelque chose, mais tout une programmation et un travail minutieux. Il faut donc travailler pendant des heures pour toujours aller au-dessus de ce que l’on veut pour avoir un rendu parfait.

Pour moi les personnes qui travaillent dans ce secteur sont respectables et honorables. Elles doivent faire preuve de calme, de temps, de précision pour répondre à une clientèle qui souhaite toujours plus.

 

Pourquoi avoir choisi ce métier et pas un autre ?

J’ai toujours aimé le dessin, je dessine depuis que je suis petit et le dessin à toujours eu une place importante dans ma vie. Je me suis renseigné sur les métiers où l’on pouvait dessiner et le métier de graphiste correspondait parfaitement à mes attentes. Cependant j’ai également développé mes connaissances dans le but de pouvoir aujourd’hui être plus polyvalent pour pouvoir faire de l’édition vidéo et de l’animation 3D.

 

Quel sont les logiciels que vous préconisez ?

J’utilise principalement la suite Adobe, pour ce qui relève de la mise en page j’utilise InDesign il est très intuitif et simple d’utilisation. Pour ce qui relève de la production assistée par ordinateur je me sers principalement de Photoshop, c’est le meilleur logiciel dans son domaine il est très complet et universel, si tout les graphistes l’utilisent c’est qu’il y a une raison. Pour la création de logo Illustrator est le logo à préconiser car c’est une de ses utilités principales même si il permet

également de faire du dessin vectoriel. Pour le montage vidéo j’utilise Final Cut Pro X ou Premiere Pro les deux sont similaires.

 

Quel est votre relation avec vos clients ?

Que mes clients soient des professionnels ou bien des particuliers, j’entretiens la même relation, je me dois d’être rigoureux et de donner le meilleur de moi même pour chaque demande car le résultat de mon travail est la première vitrine de mon entreprise. Ce sont des relations purement professionnelles mais cela ne m’empêche pas d’être amical avec eux afin de leurs proposer le meilleur accueil possible.

 

Pensez-vous finir votre vie dans ce métier ?

Nous sommes en plein coeur du numérique, des nouvelles technologies émergent chaque années, et même si actuellement je suis pleinement épanoui dans le métier que j’exerce, je ne sais pas si j’irai jusqu’à la retraite en exerçant les mêmes fonctions qu’aujourd’hui pour la simple et bonne raison que peut-être que dans 10 ans avec l’évolutions des multiples technologies mon métier aura totalement changé ou n’existera même plus. Je vais tout faire pour m’adapter aux nouvelles manières de travailler et suivre un maximum mon temps. Cependant je ne sais pas de quoi est fait demain donc la réponse à votre question reste floue…

 

Quelques liens utiles :

Le graphiste par Onisep : http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Formation/Formations/Post-bac/Graphiste-concepteur

Le graphiste selon l’Étudiant : https://www.letudiant.fr/metiers/secteur/creation/graphiste.html

D’autres métiers similaires :

Web Designer

Directeur Artistique (DA)

 

 

 

En conclusion voici une petite infographie qui résumera le métier de créateur de contenu en bref 🙂

Grâce à cette infographie vous aurez des réponses simples aux questions que vous pourrez vous poser au sujet du métier de créateur de contenu (graphiste - vidéo maker)

Sources :

https://www.letudiant.fr/metiers/secteur/creation/graphiste.html

https://www.orientation.com/metiers/monteur-video.html

https://www.letudiant.fr/metiers/secteur/audiovisuel/monteur.html

Le graphiste freelance – Brouillon

Les métiers créatifs : entre passion et déception

Le cas du graphiste free-lance

Qui ne rêve pas de faire de sa passion un métier ? Travailler chaque jour de sa vie en n’ayant jamais vraiment le sentiment d’être en train de travailler. Cela a l’air idyllique, mais en l’apparence seulement. Prenons l’exemple de l’art : un domaine vaste, mais qui attire énormément. Beaucoup de gens se dirigent vers les différentes formations permettant de travailler dans le milieu de l’art et de la création. Néanmoins, si les écoles proposant ces formations sont multiples, et qu’ils existent tout un tas de parcours différents (école d’art, beaux-arts, manaa, BTS design…), la réalité derrière le diplôme est bien souvent la même : il y a peu, voire pas de travail.

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Le métier de directeur artistique

Le métier de Directeur artistique (DA)

Dans les domaines de la publicité, le directeur artistique doit d’abord vendre son projet au client afin que celui-ci choisisse son projet.

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Chargé de Communication, un métier responsabilisant

LE  CHARGE  DE COMMUNICATION

Autres appellations : Chef de projet, Chargé(e) de communication interne, Chargé(e) de communication externe.

Le chargé de communication est responsable de la communication d’un organisme. Il est responsable de tous les facettes de la communication sous deux angles : externe et interne. Sa mission, ses tâches demandent un grand travail en matière de communication mais aussi un travail sur soi

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Chargé communication, la polyvalence avant tout !

Le chargé de communication…

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Le métier de chargé de communication

Pour être le porte-parole d’une entreprise, le chargé de communication doit savoir un peu tout faire et le faire bien !

Si l’on voulait définir ce métier, on pourrait dire que le chargé de communication développe et met en œuvre la stratégie de communication interne ou externe de l’entreprise pour attirer et fidéliser la clientèle.

Il peut se spécialiser sur l’un des trois axes de communication :

  • les clients
  • la presse
  • le grand public / notoriété institutionnelle

Ce métier contribue à améliorer l’image de marque de l’entreprise.

Il faut savoir que le chargé de communication dispose de différentes missions :

Tout d’abord, il doit élaborer une politique de communication.

C’est-à-dire qu’il doit développer une stratégie de communication en collaboration avec la direction commerciale ou marketing de la société. Il fixe ensuite les objectifs à atteindre et il suit les résultats des différentes actions de marketing ou campagnes de communication. Après réception, il analyse les résultats des actions de communication ainsi que leur impact commercial. Il étudie ce qui a fonctionné, les retours intéressants et les choses à améliorer pour les prochaines campagnes.

Le chargé de communication doit également assurer une veille permanente sur le marché pour analyser la concurrence ainsi que les tendances des consommateurs. Il n’oublie pas également de vérifier la presse et la publicité.

Ensuite, il doit organiser, mettre en place et améliorer les actions de communication.

Le chargé de communication s’occupe de l’organisation des conférences presse. Il a également pour rôle d’informer et de former l’équipe marketing ainsi que les attachés commerciaux.

Il a pour rôle de choisir attentivement ses partenaires. Il va ensuite leur transmettre le cahier des charges afin d’élaborer des campagnes avec un certain budget.

Il doit choisir avec attention les messages que la société souhaite transmettre et les supports les plus pertinents.

Bien entendu, il teste ces messages tout en assurant une cohérence entre le message, l’image de l’entreprise et la stratégie élaborée auparavant.

Après avoir défini le message, le chargé de communication doit le transmettre. Il va donc acheter des espaces publicitaires et alimenter les réseaux en supports.

Il doit également promouvoir et faire évoluer l’image de la société.

Pour cela, il analyse la notoriété, les remontées du réseau de distribution, l’évolution de la clientèle ainsi que la cohérence entre les messages, les logos et les supports de vente

Il peut proposer des actions événementielles, comme du sponsoring par exemple.

Le chargé de communication développe le site web de l’entreprise et l’anime pour améliorer la notoriété, le dynamisme de réseau et pour, éventuellement, faciliter la vente du produit.

C’est au chargé de communication de préparer et de participer aux manifestations, aux salons et aux expositions.

Le chargé de communication participe à d’autres aspects de la communication dans le domaine commercial, technique et social. Il s’occupe également de la communication de crise.

Grâce à ces trois principales missions, le chargé de communication attend une amélioration des résultats commerciaux et des enquêtes de notoriété. Le chargé de communication attend également des retour sur investissement des opérations de communication et de promotion. Ils sont très important pour la société.

Le chargé de communication espère que les supports de communication ont été efficaces et qu’ils ont été fournis dans les délais.

 

Pour faire le métier de chargé de communication, certaines compétences sont requises :

  • Il faut être capable de maîtriser les logiciels graphiques pour faire de la mise en page, des retouches photo..
  • Il faut maîtriser une communication aussi bien écrite que orale et donc, posséder une certaines techniques rédactionnelles. Le chargé de communication doit savoir maîtriser les relations de presse.

Pour devenir chargé de communication, il faut disposer de plusieurs savoir-faire tels que :

  • La polyvalence
  • De la disponibilité
  • De la réactivité
  • De la diplomatie
  • De la rigueur.
  • Bénéficier d’un certain goût pour les relations humaines
  • Disposer d’un fort sens de l’écoute

 

Plusieurs formations sont possibles pour devenir chargé de communication.

Nous pouvons faire :

 

Pour le salaire du chargé de communication, en moyenne, un débutant se situera sur une fourchette de 20k€ à 24k€ bruts annuels et pourra évoluer au bout de 3 ans sur une fourchette de 30 à 36 k€ bruts annuels.

Pourquoi choisir le métier de chargé de communication ?

 

En 2015, 155 000 personnes travaillent chez l’annonceur et 115 000 personnes travaillent dans une agence de communication.

En tout, ce sont 700 000 emplois qui sont concernées par le secteur de la communication.

De plus, pour la même année, on remarque que 2,7% de la population active française travaille dans la communication.

L’île de France concentre une grande partie des emplois du secteur de la communication. 49% des entreprises d’information et de communication étaient implantées dans la région en 2015.

En 2017, la communication commerciale et la publicité représentent 70% des dépenses consacrées à la communication par les entreprises en France

Il faut savoir que le métier de chargé de communication est en vogue depuis 2017. C’est le poste le plus recherché chez les annonceurs, sans oublier que 70% d’entre eux recrutent.

Piktochart : https://create.piktochart.com/output/34202972-untitled-infographic

Sources :

 

 

Web Designer

Web designer, le graphiste du web

Le métier de web designer fait partie de ces nouveaux métiers, inconnus il y a encore 20 ans et qui connaissent aujourd’hui une expansion fulgurante. Née grâce à essor du web, le web designer est un métier jeune et particulièrement complexe. En témoigne Joachim Bulle, graphisme, webmaster et webdesigner en agence : « Créatif-méthodique-rigoureux : Il ne faut pas être bon, il faut être le meilleur ! »

Web designer

Web designer qu’on qualifie de « mi-informaticiens » « mi-graphiste », le web designer est en effet le graphiste du web. Ce dernier travail sur des pages Web, il s’occupe surtout de tout ce qui entoure le graphisme du site internet. C’est lui qui organise le site internet et qui le design, en respectent l’identité graphique de ces clients. Il travaille donc au cas par cas pour répondre au mieux aux attentes de sa clientèle. C’est un métier complexe car il faut respecter beaucoup de demande que ce soit celle du client, du public visé et les impératifs de marketing et communication ainsi que les contraintes liées à internet

Un parcours particulier

Joachim Bulle est un graphiste, webmaster et webdesigner , il exerce depuis deux ans et demi à l’agence de Wazacom. Il a commencé ses études au lycée du Bois de Mouchard puis il a fait une licence professionnel gestion d’entreprise de la flière bois à Tulle. Il a ensuite été commerciale dans une agence chargée de communication dans le bois. Il a ensuite fait une formation Formagraph Design à Besançon. Il a été à son compte pendant deux ans pour ensuite être à moitié à son compte et à moitié avec Wazacom, puis il a décidé de se consacrer qu’à l’agence Wazacom . De son point de vue pour exercer ce métier il faut être créatif et rigoureux . Son objectif d’avenir est d’évoluer dans l’entreprise, il veut continuer d’essayer de construire quelque chose de cette agence. Il aime le côté flexible d’une petite agence. Cet entretien m’a permis de me rendre compte que ce n’était pas si facile . Qu’il n’y avait pas qu’une seule voix d’étude que tant que l’on est motivé et que l’on se donne les moyens d’y arriver on peut y arriver mais qu’il ne faut pas se faire d’illusion ce ne sera pas facile.

Comme le prouve cet exemple, pour devenir Web designer il y a pas de parcours type. Chacun peut aboutir a son objectif professionnel quelque soit son expérience. De plus, il n’y pas de niveaux d’études bien définit, de BAC+2 à BAC+5 c’est a vous de choisir

– Un BAC +2 suffit, si vous vous voulez devenir web designer. Vous pouvez faire un BTS Design graphique option communication et médias numériques. Vous pouvez également vous former dans DUT comme un DUT Métiers du Multimédia et de l’Internet ou un DUT Information Communication.

– Mais vous pouvez toujours aller plus loin avec un BAC + 3. Vous pouvez obtenir un Bachelor métiers du web, un Bachelor WEB, un Bachelor Web Design et communication numérique, un  Bachelor webmaster webdesigner ou encore un Diplôme national des métiers d’art et du design mention numérique. Vous pourrez ainsi accéder au métiers de chef de projet web, concepteur webdesigner ou designer numérique.

– Voir encore plus loin avec un BAC + 4 avec DSAA Design mention graphisme ou un BAC + 5 avec DNSEP Diplôme national supérieur d’expression plastique option art ou un Master création numérique spécialité design d’interface. Atteindre ce niveau d’études vous permettra d’avoir plus de connaissances, de vous spécialisé et de maitriser d’avantage le domaine du web de la création artistique.

A vous aussi de choisir aussi votre lieu de travail en fonction de votre profil

Lorsque vous êtes Web designer vous êtes libre de travailler un peu partout. En effet  de multiple possibilité s’offre a vous. Etre web designer c’est aussi avoir la liberté et la possibilité de choisir son environnement de travail. Premièrement, vous pouvez travailler dans une dans une agence de communication ou de publicité. Cette dernière permet de répondre à des divers demandes avec différents commanditaires. C’est aussi une opportunité, si vous voulez être indépendant en créant votre propre agence. Deuxièmement, Il est possible de travailler dans le service communication d’une entreprise, ici le web designer travaille pour une entreprise, il est plongé dans son univers. Même chose pour administrions. Troisièmement, il est possible d’être web designer dans un studio de création multimédia ou d’autre. D’autre lieux plus particulier  comme une Maison d’édition ou une société de services en ingénierie informatique.

Vous pouvez aussi travailler en « Freelance », c’est à dire collaborer et travailler avec une entreprise tout étant indépendant. Ce nouveau mode de travail comporte beaucoup d’avantages mais également de beaucoup de limites.

Au niveau de l’environnement de travail, généralement le web designer est sous la responsabilité du directeur artistique ou du chef de projet. Il est également en lien avec le client , il supervise directement le travail des graphistes, des infographistes et des intégrateurs web. Comme précisé précédemment en fonction du niveaux d’études, Webdesigner peut toucher a la gestion  et au management de projets, par exemple, chef de projet web ou  management d’équipe de projet de communication digitale. Il peut également devenir directeur artistique si il a un véritable sens du graphisme.

Concernant, le salaire débutant est estimé à 1500€, pour aller  à 2000€. Toute fois, il est toujours possible de progresser hiérarchiquement et de gagner d’avantage. Par exemple vous pouvez devenir, Directeur Artistique, chef de projet ou si vous devenir votre propre patron.

 

Le métier de web designer offre donc une grande liberté dans le choix du parcours professionnel. C’est un métier en perpétuelle évolution. Le web designer peut toujours progresser, mais il doit savoir aussi s’adapter.

Principalement au niveau du contexte car le monde évolue. Le web designer doit être à l’affut des nouvelles tendances. Il doit maitriser les logiciels actuels mais également les nouveaux. Il doit savoir aussi gérer la pression, être rigoureux et polyvalent. De nombreuses contraintes et limites sont donc présentes dans ce métier. Effectivement, malgré une certaines liberté dans le choix de l’ environnement de travail et sur le parcours professionnel, le web designer n’est pas libre et notamment dans sa créativité. Il ne peut pas faire ce qu’il veut et exprimer sa créativité à son goût lorsqu’il répond à une demande. Il doit s’adapter à l’identité graphique de son client par exemple et savoir répondre a ces attentes très précises même si elles . Mais peut t-on est un vrai artiste lorsqu’on est web designer ?

 

 

sources :

Fiche métier monteur

Le Métier de monteur …

Son environnement

L’activité précise du monteur est le montage d’élément audio et vidéo. Ses tâches sont principalement le dérushage, l’assemblage, ajouter des effets, des couleurs, des audios (musique, bruitage), etc.

Le monteur travaille dans le milieu de la communication audiovisuelle, la production de film institutionnel, de publicité, de reportage, de clip musical, de long métrage, et dans les agences événementielles. Et son activité est la plupart du temps attaché au Service communication ou/et service créatif et de production. Les monteurs dans le cadre de leurs travail sont en relation avec les bruiteurs (sound designer), les compositeurs, le réalisateur et le cadreur.

Pour devenir monteur, plusieurs possibilités sont envisageables, le Bts audiovisuelle, l’école de cinéma, les école privé (FEMIS, louis lumière) et les formation

courtes (Stagiaire, intermittent, cdd, cdi).

Ses capacités

Les connaissances les plus basiques que doit maitriser le monteur sont les caractéristiques d’une

vidéo, les règles d’écriture, le vocabulaire, savoir raconter différentes histoires à partir des rushs et bien sur être apte à utiliser les logiciels.

Ses qualités principales sont, la Patience, La créativité, La modestie, La concentration, La détermination, une bonne capacité d’écoute et être intransigeant.

L’entretien

Nous avons interrogés des monteurs professionnels, Coline Luz, exerce à TimeProd Belfort, depuis août 2017. Et Baptiste Bernaert, exerçant à l’Office de tourisme d’Arêches Beaufort depuis 2011.

En étant monteur nous travaillons directement avec le réalisateur. Certains aiment aller sur le tournage afin d’avoir une première approche sur le travail à venir. Personnellement, je préfère découvrir les rushs une fois le tournage fini. Ça me permet de mettre sur ma table de montage seulement les plans utiles à la compréhension de l’histoire raconté. En effet, je ne vais pas mettre un plan inutile s’il a fallu deux jours à l’équipe de le tourner correctement.

Quel a été votre parcours pour devenir monteur ?

B.B-  Alors j’ai d’abord fait un BTS audiovisuel puis j’ai pu me perfectionner en tant que monteur avec des formations.

Quel salaire ?

C.L-  Environ 2000 euros.

Avez-vous une journée type ?

B.B-  Je ne suis pas seulement monteur, je réalise également les vidéos. Je dois donc gérer le temps que je passe à la réalisation des vidéos ainsi que le temps que je mettrai pour faire le montage. En général, le matin je tourne et l’après-midi je monte. Il m’arrive parfois de passer tout une journée en montage ou toute une journée en tournage.

Quelles sont les possibilités d’évolution ?

B.B-  A l’office de tourisme, je n’ai pas vraiment la possibilité d’évoluer dans ce domaine. Cependant plusieurs formations me permettent d’étendre mes qualifications.

Quel logiciel utilisez-vous ?

B.B-   J’utilise Première Pro et Finalcut pour mes montages.

Avec quel matériel est-on en contact dans votre métier ?

B.B-  Mes vidéos portent généralement sur un thème sportif et en rapport avec la montagne. J’utilise donc des caméras sportives et des caméras compacts que je peux transporter facilement.

Quel rapport entre vous et les autres membres de l’Entreprise ?

C.L-  Je suis plutôt touche à tout donc beaucoup de collègues viennent me demander de l’aide.

Comment gérez-vous le timing de rendu de projet (deadline) ?

B.B-  Je le gère plutôt mal, j’ai beaucoup de projets qui s’accumulent et je dois être présent sur plein d’événements qui arrivent tous en même temps. J’essaye de tout faire dans les temps mais c’est souvent compliqué.

C.L-  Dans l’idéal, il faut tenir à jour un cahier avec les dates d’envoi des premières versions du film et s’y tenir.

Quels points positifs/négatifs dans votre métier ?

C.L-   C’est un métier très avantageux si on cherche de la diversité car on travaille sur beaucoup de projets, cependant, cela prend beaucoup de temps. Cependant le point négatif est de rester enfermé dans une salle noire toute la journée, pour un seul projet. Il faut ainsi faire des pauses et en dehors des heures de travails il faut trouver un passe-temps et faire du sport pour entretenir notre corps.

Y a-t’il beaucoup d’opportunités d’embauche dans votre métier ?

C.L-   Je pense que le poste de monteur en lui-même peut être compliqué à trouver. Mais si c’est une tâche qui s’ajoute à d’autres cela sera plus facile de trouver un job. Par exemple dans des entreprises qui ont une forte communication sur les réseaux sociaux et qui réalisent beaucoup de vidéos. Cependant on évolue surtout grâce au bouche à oreille. Un petit projet très bien réalisé amènera la possibilité d’en faire un plus gros etc.

Les citations des professionnels

C.L-   ”Pour être monteur il faut être dur et méchant avec soi-même.”
B.B-  “Le montage est la 3eme écriture d’un film”

L’histoire du montage :

Le montage à une dimension réellement esthétique qui repose sur l’enchaînement plan, pour rendre l’œuvre fluide. En 1920,  le cinéma russe contribuera à la théorie du montage avec l’effet Koulechov ce qui donnera naissance au Trucage.

L’effet Koulechov

C’est un effet qui désigne la force d’une image qui influera sur le sens des autres images qui l’entourent dans un film. Les images prendront sens que les unes par rapport aux autres. Le spectateur sera donc amené directement à interpréter le sens de toutes les images dans leurs successions et non une par une. C’est cet effet qui sera la base de « la narration cinématographique ».

Lev Koulechov développe une expérience scientifique qui consiste à filmer un gros plan de l’acteur russe Mosjoukine avec un visage inexpressif. Il film alors trois tirages de ce plan auquel il intercale trois images différentes.
Dans le premier montage, il insère un gros plan d’une assiette de soupe puis place le plan de l’acteur.
Dans le second montage, un cadavre dans un cercueil puis il place le plan de l’acteur.
Et Enfin, il insère un plan d’une femme allongée sur un canapé et place le plan de l’acteur.

Les spectateurs sont interrogés après chacune de ces séquences et doivent répondre à la question : caractériser le sentiment exprimé par l’acteur.
Dans le premier cas, les spectateurs répondent qu’ils perçoivent la faim, dans le second, la tristesse et dans le dernier le désir.

Lev Koulechov confirme alors que le cerveau fait bien un lien direct entre les différentes images et qu’il ne les traites pas une par une.

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