Métanumérik

Le bac à sable des outils de communication numérique

Un clavier de HP-11C fondu avec un raspberry B+ en noir et blanc avec du texte en surimpression

Catégorie : OCN 2P2 Page 1 of 3

cerveau concepteur rédacteur

Concepteur rédacteur : créativité, réflexion et travail

Faites quelque chose de simple, de mémorisable, d’agréable à regarder, et d’amusant à lire.

-Léo Burnett

Le métier de concepteur rédacteur

Le concepteur-rédacteur établit des concepts et les mets en forme. Il travaille en binôme avec un directeur artistique. A deux ils s’occupent de produire des messages publicitaires. Le brief établit par les commerciaux et le client cadre leur travail, selon un planning stratégique.

Il a des capacités de rédaction, à l’inverse d’un journaliste il doit avoir le sens de la formule choc pour produire des slogans. Le côté concepteur lui montre qu’il est de mise de s’appuyer sur les tendances et les mouvements de sociétés.

Le concepteur rédacteur doit donner envie d’acheter le produit, le promouvoir auprès d’un public cible, etc. Tout en tenant compte de ses contraintes et de celles posées par le client.

Le concepteur-rédacteur a pour mission d’adapter son message à tout support publicitaire : print, spot, textes promotionnel sur internet… Le but d’une campagne publicitaire est de résumer toutes les demandes du client en une idée forte.

Pour plus de détails : Une petite infographie sur le métier de CR

Concepteur rédacteur : un métier de demande

Briefé par les commerciaux selon les besoins du client il reste cohérent sur le contenu de son message. Ensuite il met en place le plan de communication avec le DA.

La phase de création est le meilleur moment. Il s’agit de rapidement trouver une idée novatrice et qui sort de l’ordinaire. Le directeur de création juge les différentes ébauches créatives réalisées et choisis la bonne afin qu’une seule idée soit proposée au client.

Quand l’idée est acceptée le concepteur-rédacteur rentre dans le vif du sujet. Il réalise la maquette et le rendu final de la publicité ainsi que tout ce que ça implique (le choix de la typographie, les couleurs, …).

Les caractéristiques du concepteur rédacteur

Il s’agit aussi d’avoir une certaine intuition, de l’humour, de la curiosité et une ouverture d’esprit permanente. Il faut savoir jouer avec les mots, les termes et les sens.

Avoir une culture générale solide ainsi qu’une excellente maîtrise du langage écrit et oral. Mais des capacités d’analyse et de synthèse et une certaine psychologie de la vente s’imposent également.

Avoir les pieds sur terre est recommandé dans ce métier. Il faut savoir s’approprier les contraintes et s’en défaire. Il est de mise de rester clair et malin dans le message afin de faire gagner un produit en crédibilité. Savoir travailler sous la pression est aussi de mise.

Il y a souvent un moment professionnel critique, autour de la quarantaine. Ceux qui réussissent sur le long terme sont ceux qui parviennent toujours à trouver un nouveau souffle en restant curieux et ouverts d’esprit. Bref, qui ne se reposent pas sur leurs lauriers après deux ou trois travaux marquants.

Concepteur rédacteur peut être usant. Solliciter ses neurones en permanence pour trouver des idées géniales, ce n’est pas donné à tout le monde !

Concepteur rédacteur : polyvalence

Que ce soit en freelance ou en agence on passe du tout au tout. Du côté des freelance il s’agit plus de donner ses capacités d’écriture (d’où le mot rédaction) à des clients qui veulent une présentation bien écrite. En agence il s’agit plus de réflexion autour de concept (d’où le mot concepteur).

Le métier en freelance : le concepteur rédacteur chef d’entreprise

Le CR en freelance mène une activité, il n’est pas (a contrario du CR en agence) un rouage dans le sillon de la création d’une publicité en agence, ainsi il se concentre donc plus sur un métier de rédaction, ce qui est son fort.

Pour mener à bien et de manière durable une activité rentable, il faut également savoir gérer un projet. Le concepteur rédacteur freelance doit également suivre sa facturation, administrer en plus de chercher des clients, les satisfaire, … Il se doit alors d’offrir un service fiable, tenir ses engagements et ses délais.

Le rôle en agence : directeur artistique et le concepteur rédacteur

En effet, c’est également un métier qui, en agence peut se retrouver à être travaillé avec un duo.

Le directeur artistique s’occupe de mettre en image, en vidéo ainsi que coordonner les différents moyens à mettre en place pour une campagne. Le binôme, lui, trouve le concept.

Les concepts sont élaborés à deux, dans l’objectif d’avoir un cohérence entre le concept et l’image la plus cohérente possible. Toutefois, le concepteur rédacteur élabore les mots et le directeur artistique le visuel.

Nicolas Richard (concepteur rédacteur) et son duo

Prenons pour illustrer prenons un duo en agence : Romain Arrigoni et Nicolas Richard.

Nicolas Richard (30 ans) est titulaire d’un master de marketing à l’IAE d’Aix-en-Provence et a travaillé pour Plan Net et Service Plan avant d’intégrer Grey Paris en 2014. C’est là que le team s’est constitué.

Romain Arrigoni (26 ans), lui, après un DUT Info-com à Besançon puis Sup de pub Paris,  a rejoint Grey Paris en 2011.

Si Romain Arrigoni est directeur artistique et Nicolas Richard concepteur-rédacteur, ils se présentent toutefois comme des créatifs « qui travaillent sur un concept, une idée ».

Ils sont en duo créatif chez Famous Grey et ils se retrouvent dans le positionnement du réseau Grey. Qui fait de « la publicité qui ne ressemble pas à de la publicité et où il y a quelque chose de très axé culture populaire. On aime les idées qui s’installent dans le quotidien des consommateurs, plutôt que juste diffuser un message à écouter ou à regarder. »

Dagobear «Sweet Single Socks»

Cette campagne de mars 2016 sur laquelle ils ont travaillés, personnifiant la chaussette en tant que pauvre célibataire et encourageant les consommateurs à envoyer leurs chaussettes orphelines à Dagobear pour qu’ils les transforme en vêtements pour les envoyer à des associations de charité.

Le duo pense que : « Cette opération autour des chaussettes orphelines, lancée début 2016, regroupe la marque d’e-shopping Dagobear, qui récupère les chaussettes, et la styliste et créatrice de mode Márcia de Carvalho, qui en fait des vêtements, donnés ensuite à une association caritative. La campagne nous représente, car elle est partie d’un constat simple et universel [tout le monde a des chaussettes orphelines] à laquelle on a cherché une solution efficace.» (Stratégies, 07/06/2016)

Grégoire Grandjean

Le concepteur-rédacteur: la plumebicitaire

Le métier de Concepteur-rédacteur

 

 Qui est-t ‘il ?

 

Un rédacteur

Pour commencer, tout bon concepteur-rédacteur doit disposer de fines compétences rédactionnelles. Il doit avoir le goût des mots, aimer jouer avec afin de trouver le mot juste, la bonne tournure de phrase. Cette phrase qui fait sourire le consommateur, le fait rêver. Malin et rusé le concepteur-rédacteur trouve le bon angle et le bon insight à adopter pour chacun des sujets qu’il a à traiter, il choisit le ton adéquat à sa cible. Il peut parfois lui arriver de passer des heures simplement sur la rédaction d’une phrase.  Il a ainsi pour missions l’écriture de textes, d’accroches, de messages publicitaires, de scripts, de scénarios, de bodycopy etc.

Un concepteur

En plus de la rédaction, le CR est un concepteur, c’est un créatif. Bourré d’imagination et d’ingéniosité, il est à l’origine de l’IDEE. LA big idea, qui va se décliner, ce concept créatif qui marche, tout sort de sa tête. Il est une véritable boîte à idées sur lesquelles il va poser des mots, imaginer un environnement. Son travail est de rechercher des procédés créatifs permettant de valoriser un produit ou un service, de communiquer autours de façon originale, de manière à marquer le consommateur en utilisant des mots qui vont le toucher.

Une éponge

 Mis à part les mots qui sont bels et bien concrets, le CR, contrairement au Directeur Artistique, reste au stade du concept. Il possède ainsi plus une connaissance technique qu’un savoir-faire technique, il doit être capable de savoir si un projet est techniquement réalisable mais ça ne va pas plus loin. Un bon CR dispose d’une connaissance de l’environnement graphique, d’une solide appréhension des médias et de la communication. La PNL, la sociologie, le marketing et évidemment la littérature sont aussi des domaines qu’il maîtrise. Travaillant en continu avec les mots il doit être capable de se nourrir de tous les domaines s’y rapportant, pouvant l’influencer de près ou de loin. Maîtriser ne serait-ce que les bases en histoire de l’art est aussi fondamental.

On ne le dira jamais assez, un bon publicitaire est une éponge ! Il doit absorber un maximum d’informations et de connaissances continuellement afin de se créer un bagage d’inspirations qui nourrira chacune de ses créations.

 

Infographie du métier de Concepteur-rédacteur

 

La « team créa »

 

Le concepteur-rédacteur est loin d’être un solitaire ! En effet, on dit de lui qu’il fait partie de la « team créa » car il fonctionne en duo avec le directeur artistique. Le directeur artistique est spécialisé dans l’image et l’illustration tandis que le concepteur rédacteur s’occupe, lui, du traitement du texte, du concept et met au point des projets répondant aux supports sélectionnés. Ces deux spécialistes sont placés sous la responsabilité du Directeur de création pouvant occuper le poste de Concepteur-rédacteur ou Directeur artistique.

 http://metanumerik.fr/le-metier-de-directeur-artistique/

 

 

 

Vers le statut de chef d’orchestre créatif

 

Derrière tout grand succès publicitaire se cachent les ficelles tirées par le directeur de création, il supervise une équipe et fait naître des projets répondant à la demande du client. Véritable commercial de l’idée, il va user de tout son savoir de persuasion afin de charmer le client avant même de convaincre le consommateur.  En effet aussi bonne l’idée peut être, si le commanditaire ne la valide pas rien ne sortira jamais de l’agence.  Ainsi, le Directeur de création mobilise son savoir argumentatif dans le but de mettre le travail de son équipe sous la plus belle des lumières afin de convaincre le client d’accepter son projet.

Les pré requis du métier de Directeur de création

Occuper le poste de Directeur de création n’est pas à la portée de tous. Une solide expérience dans le monde de la publicité est nécessaire, une maîtrise des logiciels de PAO et des divers supports de communication est également primordiale, et bien entendu un sens du management paraît essentiel. Tel est le métier vers lequel le Concepteur-rédacteur (tout comme le Directeur Artistique) peut évoluer au fil de l’expérience et du savoir-faire. Par ailleurs, Le titre de Directeur de création se révèle surtout utile lors des interventions auprès des clients qui n’ont pas vraiment idée de ce en quoi consiste le métier de Concepteur-rédacteur. Ils se figurent  ainsi beaucoup plus avec le rôle de ce dernier avec le titre de             « Directeur de création ».

 

 

Un milieu de passion

 

Il paraît évident que le milieu créatif est un milieu de passionnés. On ne parle pas assez des moments d’excitation que procure ce métier. Prenons par exemple ces instants d’émulation que représentent les appels d’offres. Rappelons-le, un appel d’offre correspond à la procédure lancée par un commanditaire à la recherche d’une agence pouvant répondre à sa demande. Proposant une somme à la clé, l’entreprise sélectionnera l’agence qui l’aura le plus convaincu par sa prestation. Le but est donc de mettre en concurrence des entreprises afin de les pousser à donner le meilleur d’elles-mêmes.

Un travail collectif

Ces petites compétitions apportent un véritable piment dans le quotidien professionnel d’un concepteur rédacteur.  Il se voit obligé de toujours se dépasser afin de décrocher avec l’aide de son équipe les meilleurs contrats possibles et donc permettre à son agence d’évoluer et de garder le cap dans ce monde où la place est chère. Décrocher un appel d’offres est ainsi le fruit d’un véritable travail collectif et c’est toute une agence entière, en symbiose, qui fête l’évènement à chaque fois car c’est une victoire collective. Ne l’oublions jamais chaque maillon dans une équipe de publicitaire est élémentaire, s’il en manque un le projet s’essouffle.

 

L’environnement de travail

 

On parle beaucoup du Concepteur rédacteur exerçant en agence mais ce métier peut tout aussi bien (comme tout métier dans la pub) s’effectuer en entreprise pour de la communication interne ou externe. En effet, une grosse entreprise nécessitera les services de toute une équipe de communication pour faire passer les messages qu’elle veut convoyer à ses employés en interne. Pour faire passer ces messages de la plus claire et la plus subtile des manières le Concepteur-rédacteur détient un rôle clé dans ces prestations.

La formation

 Du bac +2 au bac +6, de nombreuses formations mènent au métier de Concepteur-rédacteur. Nous vous invitons à les consulter sur cette fiche de cidji.com: 

https://www.cidj.com/metiers/concepteur-redacteur-concepteur-redactrice

 

Les contraintes du métier

 

Le duo que le Concepteur-rédacteur forme avec le Directeur Artistique est extrêmement important.  Mais cette collaboration peut parfois s’avérer difficile, en effet le Directeur Artistique peut posséder un univers totalement différent de celui du CR. Savoir faire équipe avec un DA peut ainsi d’avérer relever parfois d’un véritable enjeu. Mais cette relation doit être appréhendée plus comme une opportunité et une force qu’un obstacle. Le duo doit se nourrir mutuellement l’un de l’autre afin de tirer le meilleur de ces deux univers riches.

D’autre part, défendre ses idées aux prés des clients peut souvent être un exercice périlleux pour le Concepteur-rédacteur. En effet, les commanditaires n’ont pas forcément le regard que possède le CR sur la communication. Souvent, frileux, ils peuvent se révéler être une contrainte à la créativité et à l’efficacité du Concepteur-rédacteur ou du publicitaire en général. Ce dernier doit ainsi s’armer de beaucoup de diplomatie afin de travailler dans les meilleures conditions afin de réaliser la campagne publicitaire répondant au mieux à la demande du client tout en faisant preuve de créativité. Et ce, sans effrayer ce dernier.

Sketchnote métier Concepteur-rédacteur

Directeur artistique : un métier passion

Curieux, cultivé, mais surtout CRÉ-A-TIF, le directeur artistique (ou D.A.) est celui qui se cache derrière tout concept visuel et succès publicitaire. Son but ultime : marquer les esprits à travers une idée géniale qui se démarquera. Innovante et inventive, elle se déclinera tout au long d’une campagne publicitaire (dans le cadre d’un D.A. en agence). 

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Le métier de Directeur Artistique

Qui est-il ?

Présent dans le monde de la mode de l’édition ou encore de la musique, leurs productions sont partout et pourtant le grand public ne connaît pas leur nom.

En agence de publicité, les directeurs artistiques ou « DA » sont avant tout des créatifs, leur rôle est de mettre en forme une idée afin de mettre en scène un produit pour le vendre. Le DA doit déterminer l’environnement visuel et sonore d’une publicité.

Concrètement, cela signifie « diriger l’art », c’est-à-dire donner sa vision du projet à des prestataires (photographes, illustrateurs, réalisateurs) dans le but de réaliser au mieux ce qu’a imaginé le DA.

Le DA propose des déclinaisons pour la campagne média (print, presse, spots TV) et/ou pour la campagne hors média (PLV, marketing direct).

Le directeur artistique doit maitriser les logiciels de PAO tels que Photoshop pour le traitement de l’image, Illustrator pour le dessin ou encore InDesign pour la mise en page.

Le DA  devra rechercher des idées et des concepts clefs afin de faire ressortir l’ADN de la marque et du produit pour la mettre en valeur et en scène dans la campagne.

Une fois le concept trouvé le DA doit transmettre l’idée aux différentes équipes : directeur de création, graphistes, illustrateur, storyboarder. Une fois l’idée validée, c’est au DA de sélectionner le réalisateur, le photographe, le comédiens ou encore la voix off. De cette maniére le DA pose sa patte dans le processus de création.

Le DA se charge de trouver l’identité sonore et visuelle qui saura traduire l’idée afin de l’adapter et de la décliner dans différents médias. En pratique, cela se traduit par la fabrication de maquette pour vendre une idée à un client, la recherche d’image.

Quel parcours pour devenir DA ?

Il n’existe pas de formations précises à proprement parlé pour être directeur artistique, des écoles de publicité, d’art ou communication ou encore un DUT information communication peuvent être envisageable. Par la suite l’étudiant peut se spécialiser en fonction de sa sensibilité (mode, publicité, éditorial, musique).

Interview de Bertille Vermot DA chez FamousGrey Paris

Quelle est ton activité de façon précise ?

Je suis directrice artistique dans la publicité. Cela signifie que je travaille sur l’image des marques, du concept à la finalisation, que ce soit pour du film, du print, du digital…

Dans la vie réelle, ça veut aussi dire que je fais des maquettes pour vendre une idée à un client, que je fais de la recherche d’image, des bannières pour internet… Des choses moins glorieuses, mais qui font partie du métier malgré tout.

Quel est ton parcours professionnel ?

J’ai fait un BTS Communication des entreprises à Sup de Pub Paris, puis une licence et un master 1, toujours dans la même école. J’ai commencé par une filière plus globale sur la publicité où je faisais plutôt du marketing, de la stratégie, etc., et je me suis spécialisée en création à partir de la troisième année.

Quel est le déclic qui t’a donné envie de t’engager dans ce monde ?

Après le bac, je ne savais pas trop ce que je voulais faire. J’avais envie d’avoir un métier qui conciliait à la fois une dimension sociologique, qui m’a toujours beaucoup intéressée, et une dimension plus créative, où je pourrais m’amuser. Un ami m’a parlé de la publicité et je me suis dit : pourquoi pas ?

Quelles connaissances théoriques et quels savoir-faire techniques pour exercer le métier de DA ?

Je dirais qu’il faut avoir les connaissances théoriques de ce qu’est une stratégie de marque pour commencer. Parce qu’on ne peut pas se lancer dans de la création sans support réel derrière. Il n’y a pas de bonnes idées sans besoins concrets d’une marque. Donc, si le planeur stratégique te donne un brief avec un faux problème, ça ne va pas, et tu dois être capable de le savoir et de le dire. Après, il y a toutes les connaissances de base qui concernent les techniques d’impressions et les aspects techniques d’un film. Savoir quel papier utiliser par exemple, ou être capable de discuter avec un réalisateur des valeurs des plans. Globalement, toutes ces connaissances, on les apprend vraiment sur le tas, une fois qu’on y est confrontés.

Du côté des savoir-faire techniques, il faut commencer par se faire un oeil. Ça passe par regarder plein de pubs, prints ou films, et essayer de voir ce qui est « bien crafté », ce qui signifie bien réalisé, bien produit, beau donc. Tu apprends assez vite à repérer quels sont les belles lumières, les belles couleurs, les beaux plans.

Après, il faut évidemment maîtriser les logiciels de base pour toute la partie concrète du métier. Pour moi, Photoshop et InDesign sont indispensables – j’arrive sans peine à me passer d’Illustrator – mais cela va avec ma façon de travailler.

Quelles qualités principales ?

Le bon goût ! Mais aussi la patience, qui te sera très utile quand tu te feras jeter pour la vingt-et-unième fois un concept ou une maquette par ton directeur de création. La passion et l’envie également, car sans passion, inutile de faire ce métier. Il faut aussi être curieux et en veille permanente pour repérer ce qui se fait de nouveau, de mieux, de différent. Et enfin, il faut savoir faire des choix et prendre des décisions.

Quels défauts à ne pas avoir ?

En tout premier, la susceptibilité ! Le métier de créatif fait mal à l’ego régulièrement, mais il faut accepter que ton travail ne plaise pas à tout le monde, sinon tu ne t’en sors pas. Être borné et camper sur tes positions risque de ne pas t’amener bien loin non plus.

Comment a évolué ton rapport personnel à ton travail de tes débuts à aujourd’hui (toujours la passion) ?

Si la passion n’était plus là, je ne serais plus dans ce milieu non plus.

Quand j’ai commencé à travailler, j’étais très assidue et je prenais les choses très à cœur. J’étais pleine de bonne volonté – ce que je suis toujours aujourd’hui – mais j’avais également énormément de doutes. Est-ce que je fais bien les choses ? Est-ce que je suis en train de me tromper ?

Aujourd’hui, j’ai pris du recul sur mon métier, ce qui est très bénéfique, car il me stresse beaucoup moins inutilement. J’ai encore des doutes, ce qui est normal, mais j’arrive à les faire taire en me posant une question : est-ce que je suis convaincue par ce que je suis en train de faire ? Si oui, alors je fonce. J’ai évolué donc je me prends moins la tête, je me fais plus confiance et ça me permet de prendre du plaisir encore plus qu’au début.

Quelle est l’étape que tu préfères dans la réalisation d’une pub ?

Quand tout devient concret. Quand après avoir bossé pendant des mois pour vendre un concept, tu te retrouves sur le tournage d’un film ou sur un shooting photo, et que tu vois ce que tu avais dans la tête devenir réalité.

Qu’est-ce qui t’inspire ?

Les publicités qu’on peut voir aux Cannes Lions, parce que ce sont des vrais exemples de belles publicités, bien faites et intelligentes. Ça, c’est pour le côté visuel. Après, je traîne pas mal sur Twitter parce qu’il y a des vrais bons concepts qui peuvent en sortir, et c’est là où tu peux dénicher pas mal de tendances.

Infographie portant sur le métier de directeur artistique

Sketchnote du métier de DA :

Un Directeur Artistique, plus artistique

Un Directeur Artistique… plus Artistique

 

Clément Marchand, Directeur Artistique à la Royal Ballet House

Clément Marchand, 29 ans danseur classique depuis son plus jeune âge fait partie de l’équipe communication en tant que Directeur Artistique de la Royal House Ballet Company de Londres. Le métier de Directeur Artistique varie légèrement en fonction de l’environnement de travail, au sein de la compagnie de ballet Clément à autant un regard sur la communication se relatant au ballet que sur la facette plus artistique c’est à dire la danse.

Il travaille en coalition avec les danseurs sur des chorégraphies qu’il crée, et peut même être amené à les interpréter. Mêlant communication et danse, le métier de Directeur Artistique de la danse requière des qualités de danseur, chorégraphe et interprète ainsi qu’une grande culture générale, un sens de l’esthétique et un profil de meneur.

Indépendamment de la partie Danse de son métier, le rôle de Clément est donc d’accompagner l’équipe communication dans le création et la diffusion des divers supports de communication. Il porte un regard critique sur chaque étape des divers projets et permet à L’Opéra de rayonner autant en Angleterre qu’à l’international.

Quel est réellement son rôle ?  

Un Directeur Artistique est le responsable d’une campagne de communication au niveau visuel. Il crée des visuels et une identité pour ses divers supports de communication. Néanmoins au sein du ballet les fonctions de Clément sont différentes car il occupe un « double poste ». S’occupant à la fois de la danse et de la communication, ses missions sont d’une part de superviser l’équipe communication quant a la diffusion des supports concernant l’Opéra (affiches, programmes, bannières, photos…) et d’autre part de créer des chorégraphies, d’établir le dialogue avec les premiers danseurs et les membres du corps de ballet.

Avec qui travaille- t- il ?    

Travaillant en général en coalition avec le Concepteur rédacteur, le directeur artistique d’un ballet travaille aux cotés de l’équipe communication dont les postes varient en fonction de la taille de la structure. Elle peut être composée d’un ou plusieurs Community manager, de coordinateurs en communication, d’un chef presse, un chef de projet ainsi que d’un éditeur ou d’autres Directeurs Artistiques et assistants.

Quelles études a fait Clément ?  

Clément s’est prit de passion pour la danse alors qu’il n’avait que 4 ans, une passion qui ne l’a jamais quittée au fil des années. Parallèlement à ses études, il suit des cours au conservatoire de Londres. Suite à l’obtention de ce qui pourrait s’assimiler au Baccalauréat il entame un double cursus en communication et Danse. Il existe en effet une école à Londres qui permet de se spécialiser dans la communication artistique.

Cette formation lui permet donc de renforcer ses qualités de danseur et de s’initier à l’univers de la communication. L’obtention de son Master 2 en communication et Danse lui permettra d’accéder à des opportunités telle que des stages au sein des plus grandes compagnies de danses telle que L’Opéra de Paris ou encore le San Francisco ballet et de se créer un carnet d’adresse par la même occasion. C’est notamment grâce à ces diverses expériences qu’il accédera au poste d’assistant Artistique à la Royal House puis à celui de Directeur Artistique.

Effectivement, ce poste requiert des qualités de communicant mais également des aptitudes en Danse. Les places sont aussi chère que les candidats se font rares car ce poste nécessite une grande polyvalence ainsi que des capacités physiques qui ne sont pas données à tout le monde.

Quelques petits conseils et informations …

Clément Marchand à accepté de nous révéler ses petites astuces et informations clés qui vous permettront d’atteindre le sommet. 

Salaire

Bien entendu il est important de parler argent, comme on le dit si bien « l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue » (grandement). Le monde de la communication est réputé pour être une poule au oeufs d’or. En effet, la communication, est indispensable dans notre société et le restera pour de longues années… Le salaire d’un Directeur Artistique débutant s’élève environ à 2500 € (pas de panique pour les fins de mois, sauf si vous habitez Paris). Ce chiffre peut largement augmenter au cours d’une carrière. Effectivement un directeur artistique ayant une réputation bien établie ou travaillant au sein de grandes agences ne manquera de rien avec un joli salaire de 15 000 € environ. Cela peut faire rêver, mais très peu y parviennent alors au travail !

Si l’on se penche plus sur le Directeur Artistique d’un Opéra ou d’un Ballet, il faut savoir que le salaire peut être légèrement inférieur (il coute cher d’entretenir un Opéra de payer les artistes ainsi que les techniciens, il ne reste donc plus grand chose pour nous autres communicants).

Ambiance de travail

Il faut bien avouer que le milieu de la communication ne fait pas partie des plus tendres, pour se faire une place il faut savoir s’imposer et être spontané sans trop en faire au risque de paraître arrogant. C’est d’autant plus vrai dans le domaine Artistique. Lorsque vous êtes un homme et que vous faites de la Danse Classique, les autres ont la fâcheuse tendance à ne pas vous prendre au sérieux. Il existe de nombreux stéréotypes sur la Danse et l’Art en règle générale. Il peut paraître difficile de les briser cependant, instaurer un climat de travail agréable envers vos collègues de travail reste une chose des plus importante si ce n’est la plus importante.

Le syndrome de la page blanche

Que ce soit au niveau chorégraphique ou communication, vous ne pourrez échapper au syndrome de la page blanche… Fatigue, manque d’idées, sujet n’inspirant il existe de nombreuse raison qui expliquent ce syndrome et malheureusement peut de remèdes. Pour être un bon communiquant vous devrez apprendre à devenir une éponge, métaphore des plus étrange mais qui reste tout à fait logique. Le but est de vous imprégner du monde qui vous entoure, des plus grandes choses aux plus petites. Soyez curieux, curieux de tout et de rien, regardez des films, sortez, au musé, dans un bar, voyagez, soyez au courant de l’actualité et surtout, observez car tout ce qui vous entoure est une source d’inspiration infinie.

Une minute d’inspiration bien employée vaut un quart de siècle.

Joseph Mery.

Pour en apprendre davantage sur la Royal Ballet House: http://www.roh.org.uk/about/the-royal-ballet

Petit plus concernant le métier de directeur artistique en général:

http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/directeur-directrice-artistique

 

 

 

Directeur Artistique dans une agence de publicité

Fiche métier directeur artistique

La directrice artistique ou le directeur artistique en agence de publicité sont des créatifs qui mettent en forme l’aspect visuel d’une publicité, d’un magazine etc… Il élabore aussi une stratégie de communication afin que sa création soit au maximum visible pour l’annonceur qui l’emploi.

Description du métier

Son activité précise est de concevoir et mettre en forme les projets visuels des marques. Pour ce qui est de la conception, cela se traduit par la fabrication de dessins, de graphisme, de maquette pour vendre au mieux le concept à un client. Il crée des messages publicitaires sous différentes formes, exemples : auditive, écrite et visuelle.  En effet, son travail se concrétise sous forme de maquette ou par un story-board. Il développe au maximum sa pensée pour la partager auprès des prestataires, photographes, illustrateurs, réalisateurs, afin de réaliser au mieux le visuel attendu. Cependant, l’argumentation auprès de son client ainsi que de son supérieur hiérarchique, doit être des plus percutantes.

Enfin, il est amené à faire le suivi technique de ses équipes, en effet durant cette phase de travail le directeur artistique pilote les graphistes, photographes, illustrateurs, réalisateurs de vidéos etc..

De plus,  le DA travail à la préparation et à la réalisation des travaux afin que ceux-ci suivent bien les règles de la campagne définie. Il choisi les caractères typographiques des textes, veille que les cadrages photographiques soient parfaits. Il communique beaucoup avec le concepteur-rédacteur avec qui il est en étroite collaboration. Ainsi qu’avec les maquettistes pour que la maquette soit intacte avant l’impression.

Les missions,

effectuées par le métier de directeur artistique sont la prise en charge du brief avec le concepteur rédacteur. Analyse des objectifs et de la stratégie de la campagne publicitaire. Recherche d’idée et de concept clef afin de faire ressortir l’ADN de la marque et du produit afin de la mettre au maximum en valeur et en scène dans la campagne.

Une fois l’idée développée, le DA présentera son travail au directeur de création qui le validera puis le soumettra à l’annonceur.

directeur artistique - dessins - graphisme - maquettes - campagne publicitaire

La tablette graphique est l’outil phare du métier de directeur artistique, elle permet d’être au maximum précise, ce qui donne un rendu extraordinaire

Lieu de travail

Le métier de directeur artistique s’exerce dans un bureau, une agence de publicité ou un atelier, seul ou en équipe, et principalement en entreprise. Les endroits types sont un atelier de dessin, studio de création, une agence de publicité etc… Pour ce qui est des heures de travail, elles sont très irrégulières et sont surtout liées aux impératifs des commandes. Le métier peut occasionner des déplacements, comme pour des tournages. Enfin, les logiciels de PAO tel que la suite Adode, ainsi que la conception assistée par ordinateur (CAO) la tablette graphique sont des outils très utilisés pour le métier.

métier directeur artistique - lieu de travail - projet - équipe - esprit d'ouverture - heure de travail

Le directeur artistique peut travailler dans différents espaces. En open-space ou encore seul dans un bureau

Observation, esprit d’ouverture, remise en question, imagination, créativité, sens de l’esthétique tous sont des qualités indispensables pour un directeur artistique.

La technique et la création artistique vont de pair. « Comme tout créatif, le directeur artistique doit se tenir branché afin de bien sentir son époque, en saisir les évolutions et les tendances. »

Comme tous métiers on recense quelques avantages et inconvénients

Avantages : Créer, innover, penser ont une place très importante au sein du métier.

Inconvénients : Il faut être à la pointe de la création. De plus le directeur artistique est tout le temps obligé d’argumenter son choix artistique du pourquoi du comment afin de vendre au mieux ses idées.

Synthèse de deux directeurs artistiques de chez MNSTR & FamousGrey

Les sources d’inspirations

 Tout peut être inspirants. Les influences se trouvent partout, tout le temps et sont multiples. Nous sommes influencés par des tendances graphiques dans tout ce que nous voyons. Il n’y a donc pas vraiment de carnet d’inspiration.

directeur artistique - concept - création - idée - client - influence

Représentation des différentes sources d’inspiration du directeur artistique.

Afin d’en trouver on peut regarder des publicités comme celles que l’on peut voir au Cannes Lions (qui sont de vrais exemples de belles publicités, bien faites et intelligentes). De plus les réseaux sociaux sont également une bonne source d’inspiration. De Twitter émane souvent de bons concepts et de nouvelles tendances par exemple.

« Les gens ne se rendent pas compte que derrière une image il y a tout un processus de création. »

Ethique et Publicité une question qui perdure

Des questions ont été soulevées en rapport à l’évolution de la société et au positionnement des agences et de leurs partis pris. Il y a par exemple des agences qui font de la publicité pour des marchands d’armes. Pour d’autres entreprises cela peut poser des problèmes d’éthique, car des commandes même rémunérées peuvent poser problème d’un point de vue moral. Même si éthique et publicité ne vont pas toujours de pair. Certaines agences font plus attention à leur positionnement sur leurs partis pris dans la publicité.

Parcours professionnel

Il n’existe pas de conditions strictement définies pour exercer cette activité. Cependant , une formation aux arts graphiques et au design est indispensable :

niveau bac + 2 
– BTS design graphique option communication et médias numériques, option communication et médias imprimés,

niveau bac + 3 
– DN MADE diplôme national des métiers d’art et du design mention graphisme, mention numérique
– DNA option design,
– graphiste motion designer (Les Gobelins),
– licence arts plastiques,
– licence pro techniques du son et de l’image,

niveau bac + 4
– DSAA design mention graphisme,

niveau bac + 5
– DNSEP diplôme national d’expression plastique option art, option communication,
– diplôme national supérieur des arts décoratifs (ENSAD),
– master arts plastiques,
– master arts,
– diplômes d’écoles spécialisées : ECV, Penninghen..

A noter : diplômés ou formés en entreprise, les directeurs artistiques ont généralement fait leurs preuves en tant qu’infographistes. Néanmoins, la publicité, le design, l’architecture, l’édition, l’audiovisuel sont aussi des portes d’entrée non négligeables.

Salaire

Le salaire brut d’un directeur artistique en début de carrière est de 2500 euros/mois. Salaire moyen par an : 40K à 50K euros

Evolution de carrière

Le directeur artistique commence sa carrière en tant qu’assistant, c’est après des années d’expériences qu’il devient directeur artistique. Après quelques années dans le domaine, le directeur artistique qui a fait ses preuves peut postuler au poste de directeur artistique senior. De même, la fonction de direction artistique peut être un tremplin, il peut évoluer dans d’autres secteurs tel que le cinéma, la presse etc…

Le métier de directeur artistique en quelques chiffres

Retenir le métier de directeur artistique de façon simple

Pour compléter vos connaissances

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Graphiste, directeur de la création, designer

 

Le métier de media planner

Au cœur de la publicité avec le métier de media planner

La publicité fait partie intégrante de nos vies, nous y sommes chaque jour confrontés par le biais de différents médias : télé, radio, affichage, réseaux sociaux… Mais comment arrive-t-elle jusqu’à nos yeux ? Le média planner est celui qui contribue au développement des campagnes publicitaires qui ne cessent d’accroître au fil des années. Nous allons donc découvrir en quoi consiste ce métier parfois un peu oublié en communication…

Où trouver un média planner et avec qui  ?

Le media planner exerce généralement ses fonctions en agence. Cependant il est également possible qu’il travaille en centrale d’achat média. Il est amené à collaborer avec diverses personnes : chef de publicité, directeur marketing, régies publicitaires, directeur de clientèles… Le travail d’équipe et la collaboration sont déterminants dans la construction de la stratégie et la recommandation du média planner.

Quelles sont ses fonctions ?

Il a pour vocation de conseiller et d’acheter de l’espace médias pour différentes campagnes publicitaires. Il est précisément rattaché au secteur de la publicité. Ce dernier doit également mettre en place des stratégies et des plannings médias afin de répondre aux problématiques des annonceurs qui font appel à lui. Son rôle ne se limite pas à de la stratégie puisqu’il est de même celui qui prend contact avec les régies publicitaires, les directeurs de création, ainsi que les responsables marketing des annonceurs. Il est celui qui établit le lien entre les annonceurs et les régies publicitaires. Plus qu’un conseiller, il va également rassurer le client et le guider quant à la conception du planning media.

Son rôle est clé dans la mesure où il est celui qui va permettre de développer ou d’optimiser l’image et la notoriété médiatique d’une marque. Il représente donc à la fois un levier de diffusion mais aussi de visibilité pour les marques.
Mais ses fonctions vont au-delà de la simple réalisation d’une campagne, en effet il est aussi chargé d’étudier et évaluer l’impact des campagnes qu’il met en place. C’est pourquoi il est confronté à de nombreux logiciels de statistiques lui permettant de réaliser un compte rendu complet mesurant l’efficacité du plan média mis en place précédemment.

Des qualités spécifiques  ?

Être média planner requiert des qualités non négligeables. En effet la rigueur est le leitmotiv de ce métier. Il est aussi nécessaire d’être cultivé dans la mesure où le média planner est constamment amené à dialoguer avec différentes personnes. Un média planner se doit d’être négociateur, en raison de l’aspect commercial de son poste.
Souvent confronté à travailler sous la pression, sa flexibilité se doit donc d’être impartiale pour ses clients. Ce qui peut d’ailleurs être l’un des points négatifs du métier : l’univers de la publicité peut être impitoyable.
Un esprit vif d’analyse doit également être l’une des qualités principales du média planner. Les données qu’il traite peuvent parfois s’avérer complexes, c’est pour cette raison qu’il est nécessaire qu’il soit un fin analyste.

Qu’est ce qu’il faut connaître  ?

Des connaissances spécifiques sont également primordiales pour exercer le métier de média planner. Évidemment en matière de marketing et de médias, mais de même en ce qui concerne l’art de la négociation et de la vente. Des connaissances médias bien précises lui sont aussi indispensables pour élaborer des stratégies et être crédible auprès des annonceurs. Perpétuellement confronté à des données de tous types : GRP, répétition, budget etc, il est donc fondamental de maîtriser les chiffres à la perfection.Une bonne maîtrise des logiciels rattachés au média planning est essentiel de façon à pouvoir établir des benchmarks ou encore des mesures d’audience de qualité.

La répétition fait la réputation

Marcel Bleustein Blanchet

Exemple type d’une réalisation de stratégie média

1. Réception, lecture et analyse du brief de la marque
2. Choix des médias adaptés au brief et à la cible
3. Contact des régies pour vérifier la disponibilité des créneaux sur le calendrier des médias sélectionnés
4. Période de négociation et mise en place du budget
5. Création de la recommandation à présenter au client
6. Validation et développement du cahier des charges
7. Achats des espaces médias
8. Période de suivi de la campagne
9. Analyse de la campagne avec des outils statistiques

Quel salaire pour un media planner ?

Parlons argent… En exerçant ce métier au statut de débutant, le salaire s’élève environ à 1 600 € par mois. Mais en gravissant les échelons de la dure hiérarchie du travail, il est possible d’atteindre un salaire allant jusqu’à 4 500 € mensuellement.

N.b : L’argent peut être stimulant mais un media planner ne compte pas ses heures et travaille à un rythme très soutenu !

Quelles études sont à envisager ?

Il n’existe aucune formation spécifique préparant au métier de media planner. Cependant pour espérer atteindre ce poste, un certain cursus scolaire est à suivre. Et notamment des études qui comprennent une maîtrise confirmée des chiffres et des connaissances médias développées.
Si ce métier vous intéresse, sachez que cinq années d’études sont à appréhender. Différentes écoles publiques comme privées sont envisageables pour ce métier.  Les parcours que proposent les écoles de commerce, management et communication sont adéquats avec ce métier. Par exemple : HEC, l’ISCOM, SUPDEPUB, l’ESSEC ou encore l’ESP sont des écoles privées préparant à une formation pour ce métier. Le Celsa et l’IEP sont des alternatives possibles d’écoles gratuites qui forment aussi aux connaissances et compétences à acquérir pour devenir media planner.

Quelles possibilités d’évolution de carrière ?

En tant que media planner junior, il est possible d’augmenter en grade et ainsi obtenir un poste de directeur marketing ou encore de chef de produit. Mais la suite la plus logique est celle du planneur stratégique, ce dernier étant supérieur hiérarchiquement au niveau de la réalisation de la stratégie en apportant des éléments supplémentaires aux stratégies faites en amont et en aval par les commerciaux.

Quelques compléments :

http://metiersdelacommunication.fr/wp-content/uploads/2013/12/Media-planneur.pdf

 

Infographie du métier de media planner réalisée à partir du site Piktochart

 

 

 

Représentation de l’univers d’un media planner :

Chef de projet print : un poste clé en agence

Présentation

Le chef de projet print gère la conduite de projet d’impression en agence. Il est chargé d’étudier la faisabilité de celui-ci en fonction du portefeuille client qui lui est accordé, de lancer les démarches, et de superviser le déroulement des opérations. Tout en faisant appliquer ses recommandations à son équipe.

Sa mission principale est la gestion des relations clients-agence sur les dossiers print et de recueillir les besoins et attentes des annonceurs sous forme de brief, appelé brief client.

Il prépare ensuite les dossiers et suit l’avancement du projet avec son équipe graphiste et s’occupe des différentes corrections, et re vérifications avant de se rendre chez l’imprimeur pour le rendu final.

Il se doit de relancer constamment les différents intervenants, pour obtenir les éléments et informations relatives à la réalisation du projet.

En interne il coordonne en les graphistes, et en externe les prestataires, conseille les clients pour la bonne exécution du projet, et les consultants pour la réalisation technique du dossier, tout en faisant des comptes rendus régulier à son directeur d’agence, et directeur artistique.

Qualités requises :

Par son aspect général, le poste de chef de projet requiert de nombreuses qualités.

Qualités professionnelles :
  • Leadership: Le chef de projet a doit d’avoir une âme de leader et d’encadre son équipe, et sans que sa position ne soit remise en cause.
  • Esprit d’entreprise: Superviseur mais aussi acteur, ce poste engage pleinement celui qui l’occupe au cœur du projet.
  • Capacité d’analyse : Dans un projet chaque détail à son importance et le client attend du chef de projet qu’il y accorde de l’importance, ainsi une bonne capacité d’analyse et de mise.
  • Conviction: Une des facettes incontournables du métier et la force de conviction. le chef de projet prend également la casquette de vendeur. Il vend un service proposer par son agence et doit se montrer convaincant.
  • Adaptabilité: Au fil de sa carrière le chef de projet aura à gérer des dossiers et projets tous plus ou moins variés. Il n’aura d’autres choix que de s’adapter en fonction d’eux afin de répondre aux exigences de chacun des projets.
  • Flexibilité :  Le chef de projet doit être capable d’adapter ses horaires aux circonstances si elles l’imposent (délai de rendu, imprévu…), ou s’il faut se déplacer voir des clients ou un imprimeur parfois loin, ou à l’étranger.
Mais aussi des qualités humaines :
  • Sens de l’écoute: Il doit être à l’écoute de chaque intervenant : des clients à son équipe en passant par son directeur.
  • Relationnel: Bon communiquant, le chef de projet doit facilement se faire comprendre mais aussi comprendre son interlocuteur.
  • Avenant: Avoir le sourire et resté positif pour toujours laisser une bonne image

Bon communiquant il incite également les autres à communiquer.

C’est avant tout un organisateur, et un leader,  il sait analyser un problème en plusieurs unités que l’on peut déléguer, pour les traités ultérieurement et arriver à l’aboutissement du projet global. Tout en valorisant l’équipe.

On le qualifie au sein de l’agence de « donneur de sens » ou encore de « dynamiseur d’échange » . Il fournit aux membres de l’agence des repères, et sait insuffler goût au projet.

Interview d’un chef de projet print :

Anthony Carubelli chef de projet print chez Reflet communication depuis mai 2010 :

  • Quelles études avez-vous fait ?

« Après mon Bac je me suis dirigé vers un DUT information communication des organisations à Nancy. Une fois mon diplôme décroché avec succès, j’ai poursuivi vers une licence pro création publicitaire. »

  •  Quel est votre parcours professionnel ?

« J’exerce en agence depuis mes 21 ans, cela fait donc 9 ans. Avant d’intégré Reflet communication en mai 2010, je suis passé par l’agence ligne de mire à Nancy, dans laquelle j’occupais le poste d’assistant chef de projet.

  • D’après vous, et avec l’expérience que vous avez acquises durant vos années de profession, quelles sont les aptitudes nécessaires pour exercer votre métier ?

« Tout d’abord je dirais une très bonne organisation et une bonne mémoire si on ne veut pas être très vite submergé par la tonne d’information que l’on reçoit tout au long de la journée. Pour gérer au mieux l’équipe graphique et les clients il est impératif d’avoir un bon sens de l’écoute et surtout un excellent relationnel, toujours garder le sourire c’est important !

Enfin je dirais une solide culture générale car dans notre métier et plus largement notre secteur nous pouvons être amené à parler beaucoup de sujet divers et varié »

  •  A combien de temps évalueriez-vous la carrière d’un chef de projet

« Eh bien je dirais qu’il n’y a pas vraiment de valeur étalon mais que cela dépend de chacun. Mais une chose est sure, notre secteur évolue vite. Il faut constamment se renouveler et être dans la tendance, il est donc normal qu’arriver à un certain âge le flambeau doit être transmis à la nouvelle génération, le sang neuf, qui apporteront leur touche, propre à leur génération. »

Sketchnote : chef de projet print

Études :

Un BAC +2 minimum est essentiel afin de connaître les bases. Mais il est mieux d’avoir un master. Le métier de chef de projet s’apprend sur le tas, ce post requiert donc deux à trois ans d’expérience minimum.

Il est également possible d’intégrer des grandes écoles de commerce, management, gestion. A noter que plus l’école est cotée plus vous aurez de chance d’avoir des cours dispensé par des directeurs d’agence ou des directeurs de communications.

 Salaire et évolution :

 Un chef de projet, peut espérer toucher en début de carrière un salaire d’environ 1800€ par mois, pour ensuite évoluer à 3000€ par mois environ, en fin de carrière.

Bien évidemment ces chiffres tendent à changer en fonction d’autres facteurs comme : le type d’agence ou l’on exerce, sa taille, sa notoriété, la ville, la demande etc.

Designer graphique, créateur de visuels

Aujourd’hui, la communication par l’image est partout : sur les emballages, sur les magazines, sur les panneaux publicitaires, sur les sites internet, à la télévision etc. À l’origine de ces créations, toutes plus originales les unes que les autres, le designer graphique. 

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Community Manager

Community Manager : Un métier enrichissant et varié !

Community Manager, ou CM est un métier indispensable à toute entreprise. Effectivement, sur internet tout va très vite et pour ne pas sombrer sous des milliards d’informations sans se différencier auprès des concurrents, un Community Manager est plus qu’utile.
Sa mission numéro 1, vous l’aurez compris, est de développer la notoriété d’une marque.  A l’aise sur les réseaux sociaux, il redoublera d’ingéniosité pour faire vivre la marque sur internet.
Mais en quoi consiste exactement le métier de Community Manager, et comment en devenir un ?

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