Métanumérik

Le bac à sable des outils de communication numérique

Un clavier de HP-11C fondu avec un raspberry B+ en noir et blanc avec du texte en surimpression

Scénographe, chef d’orchestre d’une exposition

Scénographe, chef d’orchestre d’une exposition

« Le scénographe est celui par lequel l’exposition prend une forme dans l’espace. »

Concevoir et réaliser une exposition, Carole Benaiteau, Marion Benaiteau, Olivia Berthon, Anne Lemonnier – éditions EYROLLES.

Être scénographe, un savoir faire

On pourrait penser que le scénographe met en scène une scène de théâtre ou encore un décor de film. En réalité, lorsque l’on parle de scénographe d’exposition, le rôle est tout autre. Un scénographe définit le parcours de l’exposition selon les contraintes imposées par le commanditaire. En somme, il est le chef d’orchestre d’une équipe pluridisciplinaire et veille à la bonne mise en valeur d’une exposition.

Le scénographe doit faire en sorte à ce que les émotions soient transmises et veiller à ce que l’ambiance reflète le thème abordé. Un de ces rôles les plus important est donc d’adapter l’atmosphère et l’ambiance générale au sujet de l’exposition qui lui est imposé.

Le scénographe revêt également le rôle de directeur artistique afin que le visiteur soit bien accompagné dans le sens du propos de l’exposition.
Pour cela, les lumières, les choix graphiques, l’environnement acoustique et sonore vont être des éléments essentiels quant aux objectifs visés. Il doit parfaitement connaître le projet afin de pouvoir anticiper les besoins de chacun et résoudre les problèmes imprévus.

Le scénographe s’assurera également avec le commissaire de l’ordre d’accrochage, des oeuvres. Il doit respecter différents dispositifs de présentation des œuvres pour les conserver et es protéger au mieux. Le mobilier utilisé doit également être adéquat et adapté aux caractéristiques et contraintes de l’oeuvre.

Grâce à toutes ces informations et contraintes, il pourra réaliser les plans, les maquettes et toutes les étapes nécessaires à la présentation tel que les coupes, les élévations ou les échantillons. Le scénographe pourra ensuite établir un rétroplanning ainsi qu’un budget prévisionnel afin de pouvoir réunir tous les documents permettant la validation du projet et la construction du dossier à destination des entreprises de réalisation.

« Le scénographe doit avoir de la curiosité, du goût et une créativité sans cesse renouvelée par une attention ouverte à toutes les sources possibles d’inspiration »

Agnès Badiche, scénographe interrogée dans Concevoir et réaliser une exposition, édition Eyrolles.

Être scénographe, un ensemble de qualités à avoir

Le métier de scénographe demande un sens de la rigueur, de l’organisation et de l’ouverture remarquable. Le scénographe doit être cultivé, ouvert d’esprit, sans arrêt à l’affût des nouvelles tendances et technologies. Il doit faire preuve de créativité et d’inventivité. Ce métier demande beaucoup de connaissances, de polyvalence, et de renouvellement. Il est important, pour faire ce métier, d’avoir l’œil artistique tout en restant synthétique et compréhensible.

Le scénographe ne doit pas se contenter de faire du beau. Il doit proposer des prestations ludiques, compréhensible et adaptées aux cibles de chaque exposition, tout en s’appuyant sur l’esthétisme et les nouvelles technologies. Il met en valeur le contenu d’une exposition pour que le spectateur se sente immergé dans un nouvel univers et en ressorte impacté par son contenu.

Le métier de scénographe rejoint d’autres disciplines comme le graphisme, l’éclairage ou encore l’audiovisuel.

Le graphiste à un rôle essentiel quant au ressenti du visiteur. Il intervient sur le rythme, la signalétique, l’orientation, l’illustration et la hiérarchisation des informations. Ce qui le lie à la scénographie. Il doit s’adapter à l’espace dans lequel il travail, à la disposition des œuvres et à la circulation du public afin de bien pouvoir communiquer les informations.

L’éclairagiste doit anticiper les besoins techniques d’accrochage, de recul ou encore les passages électriques afin d’éviter tout danger durant l’exposition. Il doit apporter l’ambiance définie au départ afin de rester en lien avec le sujet.

infographie du métier de scénographe d'exposition

sketchnote d'un scénographe

Devenir chargé(e) des relations publiques

Devenir chargé(e) des Relations Publiques 

Photo bureau

Autres appellations :

  • Chargé de communication
  • Responsable des relations externes

Présentation du métier

Proche de l’attaché de presse, le chargé de relations publiques, également appelé RP, joue un rôle fondamental au sein d’une structure privée comme publique en mettant en place des actions de communication externes. En effet, il a pour principale mission de renforcer et de promouvoir l’image de marque de l’entreprise pour laquelle il travaille.

Le chargé de relations publiques développe ainsi cette image auprès d’interlocuteurs différents, à savoir des clients, des journalistes, ou encore des fournisseurs. De plus, il peut être également en relation avec des organismes publics, des pouvoirs publics, des milieux financiers, des pays étrangers, etc.

Ce métier est l’articulation entre le monde de l’entreprise et ses clients.

En accord avec la direction, le chargé de relations publiques cherche à améliorer mais aussi défendre sa marque auprès des consommateurs.

De ce fait, il explore le public ciblé, afin d’estimer les outils nécessaires et appropriés à ses objectifs : affiches publicitaires, spots télé ou radio, dossiers de presse, séminaires…

Face à cela, le chargé de relations publiques doit être à la fois convaincante et fidélisant.

Les principales missions du chargé(e) des relations publiques

Il recueille des informations relatives à la vie de l’organisation commanditaire.

Il est à l’origine des stratégies de communications externes qui permettent de faire passer les messages essentiels aux publics ciblés.

Il met en place les différents outils de communication, à savoir par exemple, des campagnes publicitaires médias, des visites d’entreprises, des salons, des conférences de presse, des séminaires, des portes-ouvertes ou en encore des réunions avec les actionnaires…

Il développe des partenariats et des opérations. Prenons comme exemple des opérations de mécénat ou bien de fondations d’entreprises.

Il est chargé du développement du site internet institutionnel.
Enfin, il gère la gestion des projets événements décidés préalablement  au sein de la stratégie de communication.

Les qualités requises de ce métier

Dans un premier temps, le métier de chargé de relations publiques nécessite des compétences et connaissances pures et dures. En effet, le chargé de communication doit posséder tout d’abord une bonne culture générale. Il doit ensuite maîtriser sur le bout des doigts ses outils informatiques, qui lui sont essentiels pour promouvoir la marque. Savoir parler deux langues au minimum lui est bien évidemment non négligeable, sans oublier le fait de connaître parfaitement le monde des médias.

Dans un second temps, il doit posséder des qualités personnelles adhérentes à ce poste, à savoir par exemple avoir une bonne capacité à convaincre et à séduire son client, tout en passant par une aisance relationnelle et une bonne éloquence. D’autres qualités doivent être primordiales, telles qu’une grande ouverture d’esprit, ou encore une capacité d’adaptation à chaque nouveau client.

Enfin, pour clôturer cette partie, le métier de chargé de communication nécessite de faire preuve de dynamisme et de réactivité. En effet le chargé de communication travaille généralement dans des conditions d’urgence. C’est pourquoi un sens de la rigueur et une bonne organisation sont nécessaires, afin d’optimiser ses capacités.

Interview de Joséphine, chargée des relations publiques

https://www.digischool.fr/metiers/numerique/temoignage-de-josephine-chargee-des-relations-publiques-35573.html

“Il faut avoir le sens du contact et pas mal de diplomatie”, explique Joséphine.

Quelles sont les qualités requises pour atteindre ce métier de chargé(e) de relations publiques selon Joséphine ?

« Je dirais rigueur, polyvalence, souplesse, qualités rédactionnelles et organisationnelles. Mais aussi le sens du contact et pas mal de diplomatie, car on s’adresse à des interlocuteurs très variés, tant en interne qu’en externe. Plus une assez grande résistance au stress, car les enjeux peuvent être très forts ! », énonce Joséphine.

Les formations et les diplômes pour y parvenir

Dans un premier temps, les écoles de commerce, les instituts spécialisés mais également les IUT et universités dispensent de nombreuses formations dans le domaine de la communication et des relations publiques.

Le niveau d’accès pour accéder à ce métier se positionne de bac +2 à bac +5, plus précisément :

de bac +2
  • BTS communication
  • DUT information-communication, option communication des organisations
à bac +3
  • licence d’information-communication avec une orientation vers les médias, ou vers la communication des organisations
  • licence professionnelle métiers de la communication (par exemple : chargé de communication, chef de projet communication, mais également les métiers de l’évènementiel)
à bac +5
  • master avec une mention communication des organisations
  • master communication publique et politique
  • diplôme d’école spécialisée
  • diplôme d’école supérieures de commerce, avec une option en communication des organisations
  • diplôme d’IEP
  • institut d’études politiques

À noter qu’un titulaire bac +2 aura la majeure partie du temps, un poste d’assistant.

Quelques exemples de formations :
  • Licences professionnelles
  • LP chargé de communication off-line et on-line (Lille 3, Mulhouse)
  • LP communication événementielle (Nice)
  • LP management de la communication intégrée (Lyon 3)
  • LP Communication Publique et Outils Numériques (Nancy)
  • Masters professionnels
  • communication des entreprises (Paris 13)
  • communication des organisations (Bordeaux 3, Lyon 3, Aix-Marseille, Rennes 1…)
  • Diplômes d’écoles
  • diplôme du CELSA
  • diplôme de Sciences-Po

Salaires & évolutions de carrières

Qu’il travaille dans une institution privée ou publique, le salaire mensuel d’un débutant d’un chargé de relations publiques, son salaire peut-être estimé à environ 2 000 € par mois.

En revanche, malgré un niveau débutant c’est-à-dire en début de carrière, un responsable média peut estimer son salaire à environ 3 500 € par mois, soit un salaire davantage plus élevé.

Le métier de chargé de relations publiques peut amplement évolué suite à plusieurs années d’expérience. Par exemple, il peut se rediriger vers des métiers de responsabilités tels que celui de responsable de communication.

Les principaux secteurs d’emploi du chargé(e) des relations publiques

Les principaux secteurs d’emploi pour un(e) chargé(e) de relations publiques sont le marketing et la publicité. Aujourd’hui les métiers de la communication sont métamorphosés par Internet. En effet, cette toile met en place un contact à la fois direct et spécialisé avec les consommateurs. Le métier de chargé(e) de relations publiques nécessité alors un bon niveau de qualification, ainsi que des compétences dédoublées.

Quelques métiers liés 

http://metanumerik.fr/category/ocn-2p1/

  • Attaché(e) de presse
  • Maquettiste
  • Directeur de la communication
  • Graphiste
  • Concepteur Rédacteur
  • Directeur de création
  • Directeur artistique

animateur radio

L’animateur radio, la voix qui anime nos journées.

En quoi consiste le métier d’animateur radio ?

La voix des animateurs reste souvent dans la légende, ils nous accompagnent à tout moment de la journée ou de la nuit. L’animateur radio, outre le fait d’être une voix, c’est aussi l’incarnation de l’information, de son émission. Il est spontané, construit et perfectionniste dans les apprêts de son émission. Il doit fidéliser et capter les auditeurs et a pour mission principale de capter l’attention des auditeurs leur en offrent un moment de divertissement. L’animateur travaille pour une station de radio. Il peut être présent derrière de micro mais aussi derrière la caméra lors des live ou des rediffusions afin de permettre une expérience visuelle supplémentaire à l’auditeur. L’animateur radio est en quelque sorte le chef d’orchestre de sa propre émission.

Un gros plan sur un micro dans un studio de radio.

Micro d’un animateur radio

Quelles sont les différentes responsabilités ?

L’animateur va intervenir à l’antenne sur une période régulière (période quotidienne ou hebdomadaire) pour fidéliser l’auditeur.

Il prépare son émission avec une équipe ou alors seul. L’animateur radio prévoit la longévité de son émission et le contenu de ses actions qui seront rythmés. Rythmés par le direct ou par des émissions déjà enregistrées. Il va ainsi préparer ses questions et ses jeux à l’avance pour le bon déroulement de son émission. Il devra présenter son contenu au directeur d’antenne et au responsable d’émission.

Ces présentations se feront lors de réunions afin que ses idées puissent être validées par la hiérarchie.

ceci est un sketchnote qui explique le métier d'animateur radio. Ainsi qu'une petite explication de la radio

Sketchnote représentatif du métier de la radio

Il faut savoir que dans certaines stations l’animateur est assisté par toute une équipe. Une équipe formée de collaborateurs pour l’étape de la préparation de l’émission.

Les qualités requises pour être animateur radio :

L’une des qualités primordiales pour être animateur radio c’est la façon dont il va s’exprimer. Il faut qu’il puisse y avoir une fluidité, une aisance, et une spontanéité dans son discours. l’animateur radio doit s’exprimer de la manière la plus claire possible afin de ne pas ennuyer l’auditeur. Il doit ainsi éviter d’avoir peur de parler au micro et ainsi réussir à vaincre sa timidité.

L’animateur radio doit aussi ne pas se laisser emporter par le stress du direct. Stress créé par les imprévus qui peuvent s’en suivent.

L’animateur doit aussi être à l’aise et savoir gérer une équipe, celle qui l’accompagne lors de son émission. Il doit mais aussi être à l’aise avec l’équipe de rédaction. C’est pour cela qu’il faut savoir manager et motiver autour de lui. Afin que son émission puisse se dérouler correctement et sans gêne.

Il prépare son émission avec une équipe ou alors seul. L’animateur radio va prévoir la longévité de son émission et le contenu de ses actions. Les actions se rythment par le direct et par des émissions déjà enregistrées.

l’animateur est , dans son travail quotidien, l’ambassadeur de la station radio car il a des relations avec  plusieurs représentants. Il peut s’agir de représentants associatifs, économiques et culturels.

Les émissions de l’animateur radio se préparent en direct ou alors s’improvisent au feeling sur le moment avec les auditeurs. C’est pour cela qu’il doit faire attention à bien situer le contexte des interventions de ces invités. C’est important étant donné qu’il ne sait pas quand l’auditeur se met à écouter la radio.

Il faut faire interagir l’auditeur.

Pour être animateur radio il est nécessaire d’avoir de la culture générale afin d’avoir une meilleure qualité d’échange avec son publiques (références, culturelles, politique, économique). Il doit consulter la presse quotidienne et collecter des informations utiles qui pourront l’aider à maintenir son émission.

L’animateur radio doit rédiger le conducteur de l’émission qui va pouvoir lui servir de pilote le long de son intervention qu’elle soit en directe ou en pré enregistré.

S’identifier, viser la cible :

Il est primordial de connaitre la stratégie de son antenne tout en suivant la ligne éditoriale et avoir un comportement qui est en lien avec la station de radio pour qui il travaille, afin qu’il n’y est pas de chocs flagrants. Par exemple, pour un animateur NRJ il faut qu’il soit dynamique et drôle, il doit aussi adopter le langage et connaitre la culture de la cible (nouvelles tendances chez les jeunes etc.). Etant donné que NRJ s’adresse à tous les âges mais plus aux jeunes publics est une radio.

L’animateur va intervenir à l’antenne sur une période régulière (période quotidienne ou hebdomadaire) pour fidéliser l’auditeur.

La voix des animateurs reste souvent dans la légende, ils nous accompagnent à tout moment de la journée ou de la nuit. L’animateur radio, outre le fait d’être une voix, c’est aussi l’incarnation de l’information, de son émission. Il est spontané, construit et perfectionniste dans les apprêts de son émission. Il doit fidéliser et capter les auditeurs. L’animateur radio dispose équipe plus grande pour les émission à grande audience.

Parlons de la rémunération et du temps de travail :

Le salaire tout comme les horaires de travail d’un animateur radio peut être variable en fonction de la notoriété et de la station radio qui vous emploie. Mais selon l’Onisep il est compris, par mois, entre 1 133€ et 35 000€ brut. Pour les plus populaire le salaire peut avoisiner les 60 000€.

Quelles sont les formations pour devenir animateur radio ?

Au niveau de la formation il n’y a pas de formations spécialisées dans le domaine de l’animation radio et télévisée, cependant il peut exister des voies alternatives. La meilleure façon de s’approprier le métier et d’acquérir de l’expérience est d’effectuer plusieurs stages dans ce domaine afin de se familiariser avec l’ambiance et les outils.

Il est tout à fait possible d’apprendre et de fréquenter le domaine des médias par des voies différentes.

On peut aller à l’université afin de faire une licence en fréquentant la filière Art mentions Médiation et communication (MCC) ou arts du spectacle.

Il est possible de faire un IUP Métiers de l’image et du son. c’est un diplôme que l’on obtient en 4 années

Mais il existe encore des écoles privées qui peuvent former à ce métier comme par exemple : le Studio École de France (92) qui propose une formation en quatre ans après le bac ou encore le Studio M forme qui forme en un an à ce métier (quel que soit votre niveau d’études).

infographie nous expliquant le métier d'animateur radio

Infographie qui résume l’animateur radio

 

Découverte d’un métier: Directeur/Directrice Marketing

Si tu adores les benchmark,que tu es créatif , un bon communicant et négociateur alors le métier de directeur Marketing est pour toi!

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Directrice Artistique

DIRECTRICE ARTISTIQUE 

 

« Avec la conceptrice-rédactrice, la Directrice Artistique est un maillon fondamental de la création »

Au cours d’une campagne de publicité, la Directrice Artistique est principalement responsable des visuels. Cependant, son rôle ne se définit pas uniquement comme cela puisqu’elle est présente durant tout le processus de création, de la conception à la réalisation du projet.

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Le métier de graphiste

Le métier de graphiste est un des métiers du design. Les nombreuses évolutions technologiques ainsi que l’augmentation des plateformes permettent au métier du design d’être en constante évolution. Le graphiste doit apprendre des nouvelles techniques rapidement pour répondre à une nouvelle demande. En effet, au départ tout était créer sur écran pour à la fin se trouver imprimé sur du papier. Il existe des variantes du métier, il peut y avoir un graphiste créatif qui s’occupe davantage du côté créatif avec la mise en page, les tendances graphiques du moment, l’originalité. Mais il existe également le graphiste exécutif, lui met en place les éléments qu’on lui a donnés, le côté créatif est nettement moins présent pour cette variante de métier.
Quel est le profil type d’un graphiste ?

Le graphiste est avant toute chose créatif et curieux. Il doit aussi être ouvert d’esprit, dynamique, autonome, original et efficace. Le graphiste doit s’intéresser aux tendances graphiques pour être sûre de bien communiquer son idée. Il sait répondre rapidement à la demande du client en dégageant une idée principale. Pour être graphiste il faut aimer tout ce qui fait partie du milieu artistique ou créatif, savoir dessiner et apprécier de créer du contenu.

On peut qualifier le graphiste comme un professionnel de l’image, il intervient à tout moment de la réalisation du projet. De la conception jusqu’à l’impression. Il arrive même que dans certaines structures c’est lui qui assure le suivi de l’impression. Dans une agence, le graphiste peut se retrouver à travailler avec toute l’équipe mais il est davantage en lien avec le directeur artistique.

outil de travail d’un graphiste

Il s’occupe des créations d’identité visuelle sur différents supports de communication. Son but est d’identifier, d’informer et d’instruire, puis de présenter et promouvoir. Il fait de la mise en page sur différents logiciels comme sur la suite Adobe. Ces compétences varient selon les missions du graphiste. En effet, celui-ci peut également s’occuper de création de logo, de la charte graphique d’un site web, d’une création d’un visuel print, etc.

Le travail d’un graphiste

Lorsqu’un client fait parvenir le brief à l’agence ou directement au graphiste, c’est au graphiste d’analyser et par cette analyse de trouver une idée qu’il sera possible d’exprimer à travers un visuel. Même si cette idée doit être esthétique, il faut avant tout qu’on comprenne le sens et le message que veut faire passer le client. L’objectif est d’identifier, d’informer et d’instruire puis de présenter et enfin de promouvoir. Les différents visuels créer peuvent se retrouver sur différents supports de communication comme un flyer, une affiche, un dépliant, une couverture de livre, un site internet…

 Le marché du travail dans le domaine du graphisme

En ce moment, le marché du travail dans le domaine du graphisme connait des signes de faiblesse surtout dans le domaine de la publicité. En effet, le domaine du PAO (= production assistée par ordinateur) est en constante évolution car est accessible à tous. Les entreprises se sentent obligés avec un budget restreint d’effectuer leurs projets à l’intérieur de l’entreprise.

Les débuts en tant que graphiste sont généralement assez compliqué car il faut savoir se démarquer des autres. Pour cela, rien de mieux que de soigner son portefolio ou son book, pour un graphiste c’est son CV. La plupart préfère commencer en freelance ou les jeunes diplômés débutent en agence en tant qu’assistant soit du directeur artistique, du maquettiste ou autres.

Le salaire débutant est de 2050 euros bruts par mois. Ce salaire peut évoluer au fur des années car l’expérience en tant que graphiste est récompensé.

Quel est le lieu de travail du graphiste ?  

Le graphiste peut être un indépendant, un salarié ou un artisan. Généralement, il se trouve en agence de communication ou de publicité. Mais aussi, en studio de création, une maison d’édition ou encore intervenir dans une entreprise en tant que communicant. Les principaux emplois se trouvent en Île-de-France, en Rhône-Alpes ou encore dans le Nord.

Comment accède-t-on au métier de graphiste ?

Plusieurs formations à la sortie du baccalauréat sont possibles pour accéder à ce métier. Principalement ce sont les BTS qui font des formations techniques et artistiques, mais également les écoles d’arts également appelé les beaux-arts qui prépare un diplôme national. Cependant, il y a peu de formation pour ce le domaine de graphisme à l’université.

Pour un niveau bac +2 il faudra effectuer un BTS design graphique ou un DMA arts graphiques, il y a des options dans chacune de ces formations qui permettent de s’orienter dans les arts graphiques.

Pour atteindre un niveau bac +3 nous conseillons un DSSAA, c’est un Diplôme supérieur d’arts appliqués avec une mention graphisme. Cette formation forme jusqu’au niveau bac +3. Vous pouvez également faire une Licence professionnel en communication visuelle, graphisme et conception éditoriale.

Enfin, il existe différentes formations qui permettent d’avoir un niveau bac + 5 dans le domaine du graphisme. Tout d’abord nous avons le DNSEP qui est un Diplôme national supérieur d’expression plastique. Il y a aussi l’ENSAD qui est un Diplôme national supérieur des arts décoratifs. Les autres formations proposées sont des Ecoles qui forment à être directeur artistique en art graphique comme l’ESAG et l’ECV. Si vous voulez en savoir plus sur le métier de directeur artistique allez voir l’article de Laurine.

 Des chiffres explicatifs 

Quelques chiffres sur le métier…

InteRview d’un professionnel, Gilles graphiste exécutif dans une agence de publicité.

J’ai eu l’opportunité d’interviewer dans l’agence publicité Maetva à Mulhouse, Gilles, un graphiste exécutif. Je lui ai demandé ce qu’il lui plaisait dans le métier. L’une des premières choses  mises en avant c’est le fait que c’est un métier où chaque jours est différents car ce n’est jamais le même support, ni le même commanditaire. Gilles m’a répondu qu’il aime adapter sa façon de travailler en fonction des clients, puis il m’a expliqué que nous n’avons pas la même approche de vente avec tous les clients. L’adaptation est importante pour lui… Il est une sorte de « caméléon » car son intérêt se porte sur le public. Le plus important est que le public comprenne le sens. Ce qui l’intéresse c’est de faire passer un message avec le moins d’éléments graphique. Et le plus de ce métier, c’est qu’il existe plusieurs manières pour faire passer un message dans une image en fonction des créations et des corrections.

Un sketchnote sur le métier

Sources

https://www.orientation-pour-tous.fr/metier/graphiste,9538.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Graphiste

Chargé de production vidéo

Chargé de Production, dans l’ombre de vos vidéos

Vous avez toujours rêvé (ésperé) de devenir l’acolyte de Spielberg ? Chargé de production vidéo est le métier qu’il vous faut ! Il est temps de devenir un expert en multimédia et de superviser des projets audiovisuels à la perfection. Au programme, émissions, films, séries et clips vidéo à gogo. Venez découvrir les dessous de ce métier époustouflant.

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Directeur artistique : vocation créative mêlant polyvalence et ambition

Être Directeur artistique : chaque production est une aventure en soi.

 

Un Directeur artistique a plusieurs appellations :
Directeur artistique Internet
Web art director
Art director

Activités principales du Directeur Artistiques

Directeur Artistique fiche métier compétences qualités salaires

Directeur artistique Infographie informative études compétences salaires

La principale mission du directeur artistique va être de traduire visuellement une identité créative. Celle-ci devra parfaitement s’adapter aux attentes des clients d’après le brief prescrit auparavant.

Il est le responsable de l’identité visuelle d’une campagne publicitaire.

Les créations qu’il propose devront respecter la stratégie et le positionnement définis par le client et auront pour but de valoriser le produit ou la marque de celui-ci.

Il peut aussi endosser le rôle de chef de projet. Pourquoi ? Durant sa carrière il sera souvent amené à gérer une équipe de créatifs (graphistes, concepteurs rédacteurs, réalisateurs…) ainsi qu’effectuer le suivi de la relation client.

Où peut-il exercer ?

Le directeur artistique peut exercer son métier : soit en agence, en freelance ou chez l’annonceur, lorsque que la structure est assez conséquente, au sein du département marketing.

Compétences techniques d’un Directeur Artistique

  • Un directeur artistique doit avoir des connaissances précise dans le domaine de la communication et du marketing. Pourquoi ? Pour être capable de comprendre la stratégie qu’à choisi d’employer un annonceur mais aussi d’être capable de maîtriser un univers de marque et sa concurrence.
  • La curiosité concernant la culture, l’actualité économique, sociale ou politique est primordiale.
  • Des qualités rédactionnelles mais aussi de synthèse vont lui être nécessaires afin de présenter de façon précise un brief créatif qui servira de support pour la réalisation du projet tout au long de celui-ci.
  • Bonnes connaissances en ce qui concerne les outils de création graphique notamment la suite Adobe (Photoshop, Illustrator, Indesign) mais aussi After Effects, Ajax ou programmation Flash.
  • Être rigoureux, organisé afin de suivre au mieux le projet dans les délais demandés.
  • Capable de travailler en équipe puisque qu’un Directeur Artistique travaille très souvent entouré de son équipe de créatif mais aussi être capable de coordonner et gérer cette équipe.
  • Avoir une bonne aisance à l’oral pour pouvoir animer des réunions ou des brainstormings. P
  • Pouvoir également, encourager et motiver son équipe.
  • Bonnes maîtrises de l’anglais afin de pouvoir collaborer avec des commanditaires à l’international.

Etudes à suivre pour devenir Directeur artistique

Plusieurs parcours sont possibles pour accéder au métier de Directeur Artistique

  • Un diplôme de niveau Bac +2 comme un BTS ou un IUT en communication, en publicité ou en arts plastiques
  • Une école spécialisé en communication, en publicité, en art ou en multimédia comme les beaux-arts, les Gobelins, Supdecom…)
  • Ecole de commerce

Salaire du Directeur Artistique

Pour un jeune diplômé : 2 500€ ou 30 000 à 40 000€ par an
Pour un jeune cadre : 3 750€ ou 40 000 à 50 000€ par an
Pour un cadre confirmé : 4 500€ ou 50 000 à 70 000€ par an

Qui va recruter un Directeur Artistique

  • Les agences de communication ou de pub
  • Toutes entreprises (souvent importantes) ayant de le besoin de construire une campagne
  • Ou des entreprises créant des catalogues de façon régulière
  • Des studios de créations indépendants

Témoignages

Ouest France présente Pablo Labèque, jeune Directeur Artistique à Nantes en freelance, spécialisé dans le print et l’édition.

J’ai eu un parcours difficile, j’ai vraiment mis du temps à trouver ma place […] et puis au bout d’un moment en faisant des affiches de concert un peu en autodidacte, pochette d’album etc. j’ai compris le lien qu’il y avait entre le dessin la musique tout ce qu’il me plaisait. Et à ce moment là, j’ai eu envie de reprendre mes études. Après être revenu de Londres j’ai eu envie d’habiter dans une ville culturelle. C’est là que je suis tombé amoureux de Nantes. Je suis allé à Lisaa Nantes faire un BTS en design graphique que j’ai complété avec une licence pro dans les métiers de l’édition à Rennes. Après ça, du jour au lendemain je me suis installé en free et j’ai commencé à bosser pour mes premières clients.

Jeune directeur artistique en freelance

Directeur Artistique : Pablo 24 ans

Pour tous les jeunes qui voudraient se lancer dans cette voie, le plus important c’est d’écouter son cœur entre guillemets, écouter ta conscience qui te dit sois toi-même. Moi si j’ai réussis dans ce taff c’est parce que je n’ai jamais écouté les gens qui m’ont dit : tu seras comme ça, t’es fais pour travailler dans le bâtiment, tu vas rater ta vie etc. Personne n’est mieux placé que toi-même pour savoir la vie qui est bonne pour toi. Et puis la notion de plaisir est très importante aussi. Les gens qui font bosser les free ils le font parce qu’ils cherchent des esprits libres. Parce qu’ils cherchent des gens qui ont une vision différente.”

Lorsqu’il est à son bureau, Pablo va griffonner des lettres et des textes à l’encre noire souvent pour des musiciens ou alors pour un escape game parisien où il reproduit des peintures du château de Versailles. Il s’occupera également de la mise en page de ses prochains dépliant commander par ses fidèles clients.  

Et lorsque le rythme de croisière ralentit un instant, Pablo peut en profiter pour présenter son travail, rencontrer des clients ou des jeunes souhaitant s’orienter vers les même pas que lui.

Actualités concernant les directeur artistiques

Ce jeudi 15 novembre 2018, le directeur artistique et illustrateur de la célèbre saga du Seigneur des Anneaux, John Howe est venu à la librairie de Vannes pour une séance de dédicace de son dernier ouvrage “Un Voyageur en Terre du Milieu”.

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Directeur artistique du Seigneur des Anneaux, John Howe

 

John Howe est né à Vancouver au Canada en 1957. Plus tard il partira faire ses études à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg (1977). Il commencera par illustrer quelques couvertures de petits romans français. Depuis qu’il est tout jeune, il devient passionné par le monde des Seigneurs des Anneaux, créé par Tolkien, et commencera à en réaliser quelques illustrations. C’est à partir de là que Peter Jackson, réalisateur, scénariste et producteur néo-zélandais, ayant vu son travail, contacta John en vue de devenir le Directeur artistique des films du Seigneur des anneaux avec Alan Lee.

Directeur artistique sketchnote compétences salaires études

Directeur artistique : Sketchnote récapitulatif

Enfin voilà, vous savez à peu près tout sur le métier de Directeur artistique, soyez curieux, créatif, ambitieux, n’ayez pas peur de réaliser votre rêve et écoutez vous !

 

Médiateur culturel

Les médiateurs sont présents depuis des années dans notre société. Que ce soit pour la justice, l’enseignement, ou encore dans le domaine associatif. Par la suite, un nouveau type de médiateur apparaît, cette fois dans le domaine culturel. Il est décliné en plusieurs branches, et ses missions sont multiples.

 

 

Qu’est-ce que la médiation culturelle ?

La médiation culturelle consiste en un ensemble d’actions cherchant à mettre en relation des personnes avec une création culturelle (œuvre d’art, concert, pièce de théâtre, exposition…). Au milieu se trouve le médiateur culturel, celui qui rendra cette rencontre possible. Le but principal est de favoriser l’appréhension, la connaissance et l’appréciation de toute forme de culture.

 

L’histoire de cette profession

C’est dans les années 1960 que cette branche se développe vraiment, mais c’est dans les années 1990 que ce métier se fait connaître avec l’apparition de « contrat-jeune». En 2002, une loi est votée, obligeant chaque musée labélisé « Musées de France» à employer au moins un médiateur culturel dans leurs locaux.

 

Les différents types de médiation culturelle

On retrouve un type de médiation dite « classique », la plus ancienne, qui consiste à proposer des visites guidées, des conférences, des sorties et activités. Il permet l’interaction entre différentes personnes (ceux qui découvre, le médiateur, parfois l’artiste, etc.). Il peut être décliné à l’infini, selon l’envie ou la créativité du médiateur qui s’en charge.

Des actions plus collectives sont également menées, là où le public peut être acteur.

 

Qui peut organiser des actions de médiation?

Comme dit précédemment, on retrouve des médiateurs culturels dans les musées, mais également dans des lieux comme les opéras, théâtre, institutions (comme les communes, pour dynamiser une ville par exemple), ou encore les associations.

 

Les enjeux

La France est un pays riche culturellement, mais une partie de la population n’a pas accès aussi facilement que d’autres à cette culture (manque d’argent, d’intérêt, parfois appartenance à une catégorie sociale moins encline à la culture…). L’un des enjeux principaux de ce métier est de proposer la culture à tous, avec des évènements, activités, qui permettent de faire découvrir la culture, française ou étrangère.

 

Devenir médiateur

Ce métier étant encore « jeune », les propositions d’emplois sont moindres. Les concours sont difficiles, et il faut être capable d’absorber une dose de données assez importante (particulièrement dans le domaine de l’art et de l’histoire, il faut savoir de quoi on parle).

Les études à mener

Il est conseillé de se diriger vers un DUT gestion administrative et commerciale des organisations, ou un DUT information-communication culturel pour un bac + 2. Par la suite, une licence professionnelle conception et mise en œuvre de projets culturels, ou médiation culturelle, et terminé avec un Master pro en médiation pour les plus courageux (bac+5).

Mais attention, l’insertion professionnelle est difficile, le métier étant encore jeune et peu connu.

 

Quelles qualités avoir ?

Principalement la diplomatie, en lien avec un bon sens de la négociation, mais également être curieux et documenté. L’organisation, l’autonomie et la rigueur sont évidemment fortement attendus, ainsi qu’un bon esprit créatif.

 

Les missions

Elles varient en fonction des études menées, de l’expérience acquise, et des structures qui emploient. Les missions principales sont :

  • Être l’intermédiaire entre public et œuvre
  • Réalisation d’expositions ou de spectacles
  • Communication et gestion
  • Des tâches ponctuelles dans les festivals et les concerts (lors d’un besoin de main d’œuvre plus important).
  • Assister les artistes pour la promotion de leurs œuvres

 

Les différents axes stratégiques

Le rapport à la connaissance

Dans ce cas, le mot d’ordre est la transmission du savoir, de toute manière possible. Pour certaines personnes, les musées ont une qualité enseignante, hors des murs d’un collège ou lycée. N’oublions pas que c’est impossible de tout retenir d’une visite ou d’une conférence. Cependant, le peu d’informations retenues peuvent motiver la personne à en savoir plus, se documenter de son côté.

Le rapport au sens

Cette stratégie est encore trop négligée par certains médiateurs. Ils oublient que l’appréciation d’un produit culturel ne se fait pas uniquement avec la vue, mais également en mettant à profit les autres sens, particulièrement l’ouïe. Par exemple, un guide sera plus convaincant en mettant l’intonation appropriée sur ses mots, et saura apporter des sentiments aux personnes qui l’écoute (on ne ressent pas la même chose devant un tableau représentant une bataille que devant la célèbre sculpture de Psyché  et Amour).

Le rapport à l’autre

Ici, c’est privilégier le rapport de l’individu au groupe qui compte. Certaines personnes plus aisées ont un accès à la culture plus facilité. Le médiateur cherche à développer des actions pour permettre à des populations isolées ou exclues (avec l’aide du théâtre par exemple). Il sollicite l’échange, la création de liens entre les personnes, leur donner l’opportunité de discuter, débattre sur une œuvre vue (un tableau, livre, pièce de théâtre…)

Le rapport à l’argent

Les financements reçus de l’extérieur sont la principale aide pour la mise en place d’actions de médiations, mais également le bénévolat et les dons. Mais elles ont aussi recours à « l’autofinancement » grâce à ses propres fonds. Malheureusement, les coupes budgétaires sont de plus en plus fréquentes, il faut donc amasser de l’argent grâce aux actions, ou du moins ne pas trop en perdre.

Si finalement les fonds ne sont pas assez importants, il faut revoir les actions qui seront plus courtes (pour les expositions par exemple).

Chacune de ces stratégies à ses avantages et ses inconvénients, certaines sont même perçues comme plus « risquées ». En d’autres termes, ce métier évolue sans cesse, on partait d’un système classique, pour finalement aujourd’hui développer de nouvelles stratégies plus recherchées et créatives.

 

Quel salaire pour un médiateur ?

Pour les médiateurs privés, les débutants peuvent prétendre à un salaire de 1800€ brut.

Pour les médiateurs territoriaux, le salaire débutant peut atteindre 1600€ net.

(Données approximatives, les salaires changent d’une société à une autre et d’une collectivité à une autre).

Pour compléter son travail, le médiateur culturel peut travailler en collaboration avec le commissaire d’art : http://metanumerik.fr/wp-admin/post.php?post=3089&action=edit

Infographie sur le métier de médiateur culturel : https://create.piktochart.com/output/34467817-mediateur-culturel

 

Sources 

Le métier de concepteur-rédacteur

Le métier de concepteur-rédacteur, c’est quoi ?

Le métier de concepteur-rédacteur est un des métiers clé de la publicité. Il conçoit les messages qui accompagnent les supports publicitaires. Il doit donc être capable de résumer en une idée forte le réel message de la publicité.

Son rôle :

Le concepteur-rédacteur est la plupart du temps en duo avec le directeur artistique, il met en forme avec lui différents projets et concepts originaux. Une fois le projet validé il va rédiger les textes publicitaires pour différents supports. Comme par exemple les différents communiqués pour la radio, les accroches sur les affiches, des spots publicitaires, des catalogues, des communiqués de presse et bien d’autres.

Le concepteur-rédacteur doit savoir accrocher le consommateur, il doit rapidement lui faire comprendre le message, il se doit donc de toujours rédiger un discours clair, simple pour qu’il soit compréhensible par tous.

La majorité des accroches publicitaires que nous connaissons tous et qui nous sont si familières sont l’œuvre du concepteur-rédacteur ou de la conceptrice-rédactrice. Les personnes qui se dirigent vers ce genre de métiers sont des fines plumes, ce sont des spécialistes des mots qui savent très bien jongler avec les formules percutantes. Les concepteurs-rédacteurs travaillent le plus souvent en agence, comme dit précédemment le plus souvent en binôme avec un directeur artistique.

Les concepteurs-rédacteurs ont bien souvent un style et une marque de fabrique propre à eux-mêmes, leurs créations participent à la marque de fabrique de l’agence dans laquelle ils exercent. Créatifs tout autant que visionnaires, ils s’inspirent des modes, des phénomènes de société. Ils sont donc sans cesse à l’affût de nouvelles tendances à exploiter.

Ses missions

La mission principale du concepteur-rédacteur consiste à résumer en une idée forte et des textes impactant une stratégie commerciale pour un annonceur. Après cela, il pourra ainsi dans un premier temps recevoir de la part du service commercial ou du planning stratégique, toutes les informations dont il a besoin concernant les axes de la campagne qui ont été préalablement définis à l’aide du brief créatif et dont il aura besoin : définition du produit ou service à promouvoir, cibles, médias retenus…

Afin d’obtenir toutes les infos lui permettant de maîtriser son sujet, il peut collaborer notamment avec le service études, les planeurs stratégiques mais également avec les média-planneurs.

Il imagine et propose ensuite au directeur de création différents projets et concepts originaux, qu’il met en forme avec le directeur artistique, son fidèle binôme au sein du pôle créatif, spécialiste lui, de l’image.

Une fois que le projet est validé, il va rédiger par la suite les textes publicitaires pour différents supports pouvant être très variés : accroches sur les affiches, communiqués pour la radio, scénarios et dialogues de spots publicitaires, publi-rédactionnels pour la presse magazine, catalogues, communiqués de presse, en bref un tas de supports différents…

Enfin, il supervise et coordonne avec le directeur artistique ou le directeur de création les différentes phases de la production. La mise en page, le choix des formats de documents, des polices, il est présent au cours des enregistrements TV, radio…

Quelles qualités avoir ?

Dans un premier lieu, la créativité, une bonne culture générale ainsi que la curiosité d’esprit sont les qualités les plus essentielles dans ce métier.

Il requiert également une parfaite maîtrise de la langue française, une bonne connaissance de la psychologie de la vente. Avoir certaines capacités d’analyse et de synthèse ainsi que le sens de la formule magique et un sens de l’humour prononcé ne peut qu’être valorisant. La résistance au stress est également un facteur important.

Son environnement de travail

Le concepteur-rédacteur exerce le plus souvent en agence de communication dans différents dommaines comme la promotion, le web, le marketing, la publicité… On le voit surtout en agence de publicité, un peu moins en agence interactive pour l’instant du moins. Au sein du pôle créatif où il dépend du directeur de création, il forme une team avec le directeur artistique avec qui il travaille de façon très étroite. Il n’est pas pour autant contraint de travailler en binome, il peut également exercer en tant qu’indépendant, en freelance.

Par la suite, il peut obtenir un poste de directeur de création où il encadrera à son tour une équipe de créatifs.

Les contraintes

Le concepteur-rédacteur ne dispose que de très peu de temps pour présenter ses premières idées a son client. Il doit donc être capable de travailler vite, sous pression permanente surtout qu’il doit souvent jongler avec plusieurs projets en même temps.

C’est également un poste où les places sont chères : il y a beaucoup plus de directeurs artistiques que de concepteurs-rédacteurs. Enfin, on accède à la fonction après plusieurs périodes de stage qui sont indispensables.

Le salaire, les études…

Voici une petite infographie qui permet de visualiser quelques informations importantes à propos du métier de concepteur-rédacteur. Pour ce qui est du salaire, on estime que le salaire annuel d’un concepteur-rédacteur junior est d’environ 30 000 € bruts annuels. Pour les concepteurs-rédacteurs les plus aguerris, les salaires peuvent atteindre une moyenne de 54 000 € bruts annuels. Les plus grands quant à eux peuvent dépasser les 100 000€ bruts annuels.

Stéphane Gillon, 27 ans, concepteur-rédacteur nous parle de son parcours.
Quelles études avez-vous faites ?

J’ai fait un BTS communication des entreprises. Ensuite, j’ai suivi une formation de conception rédaction à Sup’ de création.

Ou exercez-vous ?

J’ai été embauché dans une agence de communication, sur Roubaix, mais en CDD pendant 1an et demi. Je me suis dit par la suite que je réussirais peut-être à me lancer en free-lance un jour, ce que je fais depuis quelques mois maintenant.

Quels sont les caractéristiques du free-lance ?

En fait, je travaille avec différentes agences de communication de la région, qui font appel à moi comme sous-traitant. En particulier lorsque cette agence n’a pas de concepteur-rédacteur ou que celui-ci soit indisponible. Alors, on me contacte pour faire le travail, je ne suis donc pas contraint de travailler à un endroit fixe.

Avez-vous fait des stages ? Si oui, lesquels ?

Oui, j’ai effectué quatre mois de stage au total, alors que je faisais mon BTS. En première année, j’ai fait 8 semaines de stage dans une entreprise pour laquelle je réalisais les textes de supports de communication.
 En deuxième année, je travaillais pour une agence qui réalise des spots publicitaires pour la radio. Ce stage-là a duré environ trois mois et demi.

Si le métier de concepteur-rédacteur vous intéresse, allez également voir l’article suivant sur le métier de directeur artistique.

Sources :

Onisep

Elaee

L’Etudiant

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