Métanumérik

Le bac à sable des outils de communication numérique

Un clavier de HP-11C fondu avec un raspberry B+ en noir et blanc aec du texte en surimpression

L’attaché de presse

Le métier d’attaché de presse

Par définition, un attaché de presse est un responsable de l’image, un porte-parole. Il est en quelque sorte une passerelle entre un personnage public ou une entreprise avec la presse et le public. Chargé des relations et de la communication externe, il doit renvoyer une image valorisante et gérer les situations de crise. C’est lui qui répond aux questions des journalistes. Il surveille la réputation de son client et fait attention à ne pas l’entacher.

Ainsi, l’attaché de presse peut-être rattaché à tout type de domaine. Il peut s’agir de célébrités, de grandes entreprises (de mode, ou d’agro-alimentaire par exemple), ou encore de créations artistiques, comme dans l’écriture ou le cinéma. Par exemple, un attaché de presse dans le cinéma sera le point central de toute la sphère médiatique, c’est-à-dire qu’il devra gérer les relations avec les journalistes et les producteurs. Il sera également un élément très important dans la distribution du film, puisqu’il participe aux projections presse, aux plannings des avant-premières et des conférences…

Que fait l’attaché de presse ?

 Une journée type dans ce métier se définit par la lecture des journaux (car il faut être très attentif à l’actualité), la consultation des mails et l’organisation d’événements tels que des conférences, des repas presse, des masterclass ou encore des rencontres. Son meilleur outil est son smartphone grâce auquel il peut interagir rapidement avec son équipe. Le téléphone est d’autant plus important pour prendre des rendez-vous, entretenir les relations avec l’extérieur, suivre la réputation de son client.

Le planning est extrêmement chargé, car en plus des rendez-vous quotidiens, l’attaché de presse réalise des documents promotionnels, voyage beaucoup et promouvoie ses activités grâce à des stratégies de communication.

Les clés pour devenir un bon attaché de presse

Incarnant la vitrine de l’entreprise ou de l’influenceur, l’attaché de presse doit présenter correctement. Une tenue correcte est exigée. L’attaché de presse doit avoir d’excellentes capacités de communication, il doit notamment avoir un oral irréprochable et une bonne qualité rédactionnelle.

Comme tout bon communiquant, l’attaché de presse se doit de paraître sympathique. Il communique sur tout type de média et doit savoir les utiliser correctement. Un bon niveau en langue est également recommandé puisque cette profession amène souvent à voyager. Ainsi, un anglais fluide est de rigueur.

L’attaché de presse doit avoir un carnet d’adresse. Ce dernier s’étoffera au fur et à mesure, mais il est important de savoir s’y reporter et d’entretenir de bonnes relations avec tout le monde afin de préserver l’image de l’entreprise et parer aux scandales.

Enfin, le côté créatif est très prisé, notamment pour la conception des messages ou des supports de message.

Vous pouvez retrouver l’infographie à cette adresse: https://create.piktochart.com/output/34270860-attache-de-presse-lorene-hivet-2p1

Le relationnel

 C’est la clé de la profession. Les relations sont d’abord très importantes en interne, car pour communiquer un message, il faut se mettre d’accord sur la forme, la stratégie qu’il adoptera. Cela nécessite une bonne compréhension et un accord commun avec l’équipe du ton à adopter. La diversité des outils leur permet de varier les styles et les tons.

Pour ce qui concerne le relationnel externe, il s’agit principalement des journalistes puis du public. L’idée est de chercher des arguments qui les rendra curieux. Dans ce genre d’échanges communicationnels, il faut être tenace mais savoir également s’adapter aux situations.

Quelles études ?

On pourrait dire qu’il n’y a pas de voie particulière pour devenir attaché de presse, car toute personne passionnée et correspondant aux critères ci-dessus, peut réussir dans ce métier à condition qu’il saisisse les opportunités et rencontre du monde.

En revanche, voici quelques suggestions de formation qui pourraient vous aider à atteindre plus rapidement votre objectif.

L’école la plus réputée de France est l’EFAP, située à Lyon. C’est une école payante et privée, qui en plus de vous promettre une formation de qualité, vous offre un carnet d’adresses plutôt conséquent. Cette école vous propose chaque année des stages, et les adapte en fonction de votre domaine favoris. Par exemple, certains élèves font leur stage au Festival de Cannes chaque année.

Si vous désirez vous épargner 5 000 euros de frais de scolarité par an, vous avez bien évidemment la possibilité de vous orienter vers des formations gratuites. Il est généralement conseillé de faire un master pour devenir attaché de presse – les formations en 3 ans ne vous offrent que des emplois d’assistants.

Après le BAC, vous pouvez vous orienter vers un BTS ou un DUT en communication. Ces formations sélectionnent sur dossier, parfois sur concours et entretien. Elles vous permettront d’assimiler les bases de la communication et vous offriront une certaine polyvalence dans le domaine. Après votre BAC+2, vous pouvez continuer avec une licence ou une maîtrise de communication, et enfin vous professionnaliser avec un master. Ce dernier aura pour but de vous spécialiser dans votre branche.

Pour plus d’informations, vous pouvez vous référer à l’article suivant : https://www.orientation-education.com/metier/attache-de-presse

Témoignage

 Antoine Dordet est un jeune attaché de presse dans le monde du cinéma. Après un parcours tortueux (où il était d’abord préposé au monde de l’hôtellerie), il se lance dans des études de cinéma. Lors d’un stage, il fait la rencontre de Dominique Segall, un attaché de presse renommé, qui lui offre de travailler pour lui. Après un période d’essai concluante, Antoine Dordet devient attaché de presse.

Pour Antoine, c’est un métier avant tout relationnel :

Je suis la tour de contrôle entre toute la sphère médiatique (producteurs d’émissions, journalistes…) et l’équipe de distribution des films. Concrètement, je participe par exemple à l’organisation des projections presse, de la mise en place des plannings promotionnel, des avant-premières… Le tout, en collaboration étroite avec les équipes marketing des distributeurs et producteurs.

Il nous confie également :

 Mon métier consiste à promouvoir des films auprès des médias. On promeut la majorité des grands films français. Nous sortons une vingtaine de films par an environ – les films de Yvan Attal ou de Claude Lelouch en passant par « Camping 3 » ou encore « les Nouvelles Aventures d’Aladin ».

Vous pouvez retrouver l’intégralité de son témoigne en suivant ce lien :

https://start.lesechos.fr/rejoindre-une-entreprise/temoignages/comment-je-suis-devenu-attache-de-presse-dans-le-cinema-5300.php


Sources :

https://diplomeo.com/formations-metier-pour-devenir-attache_de_presse

https://start.lesechos.fr/rejoindre-une-entreprise/temoignages/comment-je-suis-devenu-attache-de-presse-dans-le-cinema-5300.php

https://www.l4m.fr/emag/interview/marketing-communication-publicite-medias-20/attachee-presse-438

Wikipedia

 

 

commissaire d’art

Le métier d’un commissaire d’art est « d’imaginer, concevoir et rêver » l’exposition comme nous l’indique Carole BENAITEAU1. « Le commissaire est à la fois directeur scientifique et artistique et chef de projet » nous explique-t-elle. Le commissaire d’art choisit le contenu et l’organisation de l’exposition d’œuvre (peinture, sculptures, design etc). Il a le rôle principal puisque même si il délègue des tâches, il chapeaute toutes les étapes de réalisation. Il est responsable de la bonne préparation de l’exposition.

Contexte du métier de commissaire d ‘art

Depuis 5 ans, commissaire d’art est une profession de plus en plus présente dans le milieu culturel . Il existe des commissaires d’art indépendants travaillant pour:

  • institution publique (musées, centre d’art etc.)
  • lieu privé (galeries, fondations, entreprises, FRAC)
  • activité territoriale (principalement des festivals)

Il est aussi possible d’être commissaire d’art attaché à une structure donc ne travailler que sur les projets de cette structure mais c’est plus rare. Puisque commissaire d’art est un nouveau métier il est souvent associé à une situation financière précaire. Il est donc pas étonnant d’avoir une autre profession artistique/culturelle à côté pour s’en sortir. C’est une profession très polyvalente c’est pourquoi je vais vous présenter les principales missions d’un commissaire d’art afin que vous ayez une vision concrète de ce métier.

Derrière chaque grande exposition se cache un commissaire d'art

Rédaction de la note d’intention

La note d’intention est le fil rouge de l’exposition. Ecrite par le commissaire elle contient l’angle abordé dans l’exposition (la période artistique, la technique, la raison de la mise en parallèle de deux artistes, dans quel but…). Il explique le point de départ de sa réflexion, fixe des limites chronologiques et géographiques et nomme les documents qu’il veut exposer ainsi que leur location actuelle. Il détaille l’atmosphère générale de la future exposition. Enfin, il doit préciser les sources qu’il utilisera (ouvrages qu’il va consulter, collections à dépouiller, personnes à contacter…). A travers cet écrit, il indique la ligne de conduite à suivre au reste de l’équipe qui va travailler avec lui pour créer l’exposition. Elle permet aussi de présenter le projet à de tiers personnes extérieures et ainsi solliciter des prêts ou des financement. Il rédige un véritable document de communication.

La recherche d’œuvres

Ensuite, le commissaire se lance dans un long travail de recherche pour trouver les œuvres et vérifier leur qualité. Recherches documentaires sur le thème, l’artiste, les œuvres… pour déterminer lesquels pourront être exposés. La recherche peut s’avérer très longue et ardue en fonction de la disponibilité de l’information et de l’ampleur du sujet. Le commissaire est parfois aidé par un chargé de recherches.

Sélection définitive des œuvres

Le commissaire doit renoncer à certains éléments pour affiner le fil rouge de l’exposition en fonction de la problématique de l’exposition. Le commissaire doit réussir à transmettre une certaine idée, sentiment qui est le thème de l’exposition qu’à travers une petite sélection d’œuvres. « Montrer sans dénaturer, tout en s’appuyant sur un corpus limité » tel est le challenge d’un commissaire d’après le livre de Carole Bernaiteau 2.

La location des œuvres

Pour finir, il localise les œuvres sélectionnées. Une tâche plus ardue qu’il n’y parait. Pour cela, il doit faire appel à son carnet d’adresse . Un bon carnet d’adresse aide beaucoup puisque les galeristes, conservateurs peuvent être d’une aide précieuse pour entrer en contact avec des collectionneurs.  Si ce dernier n’est pas assez fournit il doit se résoudre à consulter le catalogue raisonné de l’artiste en question, cela peut donc rendre la localisation plus fastidieuse. Une fois localiser, le commissaire doit s’assurer qu’elles sont disponibles et ainsi espérer obtenir le prêt de l’œuvre. C’est le commissaire de l’exposition qui va négocier d’un prix ou de la contrepartie pour obtenir le prêt de l’œuvre. C’est l’aspect commercial de la profession.

Compétences requises pour être commissaire d’art

Pour mener à bien toutes ces missions  il faut être un passionné d’art. Etre organisé et réactif est obligatoire pour pouvoir mener de front toutes les missions et pouvoir gérer correctement une équipe et un budget. Un certain niveau d’anglais est prérequis, maîtriser plusieurs langues étrangères (autre que l’anglais) peut être un atout. Le commissaire d’exposition doit se tenir au courant de toutes les tendances artistiques du moment pour repérer de nouveaux artistes et les œuvres pour de potentielles futures expositions. De ce fait, un sens de la négociation est indispensable puisque comme je l’expliquais plus haut il faut parlementer pour obtenir le prêt des œuvres ainsi que les droits d’utilisations auprès des auteurs des œuvres.

Savoir-être

  • Sens artistique développé
  • Être curieux
  • Avoir un bon sens de la communication
  • Maintenir de bonne relation avec les artistes et les équipes
  • Capacité à convaincre
  • Faire face aux imprévus
  • Sens de l’organisation
  • Être disponible et flexible
  • Pouvoir faire face au stress

 

Les études possibles

Pour parvenir à l’exercice de ce métier, il existe plusieurs cursus. Le cursus public avec un parcours universitaire en histoire de l’art qui t’apportera des connaissances artistiques nécessaires.

Bien qu’il soit aussi possible d’emprunter un cursus privé à la suite des années universitaire en intégrant une école de commissaire d’exposition qui propose un master Commissariat d’exposition. Plusieurs grandes écoles existent comme l’IESA arts&culture qui propose des master en :

  • Commissariat d’exposition admission Bac+3
  • Art ancien et moderne admission Bac+3
  • Art contemporain admission Bac+3

Ou encore l’école Supérieur des arts propose aussi plusieurs master comme :

  • « pratique de l’exposition »
  • « design urbain ».

Toutefois, il existe bien d’autres écoles privées et master, ces derniers ne sont qu’à titre d’exemple.

Le salaire

Enfin parlons finance, il est difficile d’estimer le salaire d’un commissaire d’exposition puisqu’il n’existe pas de grille de salaires auxquelles se fier pour ce métier. De ce fait, les salaires sont fixés au cas par cas car ils dépendent des mission effectuées et de la structure employeuse. En conséquence, de nombreux commissaires ont déjà exercé comme bénévole car le budget associé à la culture ne permet pas forcement aux institutions de payer tous les intervenants.

Retrouvez le picktochart à cette adresse: https://create.piktochart.com/infographic/saved/34270870

Si vous êtes intéressés pour travailler dans la culture vous pouvez découvrir un autre métier sur le lien suivant:

Mes sources:

  • https://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/culture/commissaire-d-exposition-893
  • http://metiers.siep.be/metier/commissaire-exposition/
  • https://www.iesa.fr/vie-etudiante/metiers/commissaire-exposition

Chargé de communication ; développement du tourisme local

La communication touristique comporte de nombreux métiers. De la communication en passant par les guides, le tourisme est un domaine riche en activité. Une des missions principales est de faire venir des touristes dans le lieux, la région pour qu’ils puissent découvrir le domaine présenté. Je vais vous présenter le métier de chargé de mission : développement du tourisme local, il/elle intervient à un niveau plus local et ses missions restent concentrées sur sa région.

Présentation de métier : Le chargé de mission : développement du tourisme local.

Dans quel cas intervient-il ?

Concrètement, l’agent de développement touristique peut intervenir dans la mise en œuvre d’une politique d’accueil, d’information et d’animation touristique ou la réalisation d’équipements collectifs. Il accomplit parfois des actions de communication : accueil presse, campagne de pub ou d’édition. Il peut mener également à bien la création, le montage et la commercialisation d’événements et de produits touristiques divers, ce qui passe par la recherche d’investisseurs privés et de contrats avec les voyagistes. Chaque employeur possède ses objectifs propres, et un budget qu’il doit respecter.

 

Quelles sont les missions d’un chargé de mission : développement du tourisme local ?

La première mission du chargé de mission développement du tourisme local est de définir et mettre en œuvre la promotion des richesses locales naturelles, architecturales, humaines etc. Avec comme objectif l’accroissement du flux touristique. Il doit, pour mettre en place ses projets, effectuer une analyse des besoins en produits touristiques et apporter des conseils en amont des décisions de développement qu’il contribue ensuite à mettre en place. Pour cela, il va devoir effectuer des études de marché et analyser les données socio-économiques sur les clientèles et les produits touristiques existants ou à développer tel que les visites, les différents circuits possibles, ou encore des créations d’une base de loisirs etc.

 

Le chargé de mission : développement du tourisme local est un bon communicant.

Le chargé de mission : développement du tourisme local a un poste d’analyse et d’observation. Il a également un poste de communication puisque l’agent de développement sert d’interface entre les élus locaux, les partenaires associatifs et professionnels qu’il doit informer et convaincre par rapport au projet. Il assure, par la suite le suivi et l’analyse des résultats obtenus tel que la fréquentation, le chiffre d’affaire etc.

 

Quelles sont les compétences nécessaires pour devenir un chargé de mission développement du tourisme local ?

Le chargé de mission : développement du tourisme local doit maîtriser de bonnes connaissances économiques, juridiques, politiques. Il doit avoir un très bon sens de l’analyse et savoir réaliser des négociations avec la clientèle. Il est diplomate et rigoureux surtout dans son travail au sein du service. Le chargé de mission en développement du tourisme local doit également avoir une bonne capacité à manager. Il doit aussi savoir maîtriser tout ce qui touche à la gestion stratégique et financière pour permettre un bon déroulement des projets. Il doit avoir avant tout une passion et un goût pour la communication quel que soit sa forme. Pour pouvoir travailler avec des partenaires issues de pays et cultures différentes, il doit maitriser différentes langues étrangères, principalement l’anglais.

 

Quelles sont les formations à suivre pour devenir chargé de mission développement du tourisme (local ou non) ?

Pour devenir un chargé de mission : développement du tourisme local ( ou non) il est possible d’intégrer la licence professionnelle « hôtellerie et tourisme « option Chef de Projet Touristique après un DUT information-communication qui peut se faire en alternance dans certaines structures ou un diplôme de niveau Bac +5 en tourisme également avec possibilité de le faire en alternance, ou en urbanisme toujours à bac +3 minimum, en géographie, en animation ou aménagement du territoire qui sont également fortement conseillés mais avec un bac+3 minimum. Les formations sont accessibles à l’université ou dans des écoles privées ou publique proposant certaines filières spécialisées.

 

Quels sont les postes et les fonctions du chargé de mission développement du tourisme local (ou non).

Ce professionnel peut exercer au sein d’un office de tourisme, dans une association, dans une agence de développement, dans un service loisirs accueil de stations côtières ou de montagne, ou encore dans une structure intercommunale. Toutefois, les postes ne sont pas nombreux. Il est nécessaire d’avoir une expérience dans le tourisme pour accéder plus rapidement à ce métier.

 

Quelle évolution professionnelle pour un chargé de mission développement du tourisme local ?

Le chargé de mission développement du tourisme local peut évoluer vers un poste d’encadrement. Par exemple, il peut prendre la direction d’un office de tourisme ou d’un comité régional de tourisme.

Quel est le salaire d’un chargé de mission développement du tourisme local ?

Un(e) chargé(e) de mission développement du tourisme local gagne, en début de carrière, entre 1 700 et 2 500 euros bruts par mois.

 

Interview de Madame Osmanian chargé de communication dans un office de tourisme :

Estelle OSMANIAN, 27 ans, est chargée de communication dans un office de tourisme à Brive dans le limousin depuis 2015.

« J’ai commencé par un bac L en 2010, puis j’ai poursuivi mes études par un BTS AGTL (Animations et Gestion Touristique Locale) à Lyon, puis une licence professionnelle, Communication en Entreprise touristique, également sur Lyon. Mon rôle dans l’office de tourisme consiste à créer des communiqués de presse, gérer les réseaux sociaux, mettre à jour le site de l’office, le blog, créer des évènements, de documents comme guide ou cartes postales ou encarts publicitaires et mettre en place un plan de communication en fonction des statistiques. Je suis en relation avec les responsables de la communication. Pour ce métier il faut maîtriser la PAO, le Pack Office ou bien Outlook. Il faut être également très actif, curieux et créatif, pour l’élaboration de documents ou pour les mailings. Après dans un petit office comme le nôtre, on n’a pas de fonctions spécifiques, tout le monde fait un peu de tout. Au final tout me prend un peu de temps, en plus des visites guidées. Le but est d’attiré le plus de touriste possible, rendre le lieu attractif et intéressant. »

De cet entretien on retient qu’il est très rapide d’accéder au domaine de la communication touristique, les études courtes peuvent directement nous amener à la vie professionnelle. Mais attention la polyvalence est exigée !

Fiche métier :

 

Concepteur-rédacteur, le créatif spécialiste des mots en communication publicitaire.

Le concepteur-rédacteur est un créatif spécialiste des mots. Doté d’excellentes qualités rédactionnelles et d’une très bonne culture générale, son rôle en tant que rédacteur est de trouver les mots justes afin de concevoir les messages publicitaires pour la communication des annonceurs. Il manie le langage avec suffisamment d’aisance pour trouver la formule choc adaptée au produit de la campagne, au public visé, aux valeurs de la marque et aux supports de communication utilisés. Selon ces critères, le concepteur-rédacteur crée des phrases et textes exprimant clairement les idées que souhaite transmettre le commanditaire aux consommateurs. Son but est d’attirer la cible et de lui faire comprendre exactement le message de la marque à travers un discours clair, simple et créatif.

concepteur-rédacteur plume écriture mots créatif rédaction

credit: pixabay

Portrait et profil type du concepteur-rédacteur

Le concepteur-rédacteur est à l’origine de tous les éléments textuels de la campagne ; il rédige les slogans, les textes publicitaires, les articles de presse, les publications pour les réseaux sociaux et écrit les textes et dialogues des spots radio et TV. C’est également le concepteur-rédacteur qui rédige les communiqués de presse au sujet de la campagne. Il est à l’origine des scénarios des publicités audiovisuelles et, plus globalement, des idées de campagne en général, de l’élaboration de concepts créatifs. C’est en cela que s’exprime son expertise de concepteur.

Le concepteur-rédacteur met des mots sur les idées.

Le concepteur-rédacteur a le sens de la formule choc, de la formule magique. Il aime jouer avec la langue et les mots pour créer des textes percutants et pertinents. Le concepteur-rédacteur doit avoir un sens de l’humour assez développé pour produire du contenu divertissant et attractif. Un bon sens de l’analyse ainsi qu’un esprit de synthèse sont primordiaux pour condenser en une phrase toutes les idées et valeurs que veut transmettre la marque.

Les créations et le style du concepteur-rédacteur participent à l’élaboration de l’image de la marque et contribuent à forger son univers ainsi qu’à ancrer ses valeurs dans l’esprit des consommateurs.

Les slogans les mieux réalisés marquent les esprits et deviennent mythiques au point d’entrer dans la culture générale comme des références universelles.

Outre la parfaite maitrise de la langue, le concepteur-rédacteur doit être curieux par nature, ouvert d’esprit et avoir une bonne connaissance de la psychologie de la vente. Pour être concepteur-rédacteur, il faut particulièrement aimer se creuser la tête jusqu’à trouver LA formulation parfaite.

Environnement de travail du concepteur-rédacteur.

Le métier de concepteur-rédacteur s’exerce le plus souvent en agence de communication ou de publicité où le concepteur-rédacteur travaille en tandem avec un directeur artistique chargé lui, de la création visuelle. Ils forment ensemble le pôle créatif.

Le concepteur-rédacteur travaille en relation étroite avec le directeur artistique.

Le chef de projet leur remet le brief établi avec le client puis ils élaborent, à partir de ce cahier des charges, un ou plusieurs projets de stratégie créative, selon les supports, qu’ils soumettent au chef de création pour validation. Pour ce faire, le concepteur-rédacteur se documente énormément sur le produit, son marché, la marque, etc. Pour réussir l’opération de communication, les créatifs doivent être en phase avec leur temps, au courant des actualités et à l’affut des nouvelles tendances. Ils collaborent étroitement tout au long de l’élaboration de la campagne pour accorder les textes et les visuels. Le concepteur-rédacteur, au-delà de l’élaboration du concept créatif et de l’écriture des textes de communication, participe à la réalisation matérielle du projet et en assure le suivi. Le concepteur-rédacteur prend part entre autres, au choix des formats, des typographies, des mises en page et il supervise les enregistrements audiovisuels.

Le métier de concepteur-rédacteur offre l’opportunité de devenir, un jour, indépendant en travaillant en freelance. Il devra alors en amont, lui-même recueillir le brief du client, analyser sa demande, comprendre les enjeux et objectifs de la campagne.

C’est un métier stressant, il faut savoir travailler sous la pression car les délais sont souvent très courts et le concepteur-rédacteur jongle entre plusieurs projets en même temps.

Le concepteur-rédacteur travaille sous contrat avec des entreprises mais il peut également répondre à des appels d’offres.

La carrière du concepteur rédacteur

Le métier de concepteur-rédacteur est accessible à la suite d’un cursus en communication ou marketing. Une formation littéraire garantissant un haut niveau de maitrise de la langue ou en sociologie peut également ouvrir la voie vers ce métier.

La valeur d’un créatif comme le concepteur-rédacteur évolue en permanence selon ses performances au fil des créations. Un concepteur-rédacteur talentueux se verra régulièrement sollicité par des employeurs et sera amené à changer d’entreprise si celle où il se trouve ne lui offre plus un salaire, des projets et des perspectives d’évolution à la hauteur de son succès.

Le concepteur-rédacteur peut changer régulièrement d’agence.

Dans des agences de taille importante, un concepteur-rédacteur performant se verra rapidement proposer de manager une équipe de concepteurs-rédacteurs plus juniors.

Les personnes pratiquant le métier de concepteur-rédacteur l’exercent en général assez longtemps car c’est un métier qui s’exerce avec passion. C’est au fil du temps qu’elles consolident leur expérience et se constituent un portefeuille de clients. Le concepteur-rédacteur doit, autant que possible, rester en contact avec les différents créatifs et commerciaux qu’il côtoie car cela peut lui offrir des opportunités professionnelles et des collaborations intéressantes. La principale évolution hiérarchique qui s’offre au concepteur-rédacteur sénior est le poste de directeur de création qui lui attribuera l’encadrement d’une équipe de créatifs. Il n’est pas rare d’observer des évolutions transversales, notamment vers les métiers de directeur artistique, de consultant en communication ou encore de rédacteur ou de rédacteur web.

Contexte et marché de l’emploi

Le marché de la publicité ne s’est jamais aussi bien porté, les dépenses en communication des marques ne cessent d’augmenter, notamment dans le digital devenu la première source d’investissement du marché.

De plus, un turnover très important régit le marché des créatifs dans le monde de la communication. C’est-à-dire qu’il y a un fort taux de renouvellement du personnel car les employeurs sont constamment à la recherche de nouveaux talents, de nouvelles idées et de fraicheur pour leur communication. De nombreux postes se libèrent ou sont créés constamment et les recruteurs sont toujours à la recherche de créatifs.

Les métiers de la création suscitent énormément d’engouement. Cependant il y a relativement peu d’aspirants au poste de concepteur-rédacteur qui est plutôt délaissé au profit de la création graphique.

De nombreux postes de concepteur-rédacteur sont constamment à pourvoir.

Pour ces raisons, le marché de l’emploi dans la communication, et spécialement celui de concepteur-rédacteur, est bien plus ouvert que dans la plupart des secteurs.

Le poste de concepteur-rédacteur web est en plein essor et a un avenir prometteur.

L’essor du web a créé, chez les recruteurs, un intérêt important pour la compétence d’écriture en ligne. En effet, cela requiert certaines compétences spécifiques, notamment des notions en référencement et la maitrise des mots-clés. Le poste de concepteur-rédacteur web est apparu et se développe de plus en plus.

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Concepteur-rédacteur, le métier en quelques chiffres.

Concepteur-rédacteur, sketchnote, créativité, écriture en ligne, référencement, écriture de scénarios, jouer avec les mots, humour, esprit de synthèse, travail en équipe ou freelance. image créatif qualités caractéristiques agence communication publicité mots web internet plume

Concepteur-rédacteur, un métier qui m’attire.

Antoine Tessier, vendredi 9 novembre 2018

 

Sources:

Letudiant.fr

Cadres.apec.fr

Phosphore.com

Onisep.fr

Cidj.com

Persee.fr

Devenir Concepteur Rédacteur

Fiche métier : Concepteur Rédacteur (CR)

Critique du film : Seul sur Mars

 Seul sur Mars

Seul sur Mars est un film de Science-Fiction créé par Ridley Scott sorti en 2015, avec comme personnage principal Mat Damon. Le film met en scène le sauvetage d’un astronaute américain coincé sur Mars après un malheureux concours de circonstances.

Matt Damon dans le rôle d'un astronaute martien

Matt Damon dans le rôle d’un astronaute martien

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GRAPHISTE, une passion avant tout

Nous vivons aujourd’hui dans un monde essentiellement visuel. Dans un monde dominé par la consommation de masse, le visuel a un rôle important pour toute marque. Affiches publicitaires, couvertures de magazine, packaging de produits divers et variés, ces supports ont besoin d’une identité visuelle. Grâce à une bonne identité visuelle, on peut facilement attirer l’œil du client, c’est la raison pour laquelle le graphisme est essentiel pour toutes choses. Quand nous étions petits, nous avions des rêves plein la tête, nous pensions qu’il était possible d’attraper les nuages, parfois même d’obtenir une étoile que l’on garderait au creux de sa main. Puis la réalité nous a vite rattrapé, mais je pense surtout que le métier de graphiste c’est avant tout la prolongation de ses rêves et de donner un second souffle à notre imaginaire.

Qui est-il ?

Si l’on doit définir le graphiste, le graphiste désigne une personne capable de créer des supports de communication visuelle. Mise en page, typographie, design, il doit savoir élaborer un univers graphique tout en respectant des contraintes. Dans chacune de ses créations, le graphiste a son propre style et construit un message à travers ses réalisations graphiques. Il existe en France, plus de 1 700 salariés graphistes, dont 57% d’hommes et 43% de femmes.

Comment devenir graphiste ?

Plusieurs formations peuvent aider à devenir graphiste :

  • Bac ou équivalent
  • BMA Graphisme et décor option décorateur de surfaces et volumes
  • BMA Graphisme et décor option graphiste en lettres et décors
  • Maquettiste infographiste multimédia

Après le bac

bac + 2

  • BTS Design de communication espace et volume
  • BTS Design graphique option communication et médias imprimés
  • BTS Design graphique option communication et médias numériques
  • Diplôme de l’école d’arts appliqués de Poitiers option communication visuelle et illustration
  • DMA Arts graphiques option illustration
  • DMA Arts graphiques option typographie
  • Infographiste multimédia (ESMI)
  • Infographiste multimédia (ITECOM)

bac +3

  • Certificat d’école en bande dessinée
  • Communication visuelle
  • Création digitale
  • DNAP Diplôme national d’arts plastiques option communication
  • DNAT Diplôme national d’arts et techniques option design graphique
  • Graphiste motion designer (Gobelins)
  • Licence pro activités et techniques de communication spécialité design numérique

« Les plus disciplinés peuvent s’autoformer à partir des livres, des e-books ou des vidéos proposés par les professionnels des métiers artistiques rapportant à l’illustration, à la bande dessinée, à la 3D, à la communication ou au multimédia. »

D’après quelques témoignages, se lancer dans une carrière de graphiste indépendant dès la sortie de l’école n’est pas une bonne idée. En effet, les personnes qui ont choisi cette option ont été incapables de générer un chiffre d’affaire suffisant. Vivre seulement de ce métier n’est pas possible du moins au début.

Les ressources du graphiste

Afin de mener à bien son travail, le graphiste a besoin d’un grand nombre d’outils de travail bien spécifiques pour pouvoir répondre à la demande des commanditaires. En voici quelques-uns :

  • La suite Adobe qui comprend bien sûr Photoshop, Illustrator, InDesign… entre autres.
  • Sketch3
  • Une présence dans notre annuaire de graphistes.

Les qualités requises

Mais le graphisme avant être une utilité est avant tout une passion pour l’imaginaire, pour la créativité. Le graphiste est une personne qui se doit d’être créatif avec une imagination débordante, car toute idée provient d’un brin de folie. Un bon graphiste se doit également d’être persévérant, « pour être créatif, il faut surmonter la peur de se tromper » car tout ne fonctionne pas du premier coup comme l’on souhaite. Par ailleurs, ce n’est pas en restant les bras croisés que l’on devient un bon designer graphique, le graphiste a besoin de culture pour pouvoir innover en fonction des tendances de la société, sa curiosité tout comme sa compétence d’ouverture d’esprit seront un atout. On a souvent tendance à confondre le graphiste à l’infographiste qui exécute ses travaux à l’aide de l’informatique. Mais quant à lui, le graphiste utilise bien évidemment les outils informatiques mais son rôle s’étend davantage dans le domaine artistique et créatif. Artiste dans l’âme, doué avec un crayon ou armé d’une souris, le graphiste est un être polyvalent.

Le salaire du graphiste

Le salaire du graphiste varie en fonction de sa notoriété, de la singularité de son talent artistique, et même de la popularité des supports. En travaillant à temps plein, un graphiste gagne environ 38 564€ brut par an. On constate aussi que les femmes gagnent 7% de moins que les hommes. On estime le salaire des hommes à 25 888€ net par an alors que le salaire des femmes est estimé à 24 046€ net par an.

Son environnement de travail

Ce spécialiste de la communication partage ses différents talents à travers de nombreux métiers : webdesigner, designer graphique, maquettiste, graphiste multimédia ou 3D, ses services sont indispensables dans de nombreux domaines. La publicité s’avère être un cadre parfait pour exprimer toute sa créativité et partager ses créations aux yeux du monde. Mais cela ne s’arrête pas seulement au domaine de la publicité : il est capable de travailler dans tous les secteurs d’activités. Il travaille principalement avec des clients, qu’ils soient artisans, commerçants. Ces clients peuvent être aussi bien des professionnels que des particuliers. Il peut être en relation avec tout le panel de la population française, les petits comme les grands. Le graphiste sait d’adapter à toutes les demande des clients qui solliciteront son aide.

Salarié en agence ou en entreprise, ou à son compte (free-lance), son équipe est dirigée par un chef de projet ou un directeur artistique.

Témoignage

Et pour conclure cet article, voici un témoignage de Valentine, une graphiste parisienne :

« Avant de s’engager dans ces études vachement plus attrayantes et « cool » que d’autres, sondez votre motivation propre.

Êtes-vous honnêtement faits pour ça ? Avez-vous réfléchi à tous les aspects bien moins « cool » de cette voie? Aimez-vous passer des heures carrées devant un ordinateur (prévoyez une bonne Mutuelle qui rembourse bien les verres et montures de lunettes), à ne pas toujours faire des design sympas pour des agences branchées?

Non, être « fort » en dessin ne fait pas de vous un(e) graphiste potentiel(le). Je me permets, suite au nombre élevé de cas sociaux, échoués dans notre classe et qu’on a dû se coltiner pendant deux ans de BTS. Inaptes à étudier quoi que ce soit d’autre, mais sachant « dessiner », les parents les avaient collés là depuis le BT (équivalent de la Seconde dans la voie générale) à 5 000€ l’année, ils sont nombreux à ne pas avoir obtenu leur BTS (5 ans d’études à 5 000€ l’année…Beau fail !!)

Je ne suis pas bêtement condescendante, mais réaliste : sur une classe de 20, nous sommes 8 à avoir obtenu le BTS. Les autres n’auront pas assez bossé ou n’étaient juste pas assez motivés ou « à leur place » : ça n’est pas être une raclure que d’analyser la chose comme ça.

Il faut aussi avoir en tête qu’être graphiste c’est pouvoir ravaler son orgueil et remballer ses maquettes trop « in » et « chébran » pour parfois proposer des choses très simples, voire vieillottes, à des clients « old school » ou pas ouverts au style tout à fait « 2.0 »

L’important quand on cherche un boulot, c’est le résultat, la présentation pro, claire et concise : savoir expliquer concrètement pourquoi ce logo précisément représente cette enseigne et les avantages qu’a l’enseigne d’avoir cette identité visuelle…

 

Planneur stratégique

Le secteur de la communication comprend énormément de métiers, dont celui de planneur stratégique. Il est essentiel au bon déroulement d’une campagne de communication. C’est grâce à lui qu’on pourra orienter une campagne en fonction des tendances sociétales.

  • Quel est son rôle ?

Dans une agence de communication, quel qu’en soit le commanditaire, la campagne devra être en accord avec son temps. C’est-à-dire qu’elle devra s’insérer dans une tendance actuelle (ou une à venir) pour qu’elle s’harmonise avec le contexte sociétal du moment. Le fait de choisir quelle orientation donner à sa campagne de communication dépend essentiellement du planneur stratégique. C’est une personne en charge de scruter les modes et les tendances de la société pour choisir comment orienter les concepts créatifs des campagnes. C’est donc un rôle très important à porter. Si le concept créatif est en total décalage avec le contexte sociétal, la campagne peut s’exposer à des polémiques, des « bides » ou autres retours négatifs.

  • Quelles sont ses différentes missions?

Sa première mission est avant tout de la veille. Etant chargé d’orienter les concepts créatifs, il doit d’abord savoir quelles sont les orientations possibles du moment. Il va donc effectuer une veille sur les marchés ciblés avec un aspect aussi bien économique, que marketing ou tendanciel. Le planneur stratégique est un observateur en plus d’un analyste qui est à l’écoute de son environnement.

Son objectif est également de construire le positionnement d’une marque en cohérence avec la stratégie produit et les attentes du consommateur. C’est un métier qui nécessite d’observer avec patience sa cible, ses motivations et ses besoins pour mettre en avant les valeurs profondes que la marque cherche à communiquer aux consommateurs.

C’est un métier à forte responsabilité : les sommes mises en jeu sont parfois considérables et ceci, afin d’éviter tout ratage, nécessite donc un travail de recherche très précis et complet.

Le planneur rend le résultat de sa veille, de son analyse et de sa conclusion dans un dossier qu’on appelle la « copy strategy » (cahier des charges). Il sert de bases au travail du concepteur-rédacteur et au directeur artistique par la suite.

  • D’où vient ce métier ?

Le terme de planneur stratégique provient d’un dérivé de l’anglais « strategic planning » qui désignait alors à la fin des années 1960 en Angleterre une méthodologie originale de création publicitaire et non un métier à part entière. Cette méthode s’est progressivement transformée en un métier qui s’est alors introduit définitivement dans les organigrammes des agences de communication. En France, c’est au milieu des années 1980 que cette profession s’est intégré dans le paysage des métiers de la communication.

  • Quel est le salaire approximatif d’un planneur stratégique ?

Un planneur stratégique débutant peut gagner entre 19 000€ et 25 000€ (HT) par ans, ce qui revient à 1 583€ et 2083€ par mois. Un planneur confirmé peut atteindre un salaire qui varie de 39 000€ et 80 000€ par ans (3250€ et 6666€ mensuels).

  • Quels sont les études à réalisées avant de devenir planneur ?

Il n’y a pas de formation à proprement dite spécialisée qui vous mènera à ce poste. Le métier de planneur stratégique nécessité d’office des études supérieures. Il est extrêmement rare de voir ce poste occupé par une personne sans études post-bac.

Le parcours qui mène à ce poste est à choisir suivant votre sensibilité plutôt commerciale, artistique ou littéraire. Il est en général recommandé d’atteindre un niveau bac+5 de type master littéraire ou sciences humaines (sociologie, droit…) accompagné d’une formation spécialisé en communication, marketing ou publicité comme un DUT. Les écoles de communication ou de marketing sont également une bonne formation pour ce poste.

L’important pour accéder à ce poste n’est pas la formation suivie mais les compétences que vous devez acquérir. C’est une formation qui demande une grande diversité de compétences. Cela nécessite d’être patient, observateur, enclin à la recherche d’information, posséder une vaste culture générale ainsi qu’une imagination fertile.

  • Quel est sa place dans une agence de communication ?

Le planneur stratégique doit collaborer de façon étroite avec le directeur de clientèle et les créatifs. Dans les grosses agences, il travaille souvent avec des médias planneurs, des chargés d’étude et des social media managers qui lui permettent d’optimiser ses connaissances consommateur.

C’est donc, dans une agence de communication, un poste important à forte responsabilité.

 

  • A quoi ressemble une journée type dans cette profession ?

Une journée type n’est pas vraiment définissable, elle différencie évidemment  dans chaque agence et chez chaque planneur stratégique. Pour exemple, Jonathan Kagane, 31 ans, planneur stratégique chez Babel a dévoilé sa journée type au blog welcometothejungle.com. Il nous dit arriver vers 9h à l’agence pour faire premièrement sa veille marketing, design et communication et ensuite basculer sur des sujets d’écriture, de benchmark etc. Après une courte pause, il reprend ces différents sujets souvent intercalés par des réunions et fini aux environs de 19h30-20h.

Une journée type s’annonce donc bien remplie. Jonathan avoue avoir besoin de repos pour garder l’esprit vif !

  • Quelles sont les contraintes de ce métier ?

La grande autonomie du planneur dans son travail peut parfois être vertigineuse, d’autant que les attentes des équipes sont souvent élevées et urgentes. Il faut donc être capable de rentrer rapidement dans les problématiques, sans stress ni précipitation.

C’est de plus, encore une fois, un métier à responsabilité. Il faut savoir gérer les différentes pressions.

  • Un exemple concret de mission que le planneur stratégique doit réaliser ?

Chaque demande est unique mais on peut par exemple le charger de répondre à une question très générique comme:  » Quel est l’état des lieux de la communication en point de vente en 2013″ ou « De quelle manière les banques cherchent-elles à séduire les Digital Natives ? ». On a également des questions précises comme: « Comment aider Marque X à vendre plus de Produit Y aux seniors à Noël ».

  • Quelles sont les évolutions de carrière possible ?

Le marché professionnel du planneur stratégique est plutôt étroit. C’est déjà un poste à haute responsabilité qui nécessite de longues études et beaucoup de compétences. Aujourd’hui, une cinquantaine de planneur stratégique officient dans les grandes agences de publicité. Une dizaine de recrutement seulement ont lieu par ans.

Le planneur stratégique peut tout de même évoluer en devenant responsable du planning stratégique (si ce poste existe dans l’agence).

Découverte d’un métier: Directeur/Directrice Marketing

La communication c’est ce qui régit l’ensemble des interactions humaines et animales. C’est par cette voie que se transmettent toutes les informations. Elle est donc essentielle dans notre société. Sans elle aucun d’entre nous ne serait capable e revendiquer ses envies aux autres.Dans le domaine professionnel, la transmission doit se faire sur une plus grande échelle : on appelle ça la communication de masse. Elle nécessite l’intervention de professionnels connaissant les techniques et les moyens permettant une diffusion efficace du message.

Les communicants se trouvent à toutes les échelles de la société, dans toutes les entreprises ou organisations. Ils sont un élément majeur d’un groupe et en sont même l’un des piliers : sans eux, impossible de communiquer efficacement sur un projet et de bien faire comprendre le message que l’on souhaite divulguer.

Les métiers dans le domaine de la communication sont très variés. Dans cet article nous allons étudier de plus près l’un des métiers les plus importants du milieu : le poste de directeur marketing.

Vous trouverez dans cet article les questions les plus posées concernant le poste ainsi qu’un témoignage pour avoir une vision plus concrète du métier.

Quel est leur rôle ?

Tout d’abord ces derniers sont reliés à la direction générale de l’entreprise où ils travaillent. Ils ont pour rôle d’encadrer les chefs de produits et les chargés d’études pour réfléchir avec eux à une stratégie de marketing dans sa globalité. C’est eux qui vont s’occuper de tout ce qui est merchandising pour tous les projets de l’entreprise. Ils sont aussi en charge des études de marché pour développer de nouvelles gammes et supervisent les actions promotionnelles.

Quelles sont les qualités requises pour ce métier ?

Pour exceller dans ce métier il vous faudra être un très bon négociateur. Il est important d’avoir un bon esprit d’analyse et savoir anticiper à tous moments. Ce métier demande aussi beaucoup de leadership et de charisme car vous serez à la tête d’une équipe entière qui compte sur vous. Il vous faudra être également très créatif.

Une connaissance accrue des techniques de marketing et des marchés est indéniable mais il faut aussi être un bon communicant ! C’est un métier stressant et éprouvant alors armez-vous !

Quelles sont les études à faire pour accéder à ce poste ?

Pour vous former au marketing, les diplômes d’écoles de commerce ou d’écoles d’ingénieurs (BAC+5) sont une valeur sûre et des diplômes très recherchés.

Cependant, notez qu’il vous faudra une expérience d’au moins 8 ans au poste de chef de produit ou de chef de groupe pour espérer accéder à ce poste au sein d’une entreprise.

Quel est le salaire moyen ?

Le salaire est souvent l’une des principales motivations lorsque l’on recherche un métier à étudier. Concernant le métier de directeur marketing, les salaires sont assez variables en fonction de votre expérience

Le salaire débutant est compris entre 25500€ et 4000€. Par la suite, avec l’expérience vous pouvez atteindre des sommes avoisinantes à 6000€ mensuel.

Le salaire augmente intrinsèquement avec l’expérience !

Quelles sont les débouchées ? 

Après une carrière en tant que Directeur.trice Marketing, vous pouvez devenir consultant en vous mettant à votre compte.

Le consultant est un intervenant extérieur à l’entreprise qui est sollicité pour donner son avis et des conseils concernant les stratégies marketing employées ou à envisager.

Comme tout freelancer, le consultant fixe lui-même ses honoraires et ils sont souvent élevés. Cependant, c’est un allier de taille du fait de son expérience.

Le métier sur le marché de l’emploi

C’est un métier assez recherché sur le marché de l’emploi français. On dénombre près de 6700 offres d’emploi en 2017 pour le poste de directeur Marketing, un chiffre en hausse de 1%.

Les régions qui recrutent le plus sont l’île de France qui concentre 45% des offres suivi ensuite par la région Grand-Est et le Sud-Est.

Témoignage de Jérôme 27 ans,

Directeur Marketing chez Hydravision, société conceptrice de jeux vidéo.
  • Peux-tu nous faire un résumé de ton parcours scolaire ?

J’ai obtenu un BAC S avant de me lancer dans un BTS Force de vente. La formation m’a permis d’acquérir un fort sens du contact et l’envie de continuer dans cette voie. J’ai donc passé les concours d’admission parallèle en école de commerce où j’ai été admis sur dossier avec 14/20 à l’ISEG (Institut Supérieur Européen de Gestion) de Lille.

  • Concernant ton expérience professionnelle, as-tu fais des stages ?

J’ai eu pas mal de stages à faire durant mes études. Le plus marquant a sans doute été celui que j’ai fait en première année de BTS chez France Combi à Lestrem. Ce fut un stage assez fatiguant mais il m’a permis d’acquérir beaucoup de compétences en merchandising mais j’ai aussi dû former les vendeurs. J’ai eu l’occasion de voyager dans la France entière et en Belgique et ça a été très enrichissant.

J’ai aussi effectué un stage de 6 mois chez Hydravision à la fin de mes études en école de commerce avant d’être embauché il y a 4 ans.

  • Peux-tu nous décrire plus précisément ton métier ?

Je suis un pro du marketing, de la gestion avec un peu commercial. Au niveau de la communication je gère principalement les relations presse concernant la société. Dans le monde du jeu vidéo, les budgets communication sont très importants, ce n’est donc pas un aspect à négliger. Mes tâches sont plutôt vastes. Je suis surtout là pour faciliter la vie de l’éditeur. Je m’occupe de la partie gestion des salons et je dois élargir ma vision à celle de l’exposant et du visiteur. Je m’occupe aussi des relations avec les institutions et les écoles, je m’assure que le site web est à jour et je cherche à obtenir des aides financières.

Bien évidemment je fais aussi des études de marché et je rencontre les clients sans oublier le recrutement en collaboration avec le directeur technique.

  • Tu travailles dans le milieu du jeu vidéo, as-tu un conseil pour les jeunes qui souhaiteraient se lancer dans cette branche?

C’est une branche à ne pas sous-estimer. Nous ne sommes pas payés pour jouer aux jeux vidéo toute la journée. C’est une véritable industrie dans lequel mon poste est rare mais essentiel. Montrez que vous êtes motivés et que vous pouvez vraiment apporter quelque chose à l’entreprise, dans tous les cas de figure.

Cet article a donc résumé tout ce qu’il faut savoir sur le métier de Directeur Marketing.

 

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