Métanumérik

Le bac à sable des outils de communication numérique

Un clavier de HP-11C fondu avec un raspberry B+ en noir et blanc avec du texte en surimpression

Journaliste

Journaliste

« Les journalistes : ils s’occupent des choses qui passent et disparaissent. Les écrivains sont des journalistes de l’éternel. »

Jean-François Somain

Le journaliste a pour mission de rechercher et vérifier l’information, de la rédiger puis de la transmettre sur tout type de support et la rendre accessible au public.

Mais le journaliste doit aussi témoigner, filmer, interviewer, enregistrer, photographier, monter les images, mettre en page….

 

Chaque journaliste doit respecter quelques règles de base :

  • Vérifier ses sources et ses informations
  • Choisir un angle pour hiérarchiser les informations
  • Capter l’attention du lecteur par un style simple, vif et direct
  • Se soumettre aux règles de déontologie

 

Journaliste professionnel

Le statut de journaliste professionnel est attribué à celui qui a pour occupation principale, régulière et rémunérée, l’exercice de sa profession dans une ou plusieurs publications dans une ou plusieurs agences de presse, (à la radio, à la télévision ou sur le web) et qui en tire le principal de ses ressources.

Ce statut donne droit à la carte de presse qui est délivrée et renouvelée annuellement par la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels.

 

Chiffres clés

Sur les quelques 36 000 journalistes détenteurs de la carte de presse, 26 000 sont salariés, 7 800 sont rémunérés à la pige (soit 20%) et environ 1 500 sont demandeurs d’emploi. Même les écoles les plus cotées ne peuvent garantir à leurs étudiants un CDD de fin d’études dans un média. Par ailleurs, les stages non rémunérés deviennent une pratique courante surtout dans les médias numériques. Le statut de pigiste est souvent le lot du débutant.

 

Divers supports

Le journaliste peut travailler pour de multiples supports :
– Presse écrite : quotidiens nationaux et régionaux, périodiques, presse d’information spécialisée, professionnelle, news, magazines…
– Presse audiovisuelle : radio, télévision, société de production vidéo indépendante
– Presse multimédia
–  Agence de presse : généraliste, spécialisée, photographique
–  En indépendant : pigiste

Et il peut aussi décider de se spécialiser dans différents domaines : la politique, la finance, le sport, la monde, l’argent, l’art (peinture, sculpture…), l’économie.

 

Parcours scolaire

Aucune formation spécifique n’est absolument obligatoire mais, dans la pratique, les jeunes journalistes sont de plus en plus diplômés. La plupart d’entre eux sont titulaires d’un diplôme préparé dans des écoles ou des universités reconnues par la profession.

Formations publiques :

  • IEP Paris
  • IUT de Lannion
  • IUT de Tours
  • IUT de Nice (Cannes)
  • CUEJ de Strasbourg
  • Celsa de Paris
  • EJDG de Grenoble
  • IFP de Paris
  • LJBA de Bordeaux
  • EJCAM de Marseille

Formations privées :

  • CFJ de Paris
  • ESJ de Lille
  • IPJ de Paris-Dauphine
  • EJT de Toulouse

Les concours d’entrée à ces écoles sont difficiles. Le recrutement se fait souvent à partir d’une licence (bac + 3) mais la plupart des candidats ont un niveau master (bac + 5).

Niveau bac +2
– DUT Information et Communication option journalisme

Niveau bac +3
– Licence professionnelles sur les métiers de l’information : métiers du journalisme et de la presse
– Licence professionnelle sur les activités et techniques de communication spécialité journalisme

Niveau bac +5
– Master en sciences politiques, en journalisme
– Formation spécialisée accessible avec un bac +3 comme par exemple les formations du CFJ, du CELSA (écoles spécialisées reconnues par la conférence des grandes écoles)

A ces formations de base, il y a la possibilité de se spécialiser dans un domaine particulier via des formations ou des diplômes complémentaires.

Exemple de formation : DU journalisme du vin (URCA).

Salaire

La convention collective des journalistes définit des barèmes de salaires. Ils sont établis par type d’entreprise (presse quotidienne, nationale ou régionale, hebdomadaire).

Les salaires varient en fonction des supports :

  • Presse écrite : de 1140€ à 4100€ net mensuels
  • Radios privés : de 1185€ à 2000€ net mensuels
  • Agence de presse : de 1600 à 2900€ net mensuels
  • Un pigiste est payé à l’article ou au reportage

 

24 heures dans la vie d’un journaliste pour la presse papier :

Un journaliste travaille en moyenne 8 à 10h par jour. Les journées sont rythmées par les réunions et les interviews.

MATIN :

Réunion de la rédaction pour connaître les sujets traités dans le prochain journal / magazine.

Après la réunion, les journalistes partent sur le terrain afin d’effectuer leurs interviews, prendre des photos et surtout enquêter sur le sujet choisi.

PAUSE DE MIDI

APRES-MIDI :

*Rédaction des articles, préparation de la mise en page du journal.

*Une fois les articles terminés, les journalistes peuvent aller au tribunal afin d’assister à divers procès pour peut-être trouver un sujet pour le prochain journal.

*En fin d’après-midi, les journalistes, les commerciaux, le personnel de la mise en page du journal, les photographes et le rédacteur en chef assistent tous à une réunion de rédaction qui permet de boucler le journal. Ils voient où en sont les articles et quels seront ceux qui paraîtront dans le journal de demain. Après cela, ils finissent la mise en page et envoient via Internet les pages du nouveau journal à leur imprimerie.

Qualités et compétences

Certaines qualités et compétences sont requises pour le métier de journaliste : :

  • Bonne culture générale
  • Esprit de synthèse
  • Rapidité d’écriture
  • Rigueur
  • Diplôme d’études supérieurs ou expérience

Avantages

  • Polyvalence 

  • Aller sur le terrain

  • Surprendre le lecteur

  • Connaissances variées

Inconvénients

  • Concurrence rude

  • Être toujours disponible

  • Peu de places disponibles

  • Travail en voie de disparition

Pour devenir journaliste, il faut être passionné et passionnant.
Savoir mettre les personnes en confiance afin d’avoir leur témoignage ou leur avis sur le sujet en cours.

 

SKETCHNOTE

 

 

 

Rédacteur Web, un métier croissant

Avec l’expansion continue d’Internet, le paysage médiatique subit de profondes transformations. La presse digitale est plus que jamais en bonne santé.

Zoom sur le métier de rédacteur web.

« Dans ce métier, nous devons constamment être en recherche de buzz et d’originalité »

Le rédacteur web fournit un contenu rédactionnel pour les médias sur Internet. Son écriture claire, concise et dynamique tiendra compte de la dimension interactive du web.

Quelle est l’activité du rédacteur Web ?

En France, 76% de la population consulte une presse numérique au moins une fois par mois.

Comme un journaliste, le rédacteur web rédige des articles, mais sur internet. Ses tâches et missions sont multiples, ce qui requiert une certaine polyvalence. La première étant la création de contenu éditorial, la rédaction d’articles et la recherche d’informations buzz. Il intervient sur plusieurs types de sites ou supports numériques tels que les blogs, sites ou web magazine. Pour illustrer ses articles, l’utilisation d’images ou de vidéos sera inévitable. Le rédacteur doit être le premier sur l’information, afin d’avoir l’exclusivité sur la nouveauté et attirer une audience fidèle. En dehors de la rédaction, il relaiera ses articles sur les différents réseaux sociaux afin d’augmenter leur portée.

Le rédacteur web dispose d’une grande culture générale, ce qui lui permet d’écrire et de rebondir sur plusieurs thématiques. Chaque rédacteur possède un domaine de prédilection : musique, cinéma, mode, politique, actualité… Pour ma part, j’ai effectué mon stage dans un média de mode et musique, mon expérience en journalisme web est ainsi basée sur ces secteurs.

Quel environnement de travail ?

Ce métier concerne les médias, une fonction rattachée à la presse. Son environnement de travail se traduit par de nombreuses relations avec plusieurs acteurs externes.  Quant à ses contacts, ils varient en fonction du domaine d’activité, et également du contenu éditorial.

Quelles études et parcours professionnel ?

Le rédacteur web peut faire des études de journalisme. Son métier nécessite une grande curiosité et de solides compétences dans l’art de manier les mots, ce qui requiert d’une plume agréable et légère. En complément de ses capacités rédactionnelles, il doit disposer de connaissances techniques sur le web et doit avoir de bonnes ressources en informatique. Il peut travailler en freelance ou en tant que salarié. C’est un métier qui se développe beaucoup à l’inverse du journalisme, due à l’apparition d’internet et la diminution de la presse papier.

Aucune formation spécifique n’est exigée pour devenir Rédacteur Web, chacun peut se lancer ou tenter sa chance en fonction de son aptitude à écrire. Seule une maîtrise indispensable de la langue française est nécessaire, ainsi que de bonnes bases en informatique. Néanmoins, certaines formations sont plus adaptées que d’autres, comme vous pouvez le voir sur l’infographie ci-jointe. Les écoles de journalisme, de communication, les sciences politiques ou encore le digital sont les plus fréquentées par le rédacteur web.

Quelles qualités requises ?

Les plus grandes qualités du rédacteur web sont la maitrise de la langue concernée, un style rédactionnel attractif et un esprit de synthèse. Les règles de l’écriture sur le web doivent être maitrisés pour être facilement compris par les internautes, et gagner de la visibilité.

Alors qu’il connaît le profil de son lecteur et le fonctionnement des moteurs de recherche, il maitrise le langage HTML, ainsi que WordPress, son meilleur ami.

La curiosité, la créativité, la rigueur et la capacité d’analyse lui permettent de se perfectionner et proposer un contenu intéressant, grâce à une bonne culture générale.

Journée type du rédacteur Web

Le rédacteur Web a un rythme assez soutenu, car il est dépendant de l’actualité. Il peut donc être amené à écrire à n’importe quelle heure, afin d’être le premier à publier l’information. Il s’agit donc d’un métier qui amène à être constamment connecté, en quête d’actualités. Comme la pertinence est de rigueur, il commence toujours par faire une recherche d’informations.
Il possède de nombreuses ressources sur lesquelles s’informer, comme Feedly par exemple, un agrégateur de flux RSS et Atom en ligne. Il permet de sélectionner des sources à suivre de près, afin de s’informer sur l’actualité qui l’intéresse, en lien avec la charte éditoriale du média auquel il appartient.
Une fois qu’il s’est informé, il va choisir le contenu du jour, et planifier la rédaction de plusieurs articles à répartir dans la journée. Le travail rédactionnel ne représente que la moitié de sa mission. Pour attirer le lecteur, il faudra choisir des images attractives, esthétiques.  Ensuite, il fera en sorte de composer un texte véhiculant un message clair et optimisé pour le référencement, travaillera sur la visibilité de son article, en ajoutant des mots clés, des catégories, des étiquettes et le SEO.

Après avoir passé un certain temps sur WordPress, le rédacteur publie ses articles et les relaient sur les différents réseaux sociaux. La presse digitale fonctionne en adéquation avec les réseaux sociaux, qui sont la vitrine digitale du média. En plus de son travail de veille et de rédaction, le reste de sa mission se passe sur Facebook, Twitter et parfois Instagram.

Quelques chiffres

Le salaire du rédacteur web sera à ses débuts aux alentours de 1400 euros. En fonction de l’importance du média et de la place hiérarchique du rédacteur, ses revenus peuvent augmenter. Par exemple, les rédacteurs en chef gagnent bien leur vie, en général.

Un métier d’avenir ?

La presse papier risque de s’effacer peu à peu, au contraire de la presse digitale qui est de plus en plus omniprésente. Dans cette optique, le web est désormais un outil d’information important, permettant d’entretenir l’actualité en temps réel. Ce métier comporte des avantages et offre des opportunités. Néanmoins, ce domaine est exigeant, parfois difficile, ce qui nécessite passion et intérêt. Tandis que le rédacteur est autonome, il est également victime de l’actualité. Ainsi, il doit rebondir face au syndrome de la page blanche, son pire ennemi. Dans les années à venir, on peut s’attendre à voir le journalisme 2.0 se développer et s’implanter de manière très croissante.

Mes sources

Mon stage au sein de Views médias (interview avec mon maître de stage)

Onisep

Formation rédaction web

L’étudiant

Fiche métier : Directeur artistique

« Le directeur artistique est un absorbeur d’ambiance »

Métier peu connu du grand public, le directeur artistique a pourtant un rôle important dans nos quotidiens. Son but est d’influencer les choix des gens en les ciblant grâce à des visuels percutant.

Qui est-il ?

Le directeur artistique est chargé de trouver un concept de communication en accord avec la demande du commanditaire. Il va ensuite le retranscrire sous forme de visuels. Ce travail se réalise en équipe, le directeur artistique dirige l’équipe des créatifs avec l’aide du Concepteur Rédacteur. Les graphistes et les illustrateurs composent en grande partie l’équipe des créatifs.

Cadre de travail du DA

Le directeur artistique peut aussi bien travailler en tant qu’indépendant, freelance mais aussi en agence de communication, de publicité, en studios de création, en maisons d’éditions, en société de presse ou encore en maison de haute couture. Son rôle et ses réalisations vont varier en fonction de ses commanditaires et de son cadre de travail.

Schéma d’un projet type

La réception du brief du commanditaire lance le projet. Les cahier des charges ainsi que le budget accompagne le brief. Le but est de répondre au problème de communication de l’entreprise. L’agence analyse la situation de l’entreprise, sa communication antérieur  et ses besoins actuels.

Après reformulation de la demande de l’annonceur, l’équipe de créatif se réunit pour faire un « brainstorming » duquel découle des idées de concepts, big idea et d’insight.

Il faut ensuite prendre en compte les moyens de communication choisis par l’agence. A cette étape-là : le directeur artistique choisit les différents supports de communication. Les travaux de communication visuel y seront exposé. Les supports choisis doivent être adaptable à la campagne de communication souhaitée. Il peut être amener à réaliser des visuels sur roll up, des maquettes, des banners, des flyers, posters, display social/ hors social, …

L’entreprise va choisir des support et l’équipe de créatifs va adapter ses visuels aux supports et va les convertir sous différents formats

Qualités requises

Pour réaliser ce métier plusieurs qualités sont essentielles, telles que la créativité et l’innovation. S’inspirer du monde qui nous entoure, des comportements humains, dans ses créations est la clé. Dans le cadre du relationnel le directeur artistique est en relation avec le commanditaire tout au long du projet ainsi il est nécessaire d’avoir le sens du contact.

Pour que le directeur artistique trouve des idées qu’il pourra utiliser dans ses projets, sa culture générale est indispensable. Il est primordial qu’il s’intéresse aux tendances d’un grand nombre de domaines.

Savoir-faire technique

Le directeur artistique gère des équipes ainsi il doit savoir travailler « en mode projet » autour d’un brief.

Il doit savoir maîtriser les logiciels de PAO tels que Photoshop, InDesign et Illustrator pour la création des visuels. Ces créations donnent vie à des brochures, des slogans, des posters, des flyers, des publicités, des roll-up, des affiches, des banner. Il doit, par ailleurs, maîtriser des logiciels de travail de groupe afin de coordonner les missions de chacun en fonction des tâches allouées.

Les relations au sein de l’agence

Le directeur artistique est en relation avec son confrère, le concepteur rédacteur. Il est en lien direct avec l’équipe de créatifs car ensemble, ils réfléchissent et créent le projet en fonction du client. Le directeur est responsable de la communication avec le client mais aussi de la communication avec la direction. Chacun d’entre eux suit l’avancée du projet.

Les missions confiées au DA

Le directeur artistique peut travailler dans la mode, la presse,  l’édition,  la publicité,  l’art ou encore le commerce. Peut importe le domaine, il est toujours considéré comme le « créatif ».

« Son objectif majeur : le style et la personnalité »

Son rôle

Il réfléchit à la manière d’influencer le consommateur dans l’achat d’un produit ou dans la présence à un évènement. Autrement dit, il incite les prospects à « agir ». Il conçoit un concept dans le but de le mettre en scène avec l’aide de l’ensemble de l’équipe. Chacun a son rôle et apporte sa touche. Le directeur  artistique coordonner l’équipe créative et de rendre un résultat visuel au projet. Le but est de déterminer l’aspect visuel de la communication mis en œuvre par l’agence ou l’entreprise.

Le client et le Directeur Artistique

L’agence propose des concepts et des visuels déclinables. Les entreprises cherchent de plus en plus à créer des campagnes 360 « degrés ». Le but de ces campagnes est de  créer une communication harmonieuse entre les moyens de communication médias et hors médias. La communication médias se compose de l’affichage, de la presse écrite, de la radio, de la télévision, du cinéma ainsi que d’internet. Par voie de conséquence la communication hors médias regroupe les promotions des ventes, le merchandising, les salons et les foires, les relations publiques, le sponsoring ainsi que le marketing direct.

Finalement, le directeur artistique définit l’ambiance de l’image en fonction du brief du client.

Les formations et les diplômes 

Les formations recommandées pour accéder à ce métier sont nombreuses. En effet, ce métier réunit diverses qualifications et peut être exercé dans divers domaines. Il est ainsi possible de réaliser des licences, des écoles, des DUT mais aussi des BTS. Ces formations sont, de préférence, réalisées dans la Communication ou le Graphisme/Design. Les études sont le plus souvent réalisées entre le Bac+2 et le Bac +4. Il en existe plusieurs; l’école supérieure des arts appliqués Duperré, Info-com de Besançon et le Celsa de Paris sont réputées pour leur professionnalisme.

Les salaires possible pour un DA 

Pour atteindre ce poste, il faut d’abord passer par d’autres métiers et monter en grade. Lorsque l’on devient Directeur artistique débutant on peut espérer toucher 2200 euros par mois. En fonction du niveau de qualification et de l’entreprise il est possible de percevoir jusqu’à 4187,5 euros par mois.

Les horaires de travail du directeur artistique

Le directeur artistique possède un emploi du temps chargé; il est le plus souvent face à un ordinateur entrain de réfléchir à de nouveaux concepts et à les mettre en forme. Il commence fréquemment vers 8-9h du matin mais sa journée s’éternise jusque tard lors de la réalisation de gros projets.

Informations complémentaires

La réalisation de stages et la mise en œuvre d’un book permettent d’évoluer dans le domaine de la communication dans le but de devenir directeur artistique. Les stages permettent de découvrir le quotidien d’un Directeur Artistique, la découverte de nouveaux outils et de savoir-faire. La création de contact est un aspect positif des stages qu’il ne faut pas négliger dans le domaine de la communication. La réalisation d’un book permet de se démarquer en fonctions de vos qualifications et de créations originales.

Piktochart Directeur Artistique

Piktochart Directeur artistique 

 

 

 

 

 

 

 

Tout savoir sur le métier de Chief Happiness Officer

Une bonne journée de travail motive et améliore le bien-être au travail des salariés. L’étude de WOOHO Inc, nous apprend qu’une bonne journée de travail rend un salarié plus performant (71,4%), plus heureux (65,8%) et moins stressé (61,9%). Pourtant, 7 salariés sur 10 ne se sentent pas reconnu à leur juste valeur. Un problème qui augmente le stress, la dépression, le mal-être au travail.

Pour le Chief Happiness Officer, Trois femmes collègues heureuses c'est 3 collègues plus productives

Parmi les solutions contre l’anxiété, la dépression et le burn-out, le Chief Happiness Officer fait son apparition. Derrière se terme anglo-saxon se cache le titre de responsable du bonheur, ce dernier a pour rôle de créer des conditions de travail dans lesquelles les salariés vont se sentir bien.

Le métier a été développé dans les années 2000 aux États-Unis. Son créateur ? Chade-Meng Tan, un ingénieur américain et ancien employé chez Google. En France, cela fait tout juste 3 ans, que ce métier à vu le jour. Pour ce nouveau management centré sur l’épanouissement des employés, l’adaptation se fait petit à petit .

On ne travaille plus seulement pour avoir un bon salaire, on travaille pour s’épanouir, on travaille pour donner du sens et pour  construire son chemin

– Olivier Toussaint, Chief Happiness Officer chez Club CHO

En quoi consiste le job de CHO?

Pour le Chief Happiness Officer, Le bonheur au travail c'est important

Véritable garant du bien-être au travail, il assure que les salariés se sentent bien, valorise les équipes et recrute. Il intervient donc dans la communication interne, l’animation et le recrutement. Souvent le Chief Happiness Officer occupe un autre post au sein de l’organisme (marketing, communication, management).

Les missions du responsable du bonheur:

Ses missions sont diverses et variées, mais ont la même finalité: le bonheur.

Premièrement, faciliter la communication interne et améliorer la vie quotidienne des salariés. D’abord, il écoute des besoins de chacun. Puis apporte des solutions aux problèmes que peuvent rencontrer l’équipe et enfin régule les tensions qui pourraient exister. Afin de mener à bien cette mission, les salariés sont traités de la même façon et sont suivi individuellement et régulièrement.

Deuxièmement, animer la vie au travail. Pour se faire le Chief Happiness Officer organise des évènements en interne et des activités externes (brunch, apéro, after-work, karaoké, Escape Game, etc….), dans le but de renforcer les liens entre les équipes et les impliquer davantage. Il donne la possibilité aux salariés de gérer leurs temps de travail et de personnaliser le bureau.

Troisièmement, optimiser la vie au travail et recruter de nouveaux talents. Pour cette dernière mission, il va accompagner le changement et faire circuler les informations. Tout d’abord, à travers l’utilisation de nouveaux outils numériques, puis par la mise en place de services spécifiques aux salariés comme par exemple un abonnement dans une salle de sport, des cours de yoga ou un système de conciergerie.

A cela s’ajoute le recrutement, où il recherche avant tout des personnes qui sont en cohérence avec la vision, la stratégie et les valeurs de l’entreprise.

Les compétences et qualités d’un bon CHO

Être naturellement positif et à l’écoute, être dynamique et organisé sont sans soute les clés pour devenir Chief Happiness Officer. Certaines personnes associe le responsable du bonheur au Père Noël de l’entreprise. Pourtant, ça ne se résume pas à donner des cadeaux aux collègues. Sous le costume de Monsieur Bonheur, ce responsable du bien-être travail réfléchit et pense à la vision et à la stratégie de l’entreprise pour les réconcilier avec les besoins de chacun.

D’un côté, le CHO doit faire preuve de savoir-être qui, comme l’optimisme, l’écoute, l’amabilité et l’altruisme, ne s’apprennent dans aucune école. De l’ autre côté, d’inventivité et de pédagogie qui peuvent s’apprendre sur les bancs de l’école.

Le CHO est polyvalent. Pour exercer ce métier, il y a des compétences indispensables à avoir. Connaître le domaine de la communication et des ressources humaines. Savoir utiliser les logiciels bureautique de gestion et de création. Mais aussi avoir des facilités à l’écrit et à l’oral.

Organiser un évènement requière aussi beaucoup de rigueur et d’imagination. Il se doit donc d’être à l’écoute, anticiper et être efficace. Être responsable du bonheur revient à être le médiateur entre la direction, l’équipe et la culture de l’entreprise.

La formation idéale pour devenir CHO

Pour commencer, pas de DUT Responsable du bonheur puis encore moins d’école de CHO. Pour ce nouveau métier tout droit venu d’Amérique, il n’y a pas non plus de parcours type. Les recruteurs cherchent plus des profils de communicant, de RH et de chargé dévénementiel.

Vous trouverez ci-dessous des formations qui permettent de devenir Chief Happiness Officer.

Formations après le Bac:
Bac +2 et 3
  • BTS communication
  • DUT information-communication, option communication des organisations
  • Licence pro métiers de la communication
  • Responsable de communication (ISCOM)
  • Master communication des organisations
Bac + 5
  • Diplôme de l’institut des stratégies et techniques de communication (ISTC)
  • Diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris
  • Master pro sciences du management spécialité ressources humaines
Formations de courtes durées:

Où exercer ?

Repartition des Chief Happiness Officer par type d'entreprises. Près de 53% d'entre eux travaillent dans des start-up, 28% dans des PME, et 19% dans de grandes entreprises.

Les responsables du bonheur peut travailler dans n’importe quel domaine (agence de communication, start-up, association). Près de 53% d’entre eux travaillent dans des start-up, 28% dans des PME, et 19% dans de grandes entreprises.

Les conseils de Mme Bonheur

La plupart des Chiefs Happiness Officer sont des femmes de plus de 35 ans. Elles sont de nature bienveillante, travaillent dans des TPE et ont en moyenne 9 ans d’ expérience.

Interview : Fabienne Broucaret / My Happy Job. Avec Emilie Villeneuve. Lieu de tournage : Bureaux à Partager, Morning Trudaine, Paris. Musique : Sunny Indie Pop - RogerThat - Jamendo Licensing - Licence Standard

Amélie Motte est CHO de la Fabrique Spinoza. Dans cet extrait, elle livre dans My Happy Job, de précieux conseils pour celles et ceux qui souhaitent devenir responsable du bonheur.

Combien gagne un Chief Happiness Officer ?

Les salaires varient en fonction du niveau d’expérience. Un Chief Happiness Officer gagne entre 30 000 € et 34 000 € par an. Un chargé de communication interne gagne entre 35 000€  et 40 000 €, et jusqu’à 50 000 euros pour un Directeur de la communication.

Désormais, vous savez tous ce qui est à savoir sur le métier de Chief Happiness Officer.

sketchnote du parcours d'un Chief Happiness Officersketchnote d'un Chief Happiness Officer

Sketchnote: parcours de Ben un Chief Happiness Officer

 

 

 

 

 

 

 


cliquez pour voir l’infogrpahie: Fiche métier du CHO

Fiche méier Chief Happiness Officer

Fiche méier Chief Happiness Officer


Quelques sources/

Enquête de digitellement sur le métier de CHO (48 réponses) /Clémentine certified search & selection/Onisep/

sources de la fiche métier Chief Happienss Officer

/L’etudiant/ étude de rémunération Page Group 2018/Etude Deloitte et Cadremploi/Study of a good day at work, WOOHOO Inc

https://www.e-marketing.fr/Thematique/management-1090/Breves/est-Chief-Happiness-Officer-306305.htm

https://www.elaee.com/fiches-metiers/fiche-metier-chief-happiness-officer-cho

https://www.myhappyjob.fr/les-meilleures-formations-pour-devenir-chief-happiness-officer/

lien de la vidéo

Faire un DUT Information-Communication ?

Le Dut information communication qui va vous être présenté est un DUT très connu, notamment pour ses multiples options et la grandes variété des points qu’il aborde. Les étudiants le choisissent pour cela, il renseigne, offre des découvertes. Dans cet article, vous trouerez une description du dut sous ses différentes formes, ses propositions, des avis d’étudiants et des indications sur leurs parcours personnel. Vous verrez les choix sont variés.

Qu’est-ce que le DUT Info-Com ?

L’acronyme DUT signifie Diplôme Universitaire Technologique. Et dans le cas de cet article, en information et communication.

Cette formation s’établit principalement en deux ans, voire en un an dans certains IUT (Institut Universitaire de Technologie).

Elle comporte plusieurs options avec des cours spécifiques ou renforcés, mais aussi des cours communs. Elle donne l’opportunité de faire deux stages. Un d’un minimum de quinze jours la première année et un autre de dix semaines lors de la deuxième année, celui-ci étant prolongeable pour plusieurs semaines encore. Certains élèves, à la suite de leur stage décrochent un travail dans l’entreprise pour laquelle ils travaillaient. D’autres poursuivent leurs études.

Ce diplôme, même si dit professionnalisant, demande souvent une année ou deux d’études supplémentaires pour se spécialiser dans le domaine de prédilection. Il peut être encore trop global pour occuper un poste précis. Cependant, il peut permettre de trouver sa voix.

Comment faire un DUT Information communication ?

Comment intégrer la formation ?

A la suite du baccalauréat ou d’une autre formation, si le DUT Info-Com vous attrait, la première étape consiste à envoyer une lettre de motivation et un CV, de préférence original, différent par l’intermédiaire des plates formes de formations connues (ex : Parcoursup).

Il faut être retenu pour participer à la deuxième étape, qui est une épreuve écrite dans l’IUT de votre choix. Un écrit qui vous demande d’être vous-même. L’occasion de prouver que vous avez de l’imagination, de la culture, votre détermination, votre capacité d’adaptation qu’importe la question qui vous sera posée ou encore les passions que vous avez.

Etre soi-même, la clef de la réussite

Enfin, la troisième étape : un entretien, avec plusieurs candidats, face à un ou plusieurs professeurs. Dans celui-ci vous serez en quelque sorte testé. C’est-à-dire que vous devrez montrer votre aisance à l’oral, vos centres d’intérêts, votre esprit de partage et vos valeurs. Être capable de vous valoriser sans pour autant dévaloriser ceux qui vous entourent.

Un DUT,  cinq options 

Cette formation riche en contenu, propose aux étudiants cinq options. Les cours en communs sont : gestion, droit, marketing, communication média et hors média, cours de langue, de matières numériques, de journalisme, aussi une plus ou moins brève formation audio-visuelle, etc.

C’est parce qu’elles ont beaucoup en commun, notamment les matières portées sur la communication qu’elles appartiennent à ce même DUT. 

Option « publicité »

Elle se situe dans huit IUT en France. Cela peut paraître peu mais le milieu de la publicité malgré son fort potentiel, est restreint. C’est un milieu où il faut savoir se démarquer, être créatif, vendre du rêve. Il faut tout de même tenir compte que le numérique grandit et que le milieu de la publicité ne cesse d’évoluer. Le nombre de formation en France devrait évoluer également.

Option  « communication des organisations »

Elle est l’option la plus courante et est présente dans dix-neuf IUT. Elle est l’une des seules formations qui permettent d’accéder au milieu de l’événementiel et du marketing (hormis la publicité) ou encore de poursuivre par une troisième année de licence, toujours dans le même domaine sans passer par une école privée. Ces écoles privées demandent un investissement financier important. Le DUT, lui, est public et technologique, il permet d’acquérir une expérience professionnelle plus concrète et à coût moindre.

Option « journalisme »

Présente aujourd’hui dans seulement quatre IUT, en effet, le fait qu’il existe beaucoup d’autres formations plus populaires pour devenir journaliste empêche l’expansion de cette option. Le cursus Sciences politiques, par exemple, est plus adapté pour devenir journaliste. Cependant, l’option reste tout de même très réclamée et riche.

Option « numérique »

Celle-ci est dans treize IUT, le numérique est un outil qui se développe d’années en années, et les professions liées à son environnement aussi. La formation reste très vaste, elle procure aux étudiants toutes formes de connaissances aussi bien dans le domaine de la veille, que dans les logiciels de PAO plus en profondeur que dans les quatre autres spécialités.

Option « livres et métiers du patrimoine »

L’option « Livres et métiers du patrimoine » pourtant encore peu connue du public extérieur à ces formations en communication, se situe dans 17 IUT à la fois. Cette formation ouvre les portes dans le domaine de la communication en musées, en gestion de fonds d’un musée, de librairie ou de bibliothèque. C’est une formation quelque peu différente des autres qui s’ouvrent sur la gestion, et un renforcement sur la communication, l’éditorial et la publication, tout comme sa spécificité, elle sort de l’ordinaire.

Choisir une option

Pour le choix de l’option, il faut faire en fonction des goûts que vous avez. Si vous aimez la rédaction il est préférable de choisir l’option journalisme ou communication des organisations. Si vous aimez l’organisation d’événement, se diriger vers l’option communication des organisations est plus approprié…

Pourquoi faire ce DUT ?

Un DUT très large

Ce Dut est très vaste et renvoi à beaucoup de domaines. La différence avec une licence information-communication c’est son immersion dans le monde professionnel, par ses stages, les intervenants professionnels et le contact avec les professeurs.

Ce diplôme débouche sur un très large univers de professions ou même de vocations.  Après un DUT, il est possible de devenir acheteur d’espace publicitaire ou encore concepteur rédacteur, rédacteur on line, graphiste, documentaliste, chargé de communication en entreprise, chargé de projets et bien d’autres encore.

Pourquoi le choisir ?

Beaucoup d’étudiants à la sortie de leur baccalauréat technologique ou général ne savent pas précisément ce que va être leur avenir ni qui ils veulent devenir. Les recherches sur ce sujet aident à avoir une idée mais jamais bien précise si vous ne connaissez pas ces professions. Le DUT est un bon compromis, il permet de se spécialiser dans le monde de l’information communication, de le découvrir, mais reste relativement vaste, pour que les étudiants puissent choisir la spécialité qui leur convient au mieux.

Est-il pour vous ?

Si vous avez l’envie d’une vie sans routine et pleine de renouveaux, que vous avez un contact facile avec les autres, une certaine maturité, de la culture générale, des passions et des liens avec le domaine artistique ou communicationnel, ou encore même numérique , ce DUT peut alors être une bonne formation. Cette liste est non exhaustive et ne présente que des exemples, mais ceux sont des éléments qui peuvent mener au DUT information-communication sans pour autant savoir à l’avance le métier que nous voulons pratiquer.

Les ressentis lors du DUT ?

Durant le DUT information-communication, ou même à sa sortie,( avec un bac+2), les questions sont encore nombreuses, la crainte de ne pas trouver le métier qu’il nous faut, la peur de se rendre compte que ce qu’on a toujours considéré comme le métier de nos rêves n’était qu’une illusion, démarrer beaucoup plus difficilement que ce à quoi l’on s’attendait.

Les élèves sortant d’un DUT Info-Com peuvent avoir trouvé leur voie grâce à un stage, grâce à certains cours, pour d’autres il peut les dissuader du métier initial qu’ils pensaient faire en arrivant. Comme toute formation, il nous éclaire sur qui nous sommes, ce que nous aimons ou non. Beaucoup réalisent ce qu’ils espéraient en arrivant et continuent d’approfondir leurs connaissances, leurs expériences et s’enrichissent intellectuellement pour l’avenir.

Cependant, de nos jours, trouver le métier dans lequel nous nous sentirons bien est une grande difficulté. Chargé de projet, chargé de production, chargé de relations presses, journalisme, directeur artistique, community manager… Les choix sont multiples.

Certains élèves s’apprêtent à cette période de l’année à faire un DUCIS pour approfondir leur niveau de langue en même temps que les connaissances qu’ils ont acquises. Pour d’autre, c’est une année de césure à l’étranger pour réfléchir au mieux à leur avenir qui s’impose. D’autres encore savent déjà quelle licence et sur quelle métier l’avenir les guidera. Autant de diversité dans l’avenir des étudiants que dans leur personnalité.

Pour en savoir plus :

http://www.iut-infocom.fr/

http://www.cncorientation.fr/dut-info-com-programme-debouches-options/

source

Infographie sur le DUT Information-communication

https://create.piktochart.com/output/34633094-en-dut-information-communication

Onisep

 

Effervescence du community management

L’effervescence du community management

Le community management s’inscrit dans la catégorie des métiers émergents. Il a vu le jour grâce à la digitalisation de l’opinion publique.

Les réseaux sociaux occupent une place considérable dans la vie quotidienne de nombreuses personnes. Un moyen d’expression pour certain, un outils de partage pour d’autres, mais surtout un enjeu de taille pour les marques. Réel levier économique, ils s’affirment de plus en plus par leur fort pouvoir d’influence.

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Chargé de communication publique, l’atout com’ des institutions

Chargé de communication publique ? Quel est donc ce métier de la communication ? A quoi correspond sa distinction “publique” ? Être “publique” n’est-il pas au cœur du concept même de communication ?

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Rédacteur web, un métier entre rédaction et prospection

Dans l’ère de la sur-information, les rédacteurs web ne manquent pas mais les bons rédacteurs se font plus rare. Entre les réseaux sociaux, les sites d’informations en   ligne ou autres blogs, c’est un métier omniprésent et indispensable. Le rédacteur  web doit créer et gérer des contenus sur le texte. Le plus étant de proposer un contenu attractif et divertissant tout en respectant la charte éditoriale et les règles imposées par Google en matière de rédaction et de référencement.

rédacteur web

Les difficultés du métier

Son rôle se rapproche de celui d’un journaliste. Le processus de création d’un article pour le web ou pour la presse papier sont assez similaires. Dans un premier temps, il faut étudier le sujet travaillé tout en slalomant entre sources peu fiables et fakes news. C’est pour ça qu’effectuer plusieurs recherches et croiser les sources est indispensable. Une informations erronées peut décrédibiliser un journal et l’ensemble de la rédaction. Il faut toujours pensé que l’on parle au nom d’une entité.

C’est aussi pour cela que la curiosité et la culture générale sont des armes indispensables pour attaquer la rédaction d’un article, il ne faut pas se contenter aux informations trouvés sur le web. Il ne faut surtout pas négliger les livres qui parfois se révèlent être des mines d’or.

Le second problème se trouve au niveau du référencement. Système cruel du géant Google ou chaque mot compte. Pour augmenter la visibilité on peut différente technique comme le SEO (Search Engine Optimisation). Il faut savoir trouver des titres adaptés et répété les bons mots pour qu’il soit identifier en tant que mots clefs. Evidemment cela ne doit pas rendre la lecture difficile. Un lecteur web lit en diagonale, il faut donc avoir une belle plume, un vocabulaire pour que l’article sot concis mais précis, court mais complet.

Une autre contrainte se situe dans le ton à employé dans l’article, il varie selon la cible et selon le site pour lequel vous écrivez. Plusieurs rédacteurs travaillent pour le même média et pourtant nous avons souvent l’impression qu’ils ne font qu’un car ils suivent un ligne éditoriale précise qui permet d’avoir des articles différents dans le contenu mais similaire dans la technique. Il faut également s’allier avec l’équipe éditoriale pour tout ce qui concerne la forme des articles. Je ne vous apprends rien mais entre L’Equipe et Le Monde,  il y a un monde d’écart en ce qui concerne le sujet mais aussi le ton employé dans les articles.

Mais comment devenir rédacteur web ?

Ces qualités peuvent être obtenu à travers différents cursus notamment des DUT Information-Communication qui peuvent permettre de développer les qualités rédactionnels mais aussi les techniques de programmation basique et les notions de référencement. Les diplômes de l’Institut d’études politiques sont aussi des solutions très attrayante pour atteindre le statut de rédacteur web. Ils permettent d’obtenir une culture générale profonde et des connaissances permettant d’appréhender l’actualité et d’apporter un esprit critique.

La boite à outils du R.W

Récapitulatif du métier de rédacteur web

Fiche métier d’un rédacteur web

WordPress. Mais alors c’est quoi WordPress ?  C’est un CMS, aussi appelé Content management system par les plus bilingues d’entre nous. Grâce à lui on peut écrire et publier sur internet. Il offre une multitudes d’outils qui permettent de créer des contenus bien différents, notamment la possibilité de coder en HTML pour améliorer notre contenu. Chaque article sera unique car vous pouvez y ajouter votre « patte ». Il propose aussi de pouvoir checker les critères SEO, on peut alors voir si notre article est optimiser pour un bon référencement.  On peut trouver d’autres outils en ligne pour voir ou en est notre article en matière de méta-description par exemple.

Lorsque vous travailler pour une petite structure, il est nécessaire d’être complet et de savoir maitriser tout les logiciels qui interviennent dans le cadre de la publication d’un article. Il n’y aura pas toujours un graphiste à disposition pour vous réaliser des visuels et des miniatures. Un bon rédacteur web doit savoir utiliser les logiciels de PAO comme Photoshop, Indesign, Illustrator. Même si leurs prises en main n’est pas toujours simple, avec un peu d’entrainement vous pouvez devenir un Maitre Adobe confirmé. Pour qu’un travail soit crédible, il faut qu’il soit propre. Il faudra donc s’appliquer sur les images de l’article car c’est la première chose que voit le lecteur.

Le dernier outils du rédacteur web, il n’est pas des moindres. Je parle bien sur des réseaux sociaux, élément indispensable du quotidien de la plupart des français. C’est là que vous aller communiquer sur vos articles. Chaque réseau possède ses codes, il faut avoir quelque base de Community Management. Sur les réseaux vous pourrez atteindre directement votre cible et lui donner envie de venir lire votre article.

Mais quelle est le futur du rédac web ?

 

La réalité c’est de plus en plus de média écrit papier qui s’éteigne et le nombre de média digital explose. Il faut donc plus se tourner vers le rôle de rédacteur on ligne plutôt que vers un rôle plus classique. On peut en trouver d’en beaucoup d’entreprises car les marques sont très présentes en ligne. Mais il est dur de se faire une place dans ce métier qui est de plus en plus répandu et demandé. Pour ce qui s’agit du salaire, vous pouvez gagner entre 1200 et 2700€ par mois.

N’importe qui peut devenir rédacteur web et c’est la sa force. Tout le monde a une plus unique et la votre peut plaire aux autres. Alors n’hésitez pas essayez, vous n’avez rien à perdre et tout a gagné.

Pour compléter vos recherches je vous conseille l’article de Lorette Antonino sur les journaliste reporter 

 

 

Sources :

Formation rédaction web

Onisep

L’étudiant

 

 

Journaliste Reporter d’Images, un métier complexe

Enfant, beaucoup ont rêvé d’en devenir un ou se sont questionné sur ce métier. Voyage, rencontre, liberté, aventure, découverte… Tous ces aspects donnaient envie c’est certain, mais qu’en est-il de la réalité professionnelle d’un Journaliste Reporter d’Images ?

Il s’agit en règle générale d’un journaliste de terrain aux multiples facettes, il réalise des reportages pour la télévision et des agences quelles qu’elles soient. Spécialisé dans la prise de vue d’actualité, il peut travailler seul ou accompagné, cela varie en fonction de ses envies, ses compétences mais aussi de son sujet. Des contraintes financières et matérielles sont elles aussi à prendre en compte. Le métier de Journaliste Reporter d’Images (ou JRI) peut s’avérer complexe puisqu’il nécessite de nombreux savoirs-faire ainsi que certaines qualités. Et oui, il n’est pas aussi facile que ce que l’on pourrait croire ! Bien qu’enfant nous disposons d’une imagination débordante, nous sommes loin de savoir de quoi il s’agit en réalité.

 

Crédit Pixabay

Une succession d’étapes complémentaires

Avant que le Journaliste Reporter d’Images ne se rende sur le terrain, il se doit de réaliser une démarche incontournable. Celle-ci reste la même qu’il ait choisit son sujet ou non. Le JRI doit inévitablement se renseigner sur le thème qu’il va aborder. Il va effectuer des recherches, mener certaines investigations et enquêtes afin d’en apprendre davantage. Si des interviews sont nécessaires, il est préférable qu’il établisse des premiers contacts avec les personnes à interroger. Ces préparatifs permettent au JRI de s’approprier le sujet et ainsi d’obtenir un reportage plus pertinent.

Une fois sur le terrain, c’est là que tout se joue. Il peut être accompagné d’une ou plusieurs personnes, comme il peut être seul pour tout gérer. C’est parti, une fois sur place le Journaliste Reporter d’Images réalise son reportage. Il recueille des images, du son, des informations, des témoignages et interviews selon ce qu’il a prévu auparavant.

À l’issue de sa présence sur les lieux, le JRI va sélectionner les éléments qui lui semblent être les plus appropriés, il va les monter ainsi que les commenter. Ce sont donc toutes ces étapes : avant, pendant et après, qui vont constituer le reportage.

Un profil en adéquation avec ses missions

Pour parvenir à un résultat satisfaisant, le Journaliste Reporter d’Images doit avoir certaines qualités et compétences. Bien qu’il puisse être soutenu par un rédacteur, un monteur ou encore un ingénieur son, il se doit de tout savoir faire lui-même. Une maîtrise technique de l’audiovisuel, du rédactionnel et du relationnel est donc primordiale. Savoir utiliser une caméra, un appareil photo, un micro ou encore un logiciel de montage est non négligeable.

Un JRI compétent se veut polyvalent et capable de s’adapter face à toute sorte de situation. Il est nécessaire qu’il ait une certaine culture générale, qu’il soit curieux et qu’il fasse preuve de diplomatie. Souplesse, rapidité, dynamisme, réactivité, force et courage sont également les maîtres mots pour réussir ce métier. De bonnes conditions physiques sont préférables puisqu’il peut se retrouver dans des situations intenses (comme par exemple être emmené à porter lui même tout le matériel dans un environnement pas toujours évident). Idéalement, le JRI a un niveau correct en langue étrangère et se tient régulièrement informé de l’actualité. On l’appelle parfois le spécialiste de l’info et professionnel de l’image.

D'après Kévin, JRI à la Machinerie productions : 
"Il faut savoir être concis et savoir hiérarchiser pour faire passer le maximum d'informations en utilisant le moins de mots possible. Le JRI doit être quelqu'un de créatif et ne doit pas avoir peur de partir de rien. Il faut savoir être débrouillard, en regardant des tutoriels de logiciels de montage par exemple. Le sens du relationnel est important également : il ne faut pas hésiter à demander aux cadreurs de nous apprendre à cadrer ou encore aux monteurs de nous apprendre à monter."

Des reportages divers et variés

Un reportage proche de son lieu de travail ou un sujet à couvrir à l’autre bout du monde? Paré à toute éventualité, le JRI peut rapidement se voir affecté à une mission à des milliers de kilomètres. Ces voyages dépendent tout simplement des aléas de l’actualité. Il peut ainsi être chargé d’informer sur des événements divers tels culturels, sociaux, sportifs, environnementaux, politiques…

Une profession ouverte

Le métier de Journaliste Reporter d’Images ne requiert aucune formation spécifique. Il n’existe aucun cursus obligatoire en tant que tel. Cependant, certaines écoles reconnues sont plus appréciées que d’autres. On en distingue 14 réparties aux quatre coins de la France. Il est possible de les intégrer post-bac ou plus tard. Aucun niveau particulier n’est recommandé, il est possible d’être JRI avec un BAC +2, 3, 4 ou un Master !

La majeure partie des Journalistes Reporter d’Images travaille pour la télévision. On dénombre seulement 3% de JRI qui effectuent des reportages pour des agences ou sociétés de production. Cela peut-être par exemple pour des documentaires ou des magazines… mais la télévision surpasse de loin le nombre de reportages commandités. Il se voit attaché à une rédaction, peu importe le cadre dans lequel il travaille.

La sélection n’est pas toujours évidente en ce qui concerne les embauches… Il faut se frayer un chemin, faire ses preuves et donc créer sa place dans ce domaine petit à petit. De plus, il faut savoir qu’un JRI ne compte pas ses heures.

La rémunération peut se faire sous différentes formes : à la pige, au forfait, mensuellement… Cela signifie que le JRI peut être payé pour chacun de ses reportages, pour plusieurs d’entre eux, ou tout simplement pour un mois de travail. Le salaire mensuel pour un débutant varie entre 1 500€ et 2 500€ brut.

Kévin est un exemple parfait du parcours atypique :
"J'aimais beaucoup l'économie quand j'étais au lycée ! Je me suis donc dirigé vers une fac d'économie mais au bout d'un semestre, j'ai été découragé par les maths. J'ai alors obtenu une passerelle vers la Sorbonne Nouvelle Paris 3 pour une licence d'information et de communication que j'ai décroché avec la mention bien. L'université proposait un master en journalisme culturel sur dossier. Je suis allé jusqu'au M1 mais suite à une grève, j'ai abandonné mon M2. J'ai fait un stage ensuite chez Radio Campus Paris et un autre de six mois chez Direct 8. Ce dernier stage m’a permis de décrocher un CDD d’un an. J’ai été recommandé à TF1 et dans différentes sociétés de production."

Pour aller à l’essentiel, voici une infographie du métier de Journaliste Reporter d’Images :

Journaliste Reporter d'Images (JRI)

N’hésitez pas à cliquer pour en voir davantage !

SKETCHNOTE

D’autres métiers comportent certains liens avec celui de JRI :

Journaliste de mode

Attaché de presse

Concepteur Rédacteur

Sources :

https://www.jobirl.com/blog/journaliste-reporter-d-images/

https://www.cpnef-av.fr/metiers/journalisme-audiovisuel/journaliste-reporter-images

https://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/journalisme/journaliste-reporter-d-images-1105

https://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/journaliste-reporter

Devenir journaliste reporter d’images

 

Un appareil photo, une plume et un micro toujours à ses côtés, à la fois journaliste et reporter, le journaliste reporter d’images est une personne de terrain. Il parcourt le monde et les événements afin de couvrir l’actualité, informer et sensibiliser le public. Il couvre aussi bien les sujets politique les catastrophes naturelles, les mouvements sociaux que les événements sportifs ou culturels. Le JRI doit être dès plus polyvalent possible. Étant à la fois rédacteur, cameraman et preneur de son, il s’occupe ainsi du texte, de l’image et du son. Un métier complet qui ne s’improvise pas.

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