Métanumérik

Le bac à sable des outils de communication numérique

Un clavier de HP-11C fondu avec un raspberry B+ en noir et blanc avec du texte en surimpression

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Fiche métier : Directeur artistique

« Le directeur artistique est un absorbeur d’ambiance »

Métier peu connu du grand public, le directeur artistique a pourtant un rôle important dans nos quotidiens. Son but est d’influencer les choix des gens en les ciblant grâce à des visuels percutant.

Qui est-il ?

Le directeur artistique est chargé de trouver un concept de communication en accord avec la demande du commanditaire. Il va ensuite le retranscrire sous forme de visuels. Ce travail se réalise en équipe, le directeur artistique dirige l’équipe des créatifs avec l’aide du Concepteur Rédacteur. Les graphistes et les illustrateurs composent en grande partie l’équipe des créatifs.

Cadre de travail du DA

Le directeur artistique peut aussi bien travailler en tant qu’indépendant, freelance mais aussi en agence de communication, de publicité, en studios de création, en maisons d’éditions, en société de presse ou encore en maison de haute couture. Son rôle et ses réalisations vont varier en fonction de ses commanditaires et de son cadre de travail.

Schéma d’un projet type

La réception du brief du commanditaire lance le projet. Les cahier des charges ainsi que le budget accompagne le brief. Le but est de répondre au problème de communication de l’entreprise. L’agence analyse la situation de l’entreprise, sa communication antérieur  et ses besoins actuels.

Après reformulation de la demande de l’annonceur, l’équipe de créatif se réunit pour faire un « brainstorming » duquel découle des idées de concepts, big idea et d’insight.

Il faut ensuite prendre en compte les moyens de communication choisis par l’agence. A cette étape-là : le directeur artistique choisit les différents supports de communication. Les travaux de communication visuel y seront exposé. Les supports choisis doivent être adaptable à la campagne de communication souhaitée. Il peut être amener à réaliser des visuels sur roll up, des maquettes, des banners, des flyers, posters, display social/ hors social, …

L’entreprise va choisir des support et l’équipe de créatifs va adapter ses visuels aux supports et va les convertir sous différents formats

Qualités requises

Pour réaliser ce métier plusieurs qualités sont essentielles, telles que la créativité et l’innovation. S’inspirer du monde qui nous entoure, des comportements humains, dans ses créations est la clé. Dans le cadre du relationnel le directeur artistique est en relation avec le commanditaire tout au long du projet ainsi il est nécessaire d’avoir le sens du contact.

Pour que le directeur artistique trouve des idées qu’il pourra utiliser dans ses projets, sa culture générale est indispensable. Il est primordial qu’il s’intéresse aux tendances d’un grand nombre de domaines.

Savoir-faire technique

Le directeur artistique gère des équipes ainsi il doit savoir travailler « en mode projet » autour d’un brief.

Il doit savoir maîtriser les logiciels de PAO tels que Photoshop, InDesign et Illustrator pour la création des visuels. Ces créations donnent vie à des brochures, des slogans, des posters, des flyers, des publicités, des roll-up, des affiches, des banner. Il doit, par ailleurs, maîtriser des logiciels de travail de groupe afin de coordonner les missions de chacun en fonction des tâches allouées.

Les relations au sein de l’agence

Le directeur artistique est en relation avec son confrère, le concepteur rédacteur. Il est en lien direct avec l’équipe de créatifs car ensemble, ils réfléchissent et créent le projet en fonction du client. Le directeur est responsable de la communication avec le client mais aussi de la communication avec la direction. Chacun d’entre eux suit l’avancée du projet.

Les missions confiées au DA

Le directeur artistique peut travailler dans la mode, la presse,  l’édition,  la publicité,  l’art ou encore le commerce. Peut importe le domaine, il est toujours considéré comme le « créatif ».

« Son objectif majeur : le style et la personnalité »

Son rôle

Il réfléchit à la manière d’influencer le consommateur dans l’achat d’un produit ou dans la présence à un évènement. Autrement dit, il incite les prospects à « agir ». Il conçoit un concept dans le but de le mettre en scène avec l’aide de l’ensemble de l’équipe. Chacun a son rôle et apporte sa touche. Le directeur  artistique coordonner l’équipe créative et de rendre un résultat visuel au projet. Le but est de déterminer l’aspect visuel de la communication mis en œuvre par l’agence ou l’entreprise.

Le client et le Directeur Artistique

L’agence propose des concepts et des visuels déclinables. Les entreprises cherchent de plus en plus à créer des campagnes 360 « degrés ». Le but de ces campagnes est de  créer une communication harmonieuse entre les moyens de communication médias et hors médias. La communication médias se compose de l’affichage, de la presse écrite, de la radio, de la télévision, du cinéma ainsi que d’internet. Par voie de conséquence la communication hors médias regroupe les promotions des ventes, le merchandising, les salons et les foires, les relations publiques, le sponsoring ainsi que le marketing direct.

Finalement, le directeur artistique définit l’ambiance de l’image en fonction du brief du client.

Les formations et les diplômes 

Les formations recommandées pour accéder à ce métier sont nombreuses. En effet, ce métier réunit diverses qualifications et peut être exercé dans divers domaines. Il est ainsi possible de réaliser des licences, des écoles, des DUT mais aussi des BTS. Ces formations sont, de préférence, réalisées dans la Communication ou le Graphisme/Design. Les études sont le plus souvent réalisées entre le Bac+2 et le Bac +4. Il en existe plusieurs; l’école supérieure des arts appliqués Duperré, Info-com de Besançon et le Celsa de Paris sont réputées pour leur professionnalisme.

Les salaires possible pour un DA 

Pour atteindre ce poste, il faut d’abord passer par d’autres métiers et monter en grade. Lorsque l’on devient Directeur artistique débutant on peut espérer toucher 2200 euros par mois. En fonction du niveau de qualification et de l’entreprise il est possible de percevoir jusqu’à 4187,5 euros par mois.

Les horaires de travail du directeur artistique

Le directeur artistique possède un emploi du temps chargé; il est le plus souvent face à un ordinateur entrain de réfléchir à de nouveaux concepts et à les mettre en forme. Il commence fréquemment vers 8-9h du matin mais sa journée s’éternise jusque tard lors de la réalisation de gros projets.

Informations complémentaires

La réalisation de stages et la mise en œuvre d’un book permettent d’évoluer dans le domaine de la communication dans le but de devenir directeur artistique. Les stages permettent de découvrir le quotidien d’un Directeur Artistique, la découverte de nouveaux outils et de savoir-faire. La création de contact est un aspect positif des stages qu’il ne faut pas négliger dans le domaine de la communication. La réalisation d’un book permet de se démarquer en fonctions de vos qualifications et de créations originales.

Piktochart Directeur Artistique

Piktochart Directeur artistique 

 

 

 

 

 

 

 

Le chargé des relations presse

Le chargé des relations presse

 

Le chargé des relations publiques/ relations presse (RP) est en charge de mettre en œuvre les supports de communication d’une entreprise, tout en respectant sa stratégie, à destination des cibles médias/ presse mais aussi du grand public.
Dans cet article, j’ai fait le choix de me focaliser sur le métier de chargé de relations presse. Cette personne est 
primordiale une stratégie de communication. Cependant, aujourd’hui, ce métier rencontre des difficultés auxquels il doit faire face.

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Le concepteur-rédacteur: la plumebicitaire

Le métier de Concepteur-rédacteur

 

 Qui est-t ‘il ?

 

Un rédacteur

Pour commencer, tout bon concepteur-rédacteur doit disposer de fines compétences rédactionnelles. Il doit avoir le goût des mots, aimer jouer avec afin de trouver le mot juste, la bonne tournure de phrase. Cette phrase qui fait sourire le consommateur, le fait rêver. Malin et rusé le concepteur-rédacteur trouve le bon angle et le bon insight à adopter pour chacun des sujets qu’il a à traiter, il choisit le ton adéquat à sa cible. Il peut parfois lui arriver de passer des heures simplement sur la rédaction d’une phrase.  Il a ainsi pour missions l’écriture de textes, d’accroches, de messages publicitaires, de scripts, de scénarios, de bodycopy etc.

Un concepteur

En plus de la rédaction, le CR est un concepteur, c’est un créatif. Bourré d’imagination et d’ingéniosité, il est à l’origine de l’IDEE. LA big idea, qui va se décliner, ce concept créatif qui marche, tout sort de sa tête. Il est une véritable boîte à idées sur lesquelles il va poser des mots, imaginer un environnement. Son travail est de rechercher des procédés créatifs permettant de valoriser un produit ou un service, de communiquer autours de façon originale, de manière à marquer le consommateur en utilisant des mots qui vont le toucher.

Une éponge

 Mis à part les mots qui sont bels et bien concrets, le CR, contrairement au Directeur Artistique, reste au stade du concept. Il possède ainsi plus une connaissance technique qu’un savoir-faire technique, il doit être capable de savoir si un projet est techniquement réalisable mais ça ne va pas plus loin. Un bon CR dispose d’une connaissance de l’environnement graphique, d’une solide appréhension des médias et de la communication. La PNL, la sociologie, le marketing et évidemment la littérature sont aussi des domaines qu’il maîtrise. Travaillant en continu avec les mots il doit être capable de se nourrir de tous les domaines s’y rapportant, pouvant l’influencer de près ou de loin. Maîtriser ne serait-ce que les bases en histoire de l’art est aussi fondamental.

On ne le dira jamais assez, un bon publicitaire est une éponge ! Il doit absorber un maximum d’informations et de connaissances continuellement afin de se créer un bagage d’inspirations qui nourrira chacune de ses créations.

 

Infographie du métier de Concepteur-rédacteur

 

La « team créa »

 

Le concepteur-rédacteur est loin d’être un solitaire ! En effet, on dit de lui qu’il fait partie de la « team créa » car il fonctionne en duo avec le directeur artistique. Le directeur artistique est spécialisé dans l’image et l’illustration tandis que le concepteur rédacteur s’occupe, lui, du traitement du texte, du concept et met au point des projets répondant aux supports sélectionnés. Ces deux spécialistes sont placés sous la responsabilité du Directeur de création pouvant occuper le poste de Concepteur-rédacteur ou Directeur artistique.

 http://metanumerik.fr/le-metier-de-directeur-artistique/

 

 

 

Vers le statut de chef d’orchestre créatif

 

Derrière tout grand succès publicitaire se cachent les ficelles tirées par le directeur de création, il supervise une équipe et fait naître des projets répondant à la demande du client. Véritable commercial de l’idée, il va user de tout son savoir de persuasion afin de charmer le client avant même de convaincre le consommateur.  En effet aussi bonne l’idée peut être, si le commanditaire ne la valide pas rien ne sortira jamais de l’agence.  Ainsi, le Directeur de création mobilise son savoir argumentatif dans le but de mettre le travail de son équipe sous la plus belle des lumières afin de convaincre le client d’accepter son projet.

Les pré requis du métier de Directeur de création

Occuper le poste de Directeur de création n’est pas à la portée de tous. Une solide expérience dans le monde de la publicité est nécessaire, une maîtrise des logiciels de PAO et des divers supports de communication est également primordiale, et bien entendu un sens du management paraît essentiel. Tel est le métier vers lequel le Concepteur-rédacteur (tout comme le Directeur Artistique) peut évoluer au fil de l’expérience et du savoir-faire. Par ailleurs, Le titre de Directeur de création se révèle surtout utile lors des interventions auprès des clients qui n’ont pas vraiment idée de ce en quoi consiste le métier de Concepteur-rédacteur. Ils se figurent  ainsi beaucoup plus avec le rôle de ce dernier avec le titre de             « Directeur de création ».

 

 

Un milieu de passion

 

Il paraît évident que le milieu créatif est un milieu de passionnés. On ne parle pas assez des moments d’excitation que procure ce métier. Prenons par exemple ces instants d’émulation que représentent les appels d’offres. Rappelons-le, un appel d’offre correspond à la procédure lancée par un commanditaire à la recherche d’une agence pouvant répondre à sa demande. Proposant une somme à la clé, l’entreprise sélectionnera l’agence qui l’aura le plus convaincu par sa prestation. Le but est donc de mettre en concurrence des entreprises afin de les pousser à donner le meilleur d’elles-mêmes.

Un travail collectif

Ces petites compétitions apportent un véritable piment dans le quotidien professionnel d’un concepteur rédacteur.  Il se voit obligé de toujours se dépasser afin de décrocher avec l’aide de son équipe les meilleurs contrats possibles et donc permettre à son agence d’évoluer et de garder le cap dans ce monde où la place est chère. Décrocher un appel d’offres est ainsi le fruit d’un véritable travail collectif et c’est toute une agence entière, en symbiose, qui fête l’évènement à chaque fois car c’est une victoire collective. Ne l’oublions jamais chaque maillon dans une équipe de publicitaire est élémentaire, s’il en manque un le projet s’essouffle.

 

L’environnement de travail

 

On parle beaucoup du Concepteur rédacteur exerçant en agence mais ce métier peut tout aussi bien (comme tout métier dans la pub) s’effectuer en entreprise pour de la communication interne ou externe. En effet, une grosse entreprise nécessitera les services de toute une équipe de communication pour faire passer les messages qu’elle veut convoyer à ses employés en interne. Pour faire passer ces messages de la plus claire et la plus subtile des manières le Concepteur-rédacteur détient un rôle clé dans ces prestations.

La formation

 Du bac +2 au bac +6, de nombreuses formations mènent au métier de Concepteur-rédacteur. Nous vous invitons à les consulter sur cette fiche de cidji.com: 

https://www.cidj.com/metiers/concepteur-redacteur-concepteur-redactrice

 

Les contraintes du métier

 

Le duo que le Concepteur-rédacteur forme avec le Directeur Artistique est extrêmement important.  Mais cette collaboration peut parfois s’avérer difficile, en effet le Directeur Artistique peut posséder un univers totalement différent de celui du CR. Savoir faire équipe avec un DA peut ainsi d’avérer relever parfois d’un véritable enjeu. Mais cette relation doit être appréhendée plus comme une opportunité et une force qu’un obstacle. Le duo doit se nourrir mutuellement l’un de l’autre afin de tirer le meilleur de ces deux univers riches.

D’autre part, défendre ses idées aux prés des clients peut souvent être un exercice périlleux pour le Concepteur-rédacteur. En effet, les commanditaires n’ont pas forcément le regard que possède le CR sur la communication. Souvent, frileux, ils peuvent se révéler être une contrainte à la créativité et à l’efficacité du Concepteur-rédacteur ou du publicitaire en général. Ce dernier doit ainsi s’armer de beaucoup de diplomatie afin de travailler dans les meilleures conditions afin de réaliser la campagne publicitaire répondant au mieux à la demande du client tout en faisant preuve de créativité. Et ce, sans effrayer ce dernier.

Sketchnote métier Concepteur-rédacteur

Directeur de création

En bref.

Le directeur de création à sous son aile la paire créative de l’agence de communication/ publicité j’ai nommé : le directeur artistique et son acolyte le concepteur-rédacteur.

D’ailleurs il connaît bien ce duo puisque généralement son expérience préalable lui a appris ce que sont ces métiers.

SON CARACTÈRE ET SES COMPÉTENCES

Le directeur de création est un élément central, pilier de son agence. Il se doit d’avoir des bases solides en PAO (Photoshop, Indesign, Illustrator…), en montage vidéo, en dessin et notamment d’avoir une grande base solide en culture générale, tout autant qu’en culture des médias. Il s’agit de quelqu’un qui est avant tout créatif, mais néanmoins fait preuve de rigueur et est organisé, il a le sens de la critique et  sait manager une équipe. Le directeur de création est également audacieux, se permet d’aller là où d’autres n’oses pas, il sait aussi faire preuve d’une grande force de persuasion, ce qui lui sera très utile lors des rendez-vous client pour présenter un projet mené par son équipe. C’est pourquoi son attitude à fédérer un groupe, sa force de conviction lui sont des atouts majeurs. Sa connaissance de la langue de Shakespeare est tout de même nécessaire tout comme un minimum en marketing.

Enfin c’est aussi une personne qui se voit être innovateur, qui ne cesse de réfléchir, est toujours sur le vif.

Il est donc le “manager” de l’équipe créative, c’est lui qui a le premier oeil sur ce que son équipe fait, il les redirige lorsqu’il faut, c’est donc lui également qui aura le premier regard critique. Son rôle dans l’agence est donc considéré comme en quelque sorte, un “porteur de projet”.

LA FORMATION

Pour devenir directeur de formation, généralement il faut être passé par les postes de concepteur rédacteur ou de directeur artistique. En allant d’un BTS Design graphique à un DSAA Design en passant par le Diplôme national supérieur des arts décoratifs ou d’art plastique, il est tout de même conseillé d’avoir entre un bac+2 et bac+5. Il s’agit de formations surtout accès sur les arts graphique, mais d’autres parcours sont tout à fait possibles et envisageables.

Le directeur de création travaille donc en agence. En agence de communication ou de publicité, c’est son environnement naturel. Que ce soit une petit ou une plus grande structure, les rôles ne sont pas exactement les mêmes. S’il est dans une plus petite agence, il s’occupera de tous les projets alors que dans une agence plus importante, plus grande, il se retrouvera expert dans un domaine ou un média spécifique. Le domaine c’est à dire l’automobile, le football, le café par exemple. Et pour ce qui est du média cela concerne la télévision, la presse, la radio, l’affichage, internet …

SON SALAIRE

En débutant, le directeur de création peut avoir un salaire aux alentours des 3000€ par mois. Lorsqu’il se verra acquérir de l’expérience, c’est à dire lorsqu’il sera considéré comme un cadre confirmé, sa fourchette salariale sera comprise entre 60000€ et 120000€ par année. Encore une fois tout dépend de la taille de l’agence, une agence plus grande, avec plus de responsabilités fera automatiquement gonfler le salaire mensuel.

Il ne faut pas oublier que le métier de directeur de création est un métier qui s’acquiert avec de l’âge et de l’expérience. Comme dit plus haut, on ne commence pas en temps que directeur de création mais on tend à le devenir. D’avoir été passé par d’autres postes, différentes agences et ambiances permet ce gain d’expérience et forme les potentiels futurs directeurs artistiques en devenir.

INTERVIEW

Propos recueillis dans une interview de Jocelyn Berthat, directeur de création disponible sur le site “com’ en vrai”.

Jocelyn Berthat, ce nom à la première lecture ne vous dit certainement rien. Mais en lisant entre les lignes, on se rend compte qu’il s’agit de la personne qui a réussi à faire porter au médiatique Karl Lagerfeld, un gilet jaune loin de toute les conventions de la mode. Il a également participé au tournage de publicités pour la célèbre marque de café “Nespresso” avec son encore plus célèbre icône, George Clooney.

Voici une journée type, pour Jocelyn.

Il commence sa journée par une arrivé à 9h30 dans les bureaux parisiens de New BBDO.

Après un bon café, il entame avec les diverses actualités, pour toujours être à la page, pouvoir rebondir sur les nouvelles si besoin est.

Suite de quoi, diverses réunions se succèdent, il va devoir donner son approbation ou non, rediriger ses équipes.

Il y a en plus des réunions internes des réunions externes, celles avec les clients, où par exemple, ils peuvent découvrir les différents brief. En plus de cela sa présence sur les tournages, les shootings, est nécéssaire pour s’assurer que ce qui a été vendu au client sera bien respecté.

Jocelyn, dans son métier est une pointure. Il a déja fait sa place et comme il le dit j’espère que le meilleur souvenir de ma carrière reste est encore à venir”.

Sources :

http://www.cadresonline.com/conseils/coaching/fiches-metiers-salaires/fiches-metiers/detail/article/directeur-de-creation.html

http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/directeur-directrice-de-creation

https://cadres.apec.fr/Emploi/Marche-Emploi/Fiches-Apec/Fiches-metiers/Metiers-Par-Categories/Communication-creation/directeur-de-creation

http://communitymanagers.fr/rencontre-jocelyn-berthat-directeur-creation/

Scénographe, chef d’orchestre d’une exposition

Scénographe, chef d’orchestre d’une exposition

« Le scénographe est celui par lequel l’exposition prend une forme dans l’espace. »

Concevoir et réaliser une exposition, Carole Benaiteau, Marion Benaiteau, Olivia Berthon, Anne Lemonnier – éditions EYROLLES.

Être scénographe, un savoir faire

On pourrait penser que le scénographe met en scène une scène de théâtre ou encore un décor de film. En réalité, lorsque l’on parle de scénographe d’exposition, le rôle est tout autre. Un scénographe définit le parcours de l’exposition selon les contraintes imposées par le commanditaire. En somme, il est le chef d’orchestre d’une équipe pluridisciplinaire et veille à la bonne mise en valeur d’une exposition.

Le scénographe doit faire en sorte à ce que les émotions soient transmises et veiller à ce que l’ambiance reflète le thème abordé. Un de ces rôles les plus important est donc d’adapter l’atmosphère et l’ambiance générale au sujet de l’exposition qui lui est imposé.

Le scénographe revêt également le rôle de directeur artistique afin que le visiteur soit bien accompagné dans le sens du propos de l’exposition.
Pour cela, les lumières, les choix graphiques, l’environnement acoustique et sonore vont être des éléments essentiels quant aux objectifs visés. Il doit parfaitement connaître le projet afin de pouvoir anticiper les besoins de chacun et résoudre les problèmes imprévus.

Le scénographe s’assurera également avec le commissaire de l’ordre d’accrochage, des oeuvres. Il doit respecter différents dispositifs de présentation des œuvres pour les conserver et es protéger au mieux. Le mobilier utilisé doit également être adéquat et adapté aux caractéristiques et contraintes de l’oeuvre.

Grâce à toutes ces informations et contraintes, il pourra réaliser les plans, les maquettes et toutes les étapes nécessaires à la présentation tel que les coupes, les élévations ou les échantillons. Le scénographe pourra ensuite établir un rétroplanning ainsi qu’un budget prévisionnel afin de pouvoir réunir tous les documents permettant la validation du projet et la construction du dossier à destination des entreprises de réalisation.

« Le scénographe doit avoir de la curiosité, du goût et une créativité sans cesse renouvelée par une attention ouverte à toutes les sources possibles d’inspiration »

Agnès Badiche, scénographe interrogée dans Concevoir et réaliser une exposition, édition Eyrolles.

Être scénographe, un ensemble de qualités à avoir

Le métier de scénographe demande un sens de la rigueur, de l’organisation et de l’ouverture remarquable. Le scénographe doit être cultivé, ouvert d’esprit, sans arrêt à l’affût des nouvelles tendances et technologies. Il doit faire preuve de créativité et d’inventivité. Ce métier demande beaucoup de connaissances, de polyvalence, et de renouvellement. Il est important, pour faire ce métier, d’avoir l’œil artistique tout en restant synthétique et compréhensible.

Le scénographe ne doit pas se contenter de faire du beau. Il doit proposer des prestations ludiques, compréhensible et adaptées aux cibles de chaque exposition, tout en s’appuyant sur l’esthétisme et les nouvelles technologies. Il met en valeur le contenu d’une exposition pour que le spectateur se sente immergé dans un nouvel univers et en ressorte impacté par son contenu.

Le métier de scénographe rejoint d’autres disciplines comme le graphisme, l’éclairage ou encore l’audiovisuel.

Le graphiste à un rôle essentiel quant au ressenti du visiteur. Il intervient sur le rythme, la signalétique, l’orientation, l’illustration et la hiérarchisation des informations. Ce qui le lie à la scénographie. Il doit s’adapter à l’espace dans lequel il travail, à la disposition des œuvres et à la circulation du public afin de bien pouvoir communiquer les informations.

L’éclairagiste doit anticiper les besoins techniques d’accrochage, de recul ou encore les passages électriques afin d’éviter tout danger durant l’exposition. Il doit apporter l’ambiance définie au départ afin de rester en lien avec le sujet.

infographie du métier de scénographe d'exposition

sketchnote d'un scénographe

animateur radio

L’animateur radio, la voix qui anime nos journées.

En quoi consiste le métier d’animateur radio ?

La voix des animateurs reste souvent dans la légende, ils nous accompagnent à tout moment de la journée ou de la nuit. L’animateur radio, outre le fait d’être une voix, c’est aussi l’incarnation de l’information, de son émission. Il est spontané, construit et perfectionniste dans les apprêts de son émission. Il doit fidéliser et capter les auditeurs et a pour mission principale de capter l’attention des auditeurs leur en offrent un moment de divertissement. L’animateur travaille pour une station de radio. Il peut être présent derrière de micro mais aussi derrière la caméra lors des live ou des rediffusions afin de permettre une expérience visuelle supplémentaire à l’auditeur. L’animateur radio est en quelque sorte le chef d’orchestre de sa propre émission.

Un gros plan sur un micro dans un studio de radio.

Micro d’un animateur radio

Quelles sont les différentes responsabilités ?

L’animateur va intervenir à l’antenne sur une période régulière (période quotidienne ou hebdomadaire) pour fidéliser l’auditeur.

Il prépare son émission avec une équipe ou alors seul. L’animateur radio prévoit la longévité de son émission et le contenu de ses actions qui seront rythmés. Rythmés par le direct ou par des émissions déjà enregistrées. Il va ainsi préparer ses questions et ses jeux à l’avance pour le bon déroulement de son émission. Il devra présenter son contenu au directeur d’antenne et au responsable d’émission.

Ces présentations se feront lors de réunions afin que ses idées puissent être validées par la hiérarchie.

ceci est un sketchnote qui explique le métier d'animateur radio. Ainsi qu'une petite explication de la radio

Sketchnote représentatif du métier de la radio

Il faut savoir que dans certaines stations l’animateur est assisté par toute une équipe. Une équipe formée de collaborateurs pour l’étape de la préparation de l’émission.

Les qualités requises pour être animateur radio :

L’une des qualités primordiales pour être animateur radio c’est la façon dont il va s’exprimer. Il faut qu’il puisse y avoir une fluidité, une aisance, et une spontanéité dans son discours. l’animateur radio doit s’exprimer de la manière la plus claire possible afin de ne pas ennuyer l’auditeur. Il doit ainsi éviter d’avoir peur de parler au micro et ainsi réussir à vaincre sa timidité.

L’animateur radio doit aussi ne pas se laisser emporter par le stress du direct. Stress créé par les imprévus qui peuvent s’en suivent.

L’animateur doit aussi être à l’aise et savoir gérer une équipe, celle qui l’accompagne lors de son émission. Il doit mais aussi être à l’aise avec l’équipe de rédaction. C’est pour cela qu’il faut savoir manager et motiver autour de lui. Afin que son émission puisse se dérouler correctement et sans gêne.

Il prépare son émission avec une équipe ou alors seul. L’animateur radio va prévoir la longévité de son émission et le contenu de ses actions. Les actions se rythment par le direct et par des émissions déjà enregistrées.

l’animateur est , dans son travail quotidien, l’ambassadeur de la station radio car il a des relations avec  plusieurs représentants. Il peut s’agir de représentants associatifs, économiques et culturels.

Les émissions de l’animateur radio se préparent en direct ou alors s’improvisent au feeling sur le moment avec les auditeurs. C’est pour cela qu’il doit faire attention à bien situer le contexte des interventions de ces invités. C’est important étant donné qu’il ne sait pas quand l’auditeur se met à écouter la radio.

Il faut faire interagir l’auditeur.

Pour être animateur radio il est nécessaire d’avoir de la culture générale afin d’avoir une meilleure qualité d’échange avec son publiques (références, culturelles, politique, économique). Il doit consulter la presse quotidienne et collecter des informations utiles qui pourront l’aider à maintenir son émission.

L’animateur radio doit rédiger le conducteur de l’émission qui va pouvoir lui servir de pilote le long de son intervention qu’elle soit en directe ou en pré enregistré.

S’identifier, viser la cible :

Il est primordial de connaitre la stratégie de son antenne tout en suivant la ligne éditoriale et avoir un comportement qui est en lien avec la station de radio pour qui il travaille, afin qu’il n’y est pas de chocs flagrants. Par exemple, pour un animateur NRJ il faut qu’il soit dynamique et drôle, il doit aussi adopter le langage et connaitre la culture de la cible (nouvelles tendances chez les jeunes etc.). Etant donné que NRJ s’adresse à tous les âges mais plus aux jeunes publics est une radio.

L’animateur va intervenir à l’antenne sur une période régulière (période quotidienne ou hebdomadaire) pour fidéliser l’auditeur.

La voix des animateurs reste souvent dans la légende, ils nous accompagnent à tout moment de la journée ou de la nuit. L’animateur radio, outre le fait d’être une voix, c’est aussi l’incarnation de l’information, de son émission. Il est spontané, construit et perfectionniste dans les apprêts de son émission. Il doit fidéliser et capter les auditeurs. L’animateur radio dispose équipe plus grande pour les émission à grande audience.

Parlons de la rémunération et du temps de travail :

Le salaire tout comme les horaires de travail d’un animateur radio peut être variable en fonction de la notoriété et de la station radio qui vous emploie. Mais selon l’Onisep il est compris, par mois, entre 1 133€ et 35 000€ brut. Pour les plus populaire le salaire peut avoisiner les 60 000€.

Quelles sont les formations pour devenir animateur radio ?

Au niveau de la formation il n’y a pas de formations spécialisées dans le domaine de l’animation radio et télévisée, cependant il peut exister des voies alternatives. La meilleure façon de s’approprier le métier et d’acquérir de l’expérience est d’effectuer plusieurs stages dans ce domaine afin de se familiariser avec l’ambiance et les outils.

Il est tout à fait possible d’apprendre et de fréquenter le domaine des médias par des voies différentes.

On peut aller à l’université afin de faire une licence en fréquentant la filière Art mentions Médiation et communication (MCC) ou arts du spectacle.

Il est possible de faire un IUP Métiers de l’image et du son. c’est un diplôme que l’on obtient en 4 années

Mais il existe encore des écoles privées qui peuvent former à ce métier comme par exemple : le Studio École de France (92) qui propose une formation en quatre ans après le bac ou encore le Studio M forme qui forme en un an à ce métier (quel que soit votre niveau d’études).

infographie nous expliquant le métier d'animateur radio

Infographie qui résume l’animateur radio

 

Être graphiste : un avenir tout tracé ?

Être graphiste : un avenir tout tracé ?

Aujourd’hui nous vous présentons un métier qui ne s’est jamais autant développé : le graphiste. Son rôle : faire des visuels, créer l’identité d’une marque et la rendre attractive. En somme, donner de l’attractivité à une information qui est donnée.

Il est créatif, curieux, sensible à l’art et à tout ce qui touche à l’innovation dans son métier.

Des compétences en dessin sont nécessaires, en dessin numérique, ou bien montages de photos et même vidéo car cela dépend de sa spécialité.

Sa spécialité peut être le dessin ou même la vidéo ou graphiste spécialisé dans les sites internet. Mais il doit être capable de manipuler des logiciels essentiels comme Photoshop, Illustrator, InDesign, Lightroom etc.

Ses mission typiques : créer des visuels d’affiches pour une marque ou même festival.

Créer le design d’un site internet. Créer une charte graphique avec un logo d’une marque et tout son univers. Plus simplement, créer un visuel mettant en avant quelqu’un ou quelque chose.

Les études 

Il n’y a pas vraiment d’études précises pour pouvoir exercer ce métier car beaucoup ont commencé autodidacte mais aujourd’hui plusieurs formations aident à tracer la ligne jusqu’à ce métier.

En effet, les Beaux Art préparent à l’ouverture artistique et à la sensibilité mais concrètement ne préparent pas à ce métier spécifique.

Il y a aussi des écoles comme EMI CDF Paris ou des écoles d’art comme e-artsup qui permettent d’ouvrir ses horizons et sa curiosité.

Comme vu sur mon visuel de Picktochart, 11% des graphistes sont des passionnés, c’est-à-dire qui ne sont pas spécialement formés vraiment pour ce métier mais sont des créatifs autodidactes.

Mais pour les personnes désirant apprendre à utiliser sa tête et les logiciels, les formations suivantes sont plus spécifiques : BTS design graphique, DUT MMI, DUT Information Communication.

Interview d’un professionnel

J’ai abordé avec Monsieur Patrice Blaineau l’idée de l’orientation en communication et de sa vision du métier de graphiste principalement puisque c’est son métier. Ce sont des conseils qui me sont apparus précieux et inspirants car ce sont des paroles franches, mais surtout concrètes vis-à-vis du métier.

Des études spécifiques sont-elles nécessaire pour faire ce métier ? 

Je ne pense pas qu’il y ai des études spécifiques pour être dans le milieu de la communication. La preuve, dans mon cas, j’ai intégré les beaux-art, puis je suis devenu professeur des écoles et après j’ai monté L’Agence En Ville. Parallèlement, j’ai étudié l’architecture. Par exemple, Aurélie et Frank (en parlant de ses employés) sont eux deux issus d’un DUT MMI à Lyon. Ce qui a fait qu’ils ont de l’expérience mais la communication est tellement large que peu importe les études que tu as fait, il y aura toujours une partie reliée à la communication. Il suffit de se lancer, sans faire n’importe quoi évidemment.

Quelles qualités faut-il posséder pour exercer ce métier ? 

Se focaliser sur l’objectif et moins sur la solution. C’est compliqué car c’est souvent le client qui nous entraine la dedans. ll faut s’interroger sur le pourquoi. Pourquoi faire un site internet ?

Quel va être l’utilité de cette création ? C’est une solution mais elle n’est peut être pas en accord avec l’objectif.

L’erreur serait de donner plus d’importance à la forme qu’au fond, car il est important de définir les objectifs avant de vouloir faire toute la communication. Quand Frank et moi on fait des formations c’est la première chose que l’on dit « vous n’avez pas forcément besoin de logo, « pourquoi faire ? ». Pas pour faire joli, mais pour créer une identité propre qui soit cohérente avec l’objectif. Parce que l’objectif ce n’est pas de créer un site, c’est une solution.

Quelques exemples de missions types d’un graphiste ? 

Blog, Powerpoint, organisation… Dans mon agence nous faisons tout nous même en essayant d’avoir un point de vue pertinent par rapport au client en se positionnant sur tel support… Nous ne sommes pas spécialisés dans un domaine en particulier et c’est ce qui nous permet d’être aussi éclectiques. Des clients nous demandent parfois de faire des choses que nous n’avons jamais fait, mais ce n’est pas grave, au contraire. Nous apprenons à nous y intéresser et cela devient une compétence. C’est drôle à quel point un client nous fait confiance même quand il sait que nous n’avons jamais touché à ce qu’il nous demande. Alors nous acceptons sa mission et souvent nous ressortons plus compétents.

Comment définissez vous ce métier ? 

Déjà on ne veut pas faire du joli. C’est l’idée reçue que les gens ont et la plupart des clients qui viennent avec leur projet font cette erreur. Les personnes qui pensent qu’ils vont faire leur beau gâteau et que nous sommes simplement là pour rajouter la belle cerise ont tort. Nous ne pouvons pas forcément vendre quelque chose de beau si il n’a aucun sens.

Le concept, il est dans le projet, il ne vient pas après.
On ne fait pas des choses jolies pour donner envie avec des mensonges, mais ce qu’il faut, c’est faire passer le bon message. Dans la plupart des projets, la communication est dissociée du projet, elle est rajoutée après comme le bonus. Mais justement, la mission est d’accompagner le projet.

Ce métier sera-t-il amené à évoluer ? 

Oui, d’ailleurs il a déjà évolué. Nous sommes aujourd’hui plus dirigé par les logiciels : beaucoup de choses ont changé. Les graphistes aujourd’hui ne dessinent plus mais construisent à partir d’outils plus simples à utiliser, avec des options déjà toutes faites.

Mais il y a toujours des imprévus dans les logiciels et le graphiste est amené à s’adapter à la situation. Il y aura forcément un moment où ce ne sont plus les compétences qui vont entrer en jeu mais c’est l’adaptabilité qu’il faudra user. Personne ne détient la vérité : il est nécessaire d’essayer, d’apprendre de ses erreurs et se positionner au mieux par rapport à ses acquis en improvisant, en s’adaptant…

Quel est votre conseil pour réussir dans ce métier ? 

Privilégier le réseau. Le réseau c’est un groupe de personnes dans ton entourage qui va énormément t’aider. C’est important de l’utiliser parce que ce sont des personnes référantes. C’est-à-dire que ce n’est pas forcément des personnes que tu côtoies juste pour monter des business. Ces personnes vont te servir à trouver des réponses en leur demandant des conseils et des services et c’est effectivement grâce à eux que tu avanceras.

Et c’est aussi grâce à ça que des opportunités vont se présenter, par tes relations directes, c’est-à-dire des personnes que tu connais, mais aussi des connaissances de tes relations. Forcément quand tu appelles quelqu’un de la part d’un de ses amis, leur attention est captée instantanément comparé à une situation normale ou tu es demandeur d’emploi. Et c’est tout à fait normal, c’est humain et c’est pour ça que le réseau, il se construit mais il faut entretenir le lien qui vous relie.

Graphiste, un métier diversifié

Ce métier peut prendre diverses formes car les missions de celui-ci ne sont pas les mêmes selon comment les agences sont configurées où même selon les clients qui sont susceptibles de commandes des différents travaux. C’est aussi un métier qui évolue avec son temps car les technologies sont les principaux outils qui aident au graphiste à travailler. Par exemple, l’apparition des tablettes graphiques ont grandement changés l’approche du métier.

Le graphisme étant un milieu divers, beaucoup de possibilités s’offrent à vous.

Estelle BLAINEAU METANUMERIK

Piktochart graphiste

Distributeur – service marketing

Distributeur cinéma? Classé septième dans la classification des arts, le cinéma est aussi un produit. 209,4 millions d’entrées spectateurs pour 7899 films projetés dont 18 films français réalise plus d’un million d’entrées, en 2017.

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Chargé de communication, un métier hors du comm’un

Le chargé de communication, un métier hors du comm’un 

 

Dans un monde ou les métiers ne cesse d’évoluer, nous partons à la rencontre d’un métier hors du commun, celui du chargé de communication. Un métier créatif, évolutif mais surtout polyvalent. Au coeur de la communication et des nouvelles technologies, le chargé de communication est essentiel.

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Chef de projet print : un poste clé en agence

Présentation

Le chef de projet print gère la conduite de projet d’impression en agence. Il est chargé d’étudier la faisabilité de celui-ci en fonction du portefeuille client qui lui est accordé, de lancer les démarches, et de superviser le déroulement des opérations. Tout en faisant appliquer ses recommandations à son équipe.

Sa mission principale est la gestion des relations clients-agence sur les dossiers print et de recueillir les besoins et attentes des annonceurs sous forme de brief, appelé brief client.

Il prépare ensuite les dossiers et suit l’avancement du projet avec son équipe graphiste et s’occupe des différentes corrections, et re vérifications avant de se rendre chez l’imprimeur pour le rendu final.

Il se doit de relancer constamment les différents intervenants, pour obtenir les éléments et informations relatives à la réalisation du projet.

En interne il coordonne en les graphistes, et en externe les prestataires, conseille les clients pour la bonne exécution du projet, et les consultants pour la réalisation technique du dossier, tout en faisant des comptes rendus régulier à son directeur d’agence, et directeur artistique.

Qualités requises :

Par son aspect général, le poste de chef de projet requiert de nombreuses qualités.

Qualités professionnelles :
  • Leadership: Le chef de projet a doit d’avoir une âme de leader et d’encadre son équipe, et sans que sa position ne soit remise en cause.
  • Esprit d’entreprise: Superviseur mais aussi acteur, ce poste engage pleinement celui qui l’occupe au cœur du projet.
  • Capacité d’analyse : Dans un projet chaque détail à son importance et le client attend du chef de projet qu’il y accorde de l’importance, ainsi une bonne capacité d’analyse et de mise.
  • Conviction: Une des facettes incontournables du métier et la force de conviction. le chef de projet prend également la casquette de vendeur. Il vend un service proposer par son agence et doit se montrer convaincant.
  • Adaptabilité: Au fil de sa carrière le chef de projet aura à gérer des dossiers et projets tous plus ou moins variés. Il n’aura d’autres choix que de s’adapter en fonction d’eux afin de répondre aux exigences de chacun des projets.
  • Flexibilité :  Le chef de projet doit être capable d’adapter ses horaires aux circonstances si elles l’imposent (délai de rendu, imprévu…), ou s’il faut se déplacer voir des clients ou un imprimeur parfois loin, ou à l’étranger.
Mais aussi des qualités humaines :
  • Sens de l’écoute: Il doit être à l’écoute de chaque intervenant : des clients à son équipe en passant par son directeur.
  • Relationnel: Bon communiquant, le chef de projet doit facilement se faire comprendre mais aussi comprendre son interlocuteur.
  • Avenant: Avoir le sourire et resté positif pour toujours laisser une bonne image

Bon communiquant il incite également les autres à communiquer.

C’est avant tout un organisateur, et un leader,  il sait analyser un problème en plusieurs unités que l’on peut déléguer, pour les traités ultérieurement et arriver à l’aboutissement du projet global. Tout en valorisant l’équipe.

On le qualifie au sein de l’agence de « donneur de sens » ou encore de « dynamiseur d’échange » . Il fournit aux membres de l’agence des repères, et sait insuffler goût au projet.

Interview d’un chef de projet print :

Anthony Carubelli chef de projet print chez Reflet communication depuis mai 2010 :

  • Quelles études avez-vous fait ?

« Après mon Bac je me suis dirigé vers un DUT information communication des organisations à Nancy. Une fois mon diplôme décroché avec succès, j’ai poursuivi vers une licence pro création publicitaire. »

  •  Quel est votre parcours professionnel ?

« J’exerce en agence depuis mes 21 ans, cela fait donc 9 ans. Avant d’intégré Reflet communication en mai 2010, je suis passé par l’agence ligne de mire à Nancy, dans laquelle j’occupais le poste d’assistant chef de projet.

  • D’après vous, et avec l’expérience que vous avez acquises durant vos années de profession, quelles sont les aptitudes nécessaires pour exercer votre métier ?

« Tout d’abord je dirais une très bonne organisation et une bonne mémoire si on ne veut pas être très vite submergé par la tonne d’information que l’on reçoit tout au long de la journée. Pour gérer au mieux l’équipe graphique et les clients il est impératif d’avoir un bon sens de l’écoute et surtout un excellent relationnel, toujours garder le sourire c’est important !

Enfin je dirais une solide culture générale car dans notre métier et plus largement notre secteur nous pouvons être amené à parler beaucoup de sujet divers et varié »

  •  A combien de temps évalueriez-vous la carrière d’un chef de projet

« Eh bien je dirais qu’il n’y a pas vraiment de valeur étalon mais que cela dépend de chacun. Mais une chose est sure, notre secteur évolue vite. Il faut constamment se renouveler et être dans la tendance, il est donc normal qu’arriver à un certain âge le flambeau doit être transmis à la nouvelle génération, le sang neuf, qui apporteront leur touche, propre à leur génération. »

Sketchnote : chef de projet print

Études :

Un BAC +2 minimum est essentiel afin de connaître les bases. Mais il est mieux d’avoir un master. Le métier de chef de projet s’apprend sur le tas, ce post requiert donc deux à trois ans d’expérience minimum.

Il est également possible d’intégrer des grandes écoles de commerce, management, gestion. A noter que plus l’école est cotée plus vous aurez de chance d’avoir des cours dispensé par des directeurs d’agence ou des directeurs de communications.

 Salaire et évolution :

 Un chef de projet, peut espérer toucher en début de carrière un salaire d’environ 1800€ par mois, pour ensuite évoluer à 3000€ par mois environ, en fin de carrière.

Bien évidemment ces chiffres tendent à changer en fonction d’autres facteurs comme : le type d’agence ou l’on exerce, sa taille, sa notoriété, la ville, la demande etc.

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