Agnès Riva au festival littéraire "Livres dans la Boucle"En ce début d’année, Agnès Riva dévoile son tout premier roman, Géographie d’un adultère (Gallimard). Présente au festival littéraire bisontin « Livres dans la Boucle », elle nous offre généreusement des réponses aux questions que l’on s’est posées face à cette nouveauté.

Agnès Riva choisit « Livres dans la Boucle » pour son premier festival littéraire

Cette toute nouvelle auteure, pour sa première fois en tant qu’exposante dans un festival littéraire, a choisit de faire l’honneur de sa présence à Besançon. Agnès Riva, par le fait, a été sélectionnée afin de faire partie du thème « Rencontre de l’Amour » pour l’un des cafés littéraires de « Livres dans la Boucle« .

Le café littéraire « Rencontre de l’Amour »

Agnès Riva participera avec deux autre auteurs (Nedim Gürsel et Fabienne Jacob) au café littéraire du vendredi 14 septembre 2018 à 16h15. Il est basé sur le thème de l’amour et donc, des livres qui en font leur principal sujet. Il est possible de consulter les plannings des animations du festival directement sur leur site officiel. Le roman d’Agnès Riva a d’ailleurs été résumé de cette manière par « Livres dans la Boucle » : « Avec Géographie d’un adultère, Agnès Riva réalise un premier roman puissant et original où chaque lieu adultérin permet aux sentiments des deux amants de se déployer davantage. »

Est-ce votre premier salon et votre première visite à Besançon ?

J’ai fait des festivals, des librairies, mais je n’avais jamais fait de salon. Je suis étonnée de voir autant de monde. Visiblement c’est une région où les gens lisent beaucoup. Certains achètent des premiers romans dont ils ne connaissent pas les auteurs. Je trouve que c’est une bonne démarche. C’est également la première fois que je me rends à Besançon. Ce matin je me suis promenée, je ne savais pas du tout à quoi ressemblait la ville, j’ai été étonnée de voir autant de vieux bâtiments. C’était très joli.

Comment êtes-vous devenue auteure ?

À la base, je travaille dans les ressources humaines. L’humain est quelque chose d’important pour moi. Concernant mes écritures, mes romans sont intimistes. J’analyse justement l’humain, ses réactions. Je pense qu’il y a un lien entre mon ancien métier et mon livre. J’ai travaillé dans les deux domaines simultanément. C’était compliqué. C’est plus confortable de pouvoir ne faire qu’écrire. En ce moment j’y arrive, et j’espère continuer comme ça.

Le titre de votre livre parle de géographie. Pourquoi avoir associé ce terme avec « adultère » ?

Au départ, j’étais partie sur une passion que je racontais de manière linéaire. Je me suis rendue compte que l’ensemble des lieux évoqués suffisait à raconter une géographie de l’histoire. Une des difficultés a été de devoir écrire de manière singulière, de passer d’un lieu à l’autre tout en gardant l’intérêt du lecteur. J’ai voulu raconter la quête amoureuse d’une jeune femme en recherche d’un espace idéal afin de vivre pleinement son amour.